Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 11:55

 

Pour mes repas de fête, je fais mes courses avec le même souci éthique que le reste de l’année. Surtout, je suis capable de régaler mes proches et mes invités avec un repas de fête végétarien, voire même végétalien. Et cela, sans connaître grand chose en matière de cuisine ! 

 

Foie-Gras.jpgJe n’ai même jamais compris pourquoi faire la fête supposait que l’on consomme des aliments gras, malsains ou dont la fabrication implique que des animaux souffrent.

 

Un repas peut être délicieux et joyeux sans foie gras, et même, sans viande... et même, sans aliments d'origine animale.

 

Trouverez-vous le foie gras toujours aussi bon après avoir vu une vidéo comme celle-ci (cliquez sur la photo) ?

 

 

11-12-26-001.jpgPour éviter de perturber des invités qui ont des habitudes, on peut utiliser des substituts végétariens qui imitent la viande.

 

C’est ce que j’avais fait l’année dernière avec le menu que voici :

 

En entrée, « jambon végétal » et crudités (salade verte, avocat, tomate),

 

en plat principal, saucisses de tofu, riz au safran et petits légumes à la poêle,

 

11-12-24-001a.jpget avant la bûche de Noël, une assiette de fromages de brebis bio fabriqués avec une présure végétale.

 

Un tel repas est à la fois délicieux et sain. En sortant de table, on est rassasié mais on ne se sent pas lourd du tout, on se sent bien !

 

Cette année, je ne sais pas encore quel sera le menu, mais histoire de faire mieux encore en matière d’éthique, je commande une bûche bio et « vegan », c’est-à-dire confectionnée sans aucun ingrédient d’origine animale : ni lait, ni crème, ni œufs, ni gélatine.

 

Je m’en régale d’avance.

Repost 0
Published by Marcoroz - dans Éthique et Morale
commenter cet article
2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 22:17

Par Daniel Greenfield (traduit de l'anglais par Marcoroz) 

On est en train de pendre Israël publiquement sur un gibet érigé par l’ONU, avec une corde joyeusement fournie par le monde musulman. Cependant, les bourreaux sont principalement les Occidentaux, qui croient encore que la mort d’une unique victime permettra d’apaiser la foule musulmane lyncheuse qui est sur le pas de leur porte.

Quand vous êtes sur le point d’être pendu, il y a trois choses que vous pouvez faire. Vous pouvez marcher fièrement, déclamer une ou deux paroles glorieuses afin que votre supplice soit inscrit dans la mémoire et dans l’Histoire, puis, vous laisser pendre. Les Juifs ont une longue expérience de ce genre de martyre.

Katine-children-executions.jpgUne autre possibilité est de plaider votre cause d’un bout à l’autre du chemin menant à la potence, affirmer qu’il y a erreur, que votre affaire n’a pas été jugée de façon correcte, supplier qu’on vous écoute et que l’on fasse quelque chose. Cette méthode aussi aboutit à la pendaison. Mais c’est là la pendaison d’un esclave, sans une once de dignité. Un homme qui meurt en suppliant ses assassins, et qui s’en remet à l’honnêteté de menteurs et d’hypocrites – dont les crimes sont tels, que les pires méfaits du condamné sont des vertus en comparaison –, un tel homme n’est qu’un misérable pleutre.

C’est qu’en réalité, quand on vous passe la corde au cou, il n’y a qu’une chose que vous puissiez faire : résister. Le principe du nœud coulant est qu’il vous serre le cou jusqu’à vous priver d’air, ou jusqu’à vous briser la nuque. En résistant au resserrement du nœud, il est possible de survivre. Au contraire, si vous respectez toute la procédure, si vous vous laissez lier les mains dans le dos et passer la corde au cou tout en gardant confiance dans le système, votre mort est inévitable.

