Partager l'article ! Surtout, pas d'amalgame ! Pas de stigmatisation !: Surtout, ne pas faire d’amalgame. Ce n’est pas parce qu’on se prénomme Mo ...
Surtout, ne pas faire d’amalgame.
Ce n’est pas parce qu’on se prénomme Mohamed qu’on est musulman.
Ce n’est pas parce qu’on est musulman qu’on se laisse influencer par les reportages de France Télévisions consacrés au Proche-Orient. D’autant que l’absence de toute mauvaise intention, l’objectivité et le professionnalisme des journalistes ne sauraient être mis en doute.
Ce n’est pas parce qu’on a déjà commis une vingtaine de délits en l’espace de quelques années, qu’on doit être stigmatisé comme
délinquant.
Ce n’est pas parce que des gens portent plainte pour coups et blessures qu’il faut donner suite, surtout si l’auteur présumé de ces coups et blessures se prénomme Mohamed. Car en donnant suite, on risquerait de stigmatiser certaines catégories de personnes.
La stigmatisation mène au racisme, et le racisme tue. Nous en avons ici une bonne illustration : si Mohamed, dans sa banlieue toulousaine, ne s’était pas senti stigmatisé, il n’aurait sûrement pas tué un militaire antillais.
Ce n’est pas, non plus, parce qu’on va suivre des stages de formation à l’étranger qu’on doit être stigmatisé. Appréhender et interroger un homme qui revient d’un séjour prolongé en Afghanistan ou au Pakistan, alors qu’on n’appréhende pas des gens qui reviennent d’un séjour de deux semaines aux Baléares, ce serait pratiquer une discrimination.
Et si, en outre, l’homme appréhendé se trouvait, par pur hasard, être musulman, ou d’origine maghrébine, voire les deux à la fois, alors le racisme ne serait pas loin.
Voilà pourquoi il n’était pas possible d’arrêter plus tôt ce jeune homme, avant qu’il ne commette l’irréparable. La discrimination n’est pas admissible. Nous sommes dans un État de droit !
Sans compter qu’on a des témoignages selon lesquels ce Mohamed était un jeune homme fort sympathique, avec qui on pouvait prendre un verre et discuter en toute amitié.
Ce n’est pas parce qu’on poursuit une fillette de huit ans dans la cour d’une école juive pour lui mettre une balle dans la tête qu’on est antisémite. Surtout si la fillette était sioniste. Il ne faut pas confondre antisionisme et antisémitisme.
Et puis, n’oublions pas qu’avant de s’en prendre à des enfants juifs, Mohamed avait abattu trois militaires, dont deux musulmans. Par conséquent, si l’on veut parler d’antisémitisme, alors il faut aussi évoquer l’islamophobie : celle de Mohamed, et celle de ses commanditaires iraniens.
Si l’on veut comprendre comment un tel drame a pu se produire, il ne faut pas négliger le fait que Mohamed ait grandi dans les banlieues. Je sais ce que c’est, je suis moi-même issu des banlieues. Je suis né dans les Hauts-de-Seine et j’ai passé la plus grande partie de mon enfance dans le Val-de-Marne. C’est certainement ce qui explique mes manières parfois un peu brusques.
Il faut savoir également que le jour où Mohamed a voulu entrer dans la Légion, les recruteurs n’ont pas retenu sa candidature. Comble de malchance, le jeune carrossier s’est même retrouvé au chômage : il voyait venir le moment, le pauvre, où il n’aurait plus un sou pour s’acheter ses munitions.
Il est bien regrettable que l’auteur de la tuerie de l’école juive soit mort alors que les autorités le voulaient vivant, mais nous
savons qu’il s’est envoyé lui-même une balle dans la tête en sautant par la fenêtre (tout en tirant sur les policiers de l’autre main).
Il n’aurait pas été admissible que les forces de l’ordre l’abattent délibérément. Toucher à un Arabe, c’est toucher à la République (c’est valable aussi pour un Rom, bien évidemment).