Cela fait dix-sept ans qu’Israël marche vers la potence. Ses dirigeants l’y ont conduit à l’aide d’un anneau passé dans le nez, l’anneau des garanties internationales. Son peuple s’y est laissé mener en refusant de voir ce qui l’attendait, alors même qu’on nettoyait la chaussée du sang répandu. Chaque tentative de parvenir à une solution pacifique, chaque concession et chaque marque de bonne volonté ne faisaient que resserrer les liens autour de ses poignets et le nœud autour de son cou.

C’est que chacune des concessions qu’Israël a faites n’a eu pour résultat que de réduire non seulement sa capacité de se défendre, mais même sa capacité de faire des choses aussi élémentaires que construire des logements résidentiels dans la capitale de sa propre nation. Chaque geste qu’a fait Israël, chaque accord qu’il a signé, l’ont enfermé dans une situation toujours plus contraignante, et sans jamais amener la moindre paix. Le seul résultat a toujours été de mettre la barre plus haut pour la série de concessions exigées par l’ennemi, par ses auxiliaires et par ses complices, lors de la prochaine phase des négociations.

Ce n’est pas un processus de paix, et ce n’en a jamais été un. C’est un lynchage public. C’est le lynchage d’un pays dont le seul crime réel est d’exister, son existence constituant une offense pour le fanatisme religieux et les préjugés d’un milliard de musulmans qui contrôlent une grande partie des ressources mondiales de pétrole, et dont les adeptes sont prêts à se déchaîner et à tuer dans les rues de pratiquement toutes les grandes villes du monde, à la plus légère offense.

Ce lynchage a commencé par un procès dans lequel l’assassin portait un beau costume tandis que sa victime était au banc des accusés, revêtue d’une combinaison orange [NdT – uniforme des prisonniers]. Tous les jours que dura ce procès, l’assassin avait toute latitude de quitter le prétoire et de tuer à nouveau, et chaque soir, quand il y revenait, le juge et les jurés faisaient mine de ne pas voir ses mains sanglantes. Et si la victime osait attirer l’attention sur ces mains couvertes de sang, on la réduisait au silence en affirmant que ces crimes étaient aussi de sa faute. N’avait-elle pas provoqué l’assassin, ne l’avait-elle pas incité à les commettre ?

À présent, le procès se termine. La comédie se dénoue, et l’on voit que tout cela n’avait rien à voir avec la paix. De cela, nous pouvons remercier le Hamas et Obama. Au dernier round, les choses ne sont que trop évidentes. C’est la réparation de cette « erreur » par laquelle la plus ancienne et la plus persécutée des minorités du Moyen-Orient a pu soustraire un court moment son pays à la tyrannie des califes et des sultans, pour que ses membres, persécutés à l’est comme à l’ouest, au sud comme au nord, aient une patrie. Cette erreur.

2009-06-03-oba2.jpgCette année même où le régime iranien viole et assassine les contestataires à la suite d’une élection volée ; cette année où la Chine et la Corée du Nord continuent de torturer et d’assassiner les opposants politiques ; cette année où l’Arabie Saoudite et Dubaï continuent à exploiter des esclaves asiatiques, et où Chavez, au Venezuela, continue de supprimer les médias indépendants et de faire incarcérer les opposants ; cette année où la Turquie continue de détenir des milliers de prisonniers politiques kurdes tout en occupant Chypre ; cette année où la Russie continue de démanteler la démocratie et d’assassiner les journalistes ; où le Soudan continue de perpétrer un génocide, et où le reste du monde émet des reproches, mais continue de vaquer à ses affaires habituelles : cette année, c’est Israël qui est le principal coupable, pour des actes aussi lâches que d’avoir peut-être assassiné un chef terroriste du Hamas à Dubaï, ou d’avoir intercepté une flottille qui apportait de l’aide et du renfort au Hamas. Tous les pays, y compris ceux de la liste qui précède, brandissent leurs condamnations et exigent qu’Israël rende des comptes. Des comptes pour quoi ? Pour avoir refusé de se laisser lyncher.

Chaque fois qu’Israël s’efforce d’être arrangeant, il ne fait que se rapprocher du gibet. Il permet que le nœud se resserre autour de son cou. Et chaque fois que cela se produit, il doit lutter plus durement encore pour pouvoir respirer. À la fin, si cela continue, il ne pourra plus respirer du tout. Il ne sera plus qu’une triste silhouette se balançant désespérément sous le vent chaud du désert, tandis que les cris « Itbah al-Yahoud » [NdT – Mort aux Juifs] retentiront parmi les décombres des villes et des jardins de Jérusalem, de Haïfa, de Tel-Aviv et d’Ariel.

Ce n’est pas en étant conciliant face à une foule de lyncheurs qu’Israël pourra survivre, mais seulement en ayant le courage de l’affronter. Quand une communauté internationale, sur l’injonction de la foule musulmane des lyncheurs, dicte les conditions de la survie d’Israël, il faut que celui-ci élargisse le champ en les faisant passer de l’autre côté. S’ils veulent reconnaître ces terroristes, tuons ces terroristes. S’ils veulent briser le blocus de Gaza, reprenons Gaza. S’ils veulent créer de façon unilatérale un État palestinien, annexons ces territoires. La conciliation, c’est le nœud coulant. L’affrontement, c’est la liberté de respirer. Chaque fois qu’Israël bat en retraite, on le condamne pour cela. Quand il progresse, il est aussi condamné, mais il étend sa liberté d’action.

Le monde entier condamnera toujours Israël, quelles que soient ses intentions. Cependant, comme toute forme d’insulte, ces condamnations ne font que prendre de l’ampleur quand Israël se laisse dicter ce qu’il doit faire. Israël est condamné non pas pour ce qu’il fait, mais en raison de la convergence de trois tendances maladives qui sont le fanatisme islamique, la gauche radicale et une attitude de dhimmi à l’échelon international. Un tel mouvement de haine ne peut pas être défait. Il ne peut qu’être ignoré.

Quand vous écoutez les menaces et les quolibets de ceux qui vous haïssent, vous leur permettez d’exercer un pouvoir sur vous. Si vous essayez d’adopter une attitude plus conciliante pour gagner leurs faveurs, cela ne peut qu’accroître leur haine débordante. En effet, ce qu’ils haïssent, ce n’est pas votre attitude, c’est vous. En leur montrant votre faiblesse, vous les invitez à vous attaquer. En donnant à vos ennemis du pouvoir sur vous, vous ne pouvez réussir qu’à les rendre impatients de profiter de votre vulnérabilité. En continuant de la sorte, vous vous condamnez à devenir un esclave ou un cadavre : un esclave s’ils voient une utilité à vous garder vivant, un cadavre dans le cas contraire. Dans un cas comme dans l’autre, vous mettez la tête dans le nœud coulant qu’ils vous ont préparé.

Israël ne peut pas continuer dans cette voie. Aucun pays ne pourrait le faire longtemps. Et cependant, c’est ce qu’il fait. Israël avance vers la potence tout en dénonçant une terrible erreur. Mais il n’y a pas d’erreur. Pas du tout. Les exécuteurs acquiescent aimablement et promettent de vérifier, tout en lui liant les mains dans le dos. C’est une comédie et tout le monde le sait, sauf le plus idiot des lyncheurs et sauf le condamné.

Corde-Iran.jpgCependant, comme le condamné qui refuse qu’on lui bande les yeux avant l’exécution, nous continuons de nous entendre dire que nous devons éviter de faire des remous. Allons-y tranquillement. Respirons profondément. Bientôt, tout cela sera fini. Si nous résistons, qu’est-ce que le monde va dire ? Ce qu’il est en train de dire, précisément. Que nous sommes les gêneurs, les trouble-fête à l’origine de tous les problèmes que connaissent les pays du Moyen-Orient, le ver dans la ravissante pomme bien saine des dictatures du monde musulman.