Heureusement, nos dirigeants sont décidés à mettre tout en œuvre pour empêcher que de tels drames se reproduisent. Le président de la République a déjà annoncé des mesures radicales. Désormais, avoir grandi dans les « banlieues » sera considéré comme un délit, et tout chômeur ayant grandi dans une banlieue sera poursuivi pénalement.
Autre motif que nous avons d’être rassurés pour l’avenir, le grand-rabbin de France lui-même a appelé les Juifs à éviter tout amalgame entre le djihad et l’islamisme.
Et nos dirigeants politiques ont veillé à mettre en garde la communauté juive contre toute velléité d’exercer, comme les Juifs avaient l’habitude de le faire au lendemain d’attentats visant leur communauté, des représailles dans les cours des écoles coraniques et catholiques.
Il est réconfortant de savoir que nous avons des dirigeants politiques dignes et responsables et qu’à l’avenir, il n’y a plus lieu de craindre que des Juifs aillent commettre de tels actes.
Voir aussi : http://jssnews.com/2012/03/23/le-syndrome-pathologique-de-la-france-par-shmuel-trigano/
La deuxième carrière d'Adolf Hitler (Renaud Camus)
Jérusalem, Israël, Jésus et Ismaël (Léon Rozenbaum)
Contrer la propagande arabe (Emmanuel Navon)
Pour en finir avec les mensonges... (Guy Millière)
Error Target... (Charles-Emmanuel Guérin)
Le nouvel enseignement du mépris (Guy Konopnicki)
L'esprit du nouvel antisémitisme (Shmuel Trigano)
Les Juifs sont-il partout ? (Benoît Rayski)
Les fourriers de la solution finale (Shmuel Trigano)
La non-violence à l'épreuve ... (Jean Szlamowicz)
De la compassion à la rage... (Fabrice Hadjadj)
L'éthique du respect de la vie (Albert Schweitzer)
La philosophie des droits des animaux (Tom Regan)
Le maire, les tours et les bétonneurs (Didier Rykner)
Sucre, la drogue du peuple (News-26)
POUR SION JE NE ME TAIRAI PAS !
POUR JÉRUSALEM JE NE RESTERAI PAS SILENCIEUX ! (Isaïe 62:1)
Extrait d'un courriel que j'avais adressé à un ami le 25 mars 2012 :
(...) Sarkozy aura réussi à rester digne pendant quelques heures, guère plus. Dès le lendemain, c'était reparti de plus belle dans l'abjection. J'ai été profondément écœuré en l'entendant ensuite déclarer que cette ordure avait d'abord tué des musulmans et annoncer de nouvelles dispositions pour criminaliser et poursuivre les internautes. Tu as dû lire la satire que j'ai alors écrite (...). Comme toi, j'ai compris ce qu'il sous-entendait : il prend prétexte de cette affaire pour réprimer encore plus durement désormais "l'islamophobie". Il exploite donc le crime antisémite pour protéger, déresponsabiliser et encourager les criminels antisémites. C'est répugnant. Goldnadel a expliqué comment au nom même de ce que les nazis nous ont fait subir, on nous condamne et on donne carte blanche à nos persécuteurs nazis actuel. C'est exactement cela.
hommages démesurés l'homme normal qui n'en a pas moins de mérite à vivre normalement que le héros à vivre en héros, le jour où l'homme moyen voire moyen-bas pourra enfin ne plus se sentir
stigmatisé par ce terrifiant temple de la prétention surhumaine, alors il faudra aller jusqu'au bout du renversement des valeurs aristocacatiques et symboliquement ré-inaugurer le Panthéon en y
déposant la dépouille de saint Mohamed Merah, stigmatisé parmi les stigmatisés, saint parmi les fous, en espérant qu'enfin tous les stigmatisés et tous les fous de la Terre voient la lumière au
fond du tunnel de leurs existences encore trop souvent dédaignées par la société du spectacle, qu'enfin la paix règne dans leurs âmes qui ne souhaitent au fond qu'une chose : que soit justement
valorisée leur malhabile volonté de puissance.
Discrimination positive, l'heure de ton règne correcteur est enfin venue ! Amen !
Ainsi parlait Zozotoustrace ?