Toutes les menaces qui ont pu voir le jour sont apparues lorsqu’Israël a fait des concessions, et non lorsqu’il a refusé d’en faire. À chaque fois qu’Israël a choisi la voie de la moralité, ses ennemis lui ont préparé des coups bas. Il est plus que temps de se réveiller et d’en tirer quelques leçons. La corde est tendue, et le pays suffoque. La dernière bouffée d’air, c’était Jérusalem. La prochaine, ce sera la Galilée. Et ensuite ? Combien de bouffées d’air pourrons-nous encore inspirer avant de succomber ?

Avant Oslo, Israël était menacé d’attaques terroristes s’il ne se soumettait pas. Il s’est soumis, et les attaques terroristes ont décuplé. Et s’il n’allait pas plus loin dans les négociations, il était menacé d’isolement au niveau international. Il a négocié et il a cédé, et il ne s’en est pas moins retrouvé isolé. Il a été menacé de boycotts, et il a cédé, et il y a quand même eu des boycotts. Aujourd’hui, la menace porte sur la reconnaissance unilatérale d’un État palestinien. Celle-ci sera suivie d’une solution sous forme d’un État unique, puis d’une intervention de la communauté internationale. La corde, la potence, tout est là. Qui peut encore croire que tout cela sera épargné à Israël s’il accorde à Abbas et à ses petits copains terroristes leur propre État officiel avec Jérusalem pour capitale ?

Jusqu’à présent, aucun compromis n’a été probant, ce qui signifie qu’aucun compromis ne le sera. Un processus dans lequel une des deux parties ne cesse de faire des compromis tandis que l’autre ne cesse de menacer et de prendre, ce n’est pas un processus mais un hold-up. Quand un homme vous menace avec une arme, vous pouvez croire qu’il est possible de le contenter. S’il recommence encore et encore, ce n’est plus une menace mais un processus. Israël est pris dans ce processus, ou plutôt, il en est le jouet. À la fin de ce processus, c’est la mort. Si vous ne portez votre attention que sur l’arme, et pas sur le processus, vous allez continuer de céder, jusqu’à ce que vous ayez cédé votre maison, votre femme et vos enfants, jusqu’à ce que votre vie soit le seul bien qui vous reste. Ensuite, ce seul bien, vous le perdrez aussi. C’est la nature du processus. Pour survivre, il faut voir non pas l’arme seulement, mais le processus dont elle fait partie.

 L’expérience de ces derniers mois aurait dû servir enfin de leçon. Le triste constat est que, bien qu’Israël se soit retiré de Gaza, qu’il ait laissé le Hamas en prendre le contrôle et qu’il n’ait rien fait d’autre qu’empêcher le Hamas de disposer d’un libre accès depuis l’extérieur, le monde hurle comme si Israël avait semé la mort d’un bout à l’autre du pays, comme l’ont fait le Soudan, l’Iran et d’autres pays membres, ou anciennement membres de la Commission des droits de l’homme des Nations-unies. Voilà la justice. C’est un lynchage. Et comment réagit Netanyahou ? Comme pratiquement tous les autres dirigeants israéliens avant lui : il cède sur le blocus. Une petite concession pour calmer les lyncheurs. Ça va marcher, n’est-ce pas ? Non ?

Ce n’est plus de négociations qu’il s’agit. Ce n’est pas non plus de discuter sérieusement d’un État. C’est le monde entier qui s’élève comme une seule voix pour défendre les droits d’une organisation génocidaire financée par Mahmoud Ahmadinejad, et dont la charte dit ceci : « L’Heure [de la rédemption] ne viendra pas avant que les musulmans ne combattent les Juifs. Le Juif se cachera derrière les pierres et les arbres, qui diront : Ô Musulman, un Juif se cache derrière moi, viens le tuer. » Les faux-semblants, c’est fini. Ce n’est pas du tout de paix qu’il s’agit, mais de mort. Ce sont des lyncheurs. Certains sont là de leur propre initiative. D’autres pensent qu’ils n’ont pas le choix. Ils croient qu’une seule mise à mort leur vaudra la tolérance du Dar al-Islam.

Voilà à quoi ressemble un nœud coulant. Voilà le gibet. Les mains attachées, Israël perd sa capacité de se défendre. À mesure que le nœud se resserre, Israël meurt. Ce n’est qu’en résistant au nœud qu’il pourra survivre. Ce n’est qu’en luttant pour se délier les mains qu’il pourra résister. Capituler, c’est mourir. Et quand Israël sera mort, ses bourreaux seront les suivants sur la liste. En effet, le lynchage ne fait que commencer. La mort ne fait que stimuler l’appétit des lyncheurs. Le sang n’apaise pas leur fringale, il l’intensifie. Et si on ne les arrête pas, ils répandront le sang partout dans le monde. Mais le nœud serre déjà. Un peu d’air seulement passe encore. Avec cet air, qu’allons-nous faire ? Crier justice, ou lutter de toutes nos forces pour desserrer le nœud ? Pour l’instant, nous avons encore le choix. Quand le nœud aura fait son œuvre, il sera trop tard.

Daniel Greenfield  

 

© 2010 – Sultan Knish (Daniel Greenfield).

© 2010 – Marcoroz pour la traduction.

 

Mis en ligne le 17 juin 2010 par Menahem Macina sur le site http://www.france-israel.org/

Texte original : The Noose Around Israel’s Neck, 16 juin 2010

Repost 0
29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 11:37

 

L’Exode était, à l’origine, une ode.

 

* * * * *

 

Un virtuose, c’est un vertueux qui ose.

 

* * * * *

 

Essayons de vieillir sans en avoir l’air !

 

* * * * *

 

Oui à la différence, même quand le « différent » n'accepte pas la différence ?

 

* * * * *

 

Les cathos qui avaient vaincu les Cathares, les voilà bientôt soumis au Qatar.

 

* * * * *

 

Mais qui donc est ce Ted que certains, paraît-il, voudraient maintenir à part ?

 

* * * * *

 

Aujourd’hui tout le monde veut avoir des droits, jamais des devoirs. Même les écoliers.

 

* * * * *

 

La supériorité numérique n’implique pas la maîtrise des nouvelles technologies.

 

* * * * *

 

Plutôt que la valeur ajoutée, ne devrait-on pas taxer la valeur ôtée ?

Repost 0
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 11:23

12-10-05-001-2.jpgDans les municipalités qui ont renoncé à l’usage des désherbants, comment régule-t-on la végétation sur les trottoirs et dans les caniveaux ? En utilisant une machine à moteur deux temps, par exemple.

12-10-05-003-4.jpg

Une heure de vacarme dans chaque rue, des odeurs d’essence jusqu’au troisième étage des immeubles, voilà qui est très écologique. Loin de moi l’idée de vouloir revenir aux désherbants, mais... finalement, qu’est-ce qui est plus polluant, un litre d’essence ou un litre de désherbant ?

Quelle belle société nous sommes en train de construire, vraiment !

Repost 0
Published by Marcoroz - dans Un monde de fous
commenter cet article
1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 15:58

Au commencement, Dieu créa le commencement.

 

* * * * *

  

Les moustiques aussi ont une Bible, dans laquelle il est écrit que Dieu a créé le moustique à son image et lui a donné les humains comme nourriture.

 

* * * * *

 

Celui qui milite contre l’avortement est en bien mauvaise compagnie ; ou bien, il est lui-même la mauvaise compagnie.

 

* * * * *

 

Quand on parle de la Seconde guerre mondiale, les gens atteignent rapidement le point Godwin.

 

* * * * *

 

Œnologie : croire au cru dont la qualité croît, et faire une croix sur le cru dont la qualité décroît.

 

* * * * *

 

Je n’ai pas de compassion pour les criminels, donc je suis contre la peine de mort.

 

* * * * *

 

Si je marche de wagon en wagon, peut-on dire que je vais plus vite que le train ?

 

* * * * *

 

Les anciens sont souvent ceux qui ont le moins d’ancienneté dans la modernité.

 

* * * * *

 

Un musulman modéré, c’est quelqu’un qui est modérément musulman.

 

* * * * *

 

Pas de démocratie pour les ennemis de la démocratie ! 

 

* * * * *

 

L’abus de l’islam nuit gravement à votre entourage.

   

* * * * *

 

Mais où sont les neiges éternelles d’antan ?

 

* * * * *

 

Quand on est mort, c’est pour la vie.

 

* * * * *

 

J’ai le dégoût du sang dans le sang.

 

* * * * *

 

L’urgent ne fait pas le bonheur.

Repost 0
29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 20:08

On peut distinguer trois types de journalistes : les initiés, les idéologues et les crétins. Naturellement, ce ne sont pas trois catégories complètement distinctes. On peut être à la fois un initié et un idéologue. On peut être à la fois un idéologue et un crétin. Il se peut aussi que certains journalistes n’appartiennent à aucune de ces trois catégories.

Les initiés

Les initiés (selon le mot de Guy Birenbaum*) savent un certain nombre de choses, mais ils n’en disent pas un mot au public, surtout à la télé. De temps à autre, ils s’amusent à publier un livre dans lequel ils en disent un peu plus. Ils livrent au public quelques « secrets », mais ce n’est que pour mieux dissimuler l’essentiel.

Les initiés, ce sont des journalistes comme Alain Duhamel, Christine Ockrent ou Claire Chazal.

Les initiés savent que telle de leurs collègues a fait carrière en couchant avec tel et tel, que le président de la République a un enfant « illégitime », etc.

Plus intéressant, ils savent que ce sont les États-Unis qui ont renversé le Shah et installé les mollahs au pouvoir en Iran. Ils savent que c’est l’administration Obama qui est derrière la chute de Ben Ali, de Kadhafi et de Moubarak. Ils savent que le résultat funeste de ces événements est précisément celui escompté. Ils savent que Paris fait où Washington lui dit de faire. Ils savent que nos gouvernants négocient avec les terroristes. Ils savent que la France est responsable du génocide qui a eu lieu au Rwanda en 1994. Ils savent qu’Israël respecte la résolution 242, et que c’est la partie arabe qui ne la respecte pas. Ils savent que l’affaire Al-Dura est une mise en scène. Ils savent que la campagne électorale de Sarkozy, en 2007, avait été financée par Kadhafi.

Ils savent généralement tout cela, mais ils savent aussi, comme dit la chanson, que le premier qui dit la vérité doit être éliminé (professionnellement, voire physiquement).

Les idéologues

Les idéologues sont communistes, trotskystes, gauchistes, parfois socialistes. Ils sont tous à gauche. Le journalisme est pour eux un moyen de faire du militantisme. Comme la majorité des journalistes français sont de la même tendance, surtout depuis 1981, il y a, sur un certain nombre de sujets, un consensus pour intoxiquer le public.

En 2002, les membres du service politique du journal « Le Monde » s’étaient amusés à organiser entre eux une élection à blanc : ils avaient élu Besancenot au premier tour. Voilà qui donne une idée de la prédominance des idéologues. Ces derniers temps, c’est devenu bien pire encore que dans les années quatre-vingt. Les gauchistes et autres idéologues n’officient pas seulement dans des rédactions comme L’Humanité, Libération et Le Monde : désormais, ils sont aussi au Figaro, au Point et à L’Express.

Les crétins

Les crétins répètent bêtement les dépêches qu’ils reçoivent, parfois sans même les comprendre. Ou bien, ils croient en savoir assez sur un sujet pour pondre un papier, et même, pour nous infliger leur propre position, bien qu’ils soient à la fois incompétents et ignorants.

Les crétins, ce sont des journalistes qui croient vraiment que l’on peut déjà soigner les caries au laser, ou que le traitement hormonal de la ménopause favorise le cancer, ou encore, que la capitale du Koweït s’appelle Koweït-City (je sais, j’avais déjà cité cet exemple).

Il y a quelque temps, en lisant un court article rendant compte de la parution récente de la traduction française d’un ouvrage autobiographique, on apprenait que l’auteur de cet ouvrage l’avait publié en 1947. Il aurait difficilement pu le faire lui-même, étant mort en 1940. De surcroît, s’il avait vécu plus longtemps, aurait-il publié une autobiographie s’arrêtant en 1920 ? Les crétins, c’est cela aussi, des gens qui ne comprennent même pas ce qu’ils écrivent.

Bien évidemment, parmi les non-journalistes, il se trouve aussi des initiés, des idéologues et des crétins. Il se trouve aussi beaucoup de gens qui n’appartiennent à aucune de ces trois catégories. C’est mon cas, en théorie. Je m’efforce cependant de me rapprocher, un tant soit peu, de l’état d’initié. Ce n’est pas facile, surtout quand on n’est ni dans la politique, ni dans le journalisme, mais je me pique d’avoir progressé sur ce chemin. Le secret, c’est de bien choisir ses lectures et de faire preuve d’un recul suffisant par rapport à l’actualité. L’intelligence, la jugeote et l’esprit critique sont aussi indispensables. Une certaine indépendance d’esprit, également. Je dis cela en toute modestie.

 

* Guy Birenbaum, Nos délits d’initiés, Stock, 2003.

Repost 0
Published by Marcoroz - dans Un monde de fous
commenter cet article
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 09:10

Une fois de plus, un certain nombre d’adeptes de cette « magnifique religion » dont « la charia ne fait pas partie », comme nous le précise le grand spécialiste des religions Jean-Marc Morandini, donnent un faux prétexte – un film dont personne n’avait entendu parler – à leur déchaînement de haine et de violence.

Une fois de plus, on aura pu remarquer le vice d’un grand nombre de journalistes français qui ont repris à leur compte la fable selon laquelle ledit film serait la cause de ce déchaînement. Ils ne se sont pas gênés, non plus, pour amplifier de façon perverse la rumeur sans fondement concernant l’auteur du film, supposé juif voire israélien. Résultat, des créatures à deux pattes ont défilé sur les Champs-Élysées en appelant au meurtre des Juifs – en toute impunité (P.S.: et un engin explosif vient de ravager une épicerie cachère à Sarcelles, faisant un blessé).

Une fois de plus, un journal satirique douteux prétend montrer l’exemple en publiant des caricatures du bédouin hargneux et analphabète. Une fois de plus, nombre d’entre nous tombent dans le panneau*.

Pour ma part, je me suis déjà associé dans le passé à ceux qui refusaient de se laisser intimider par ces barbares : une fois, par exemple, en publiant ma traduction d’un article de Daniel Greenfield consacré aux caricatures, une autre fois en brodant à ma manière sur des textes islamiques et en y mêlant humour et allusions ésotériques. Aujourd’hui, ma réponse aux fanatiques sera oulipienne. Je propose cinq variations homophoniques, un exercice auquel je m’étais déjà livré il y a quelque temps. Voici :    

 

* * * * *

Mouillant près de la côte en pleine nuit, un marin constate que le mât de son bateau est de taille suffisante pour que la torche qu’il porte éclaire quelque peu les environs. Cela lui permet de vérifier l’absence de danger. C’est ce qu’il explique à un autre marin.

Énoncé : Mât honnête, que la baie soit sûre, Louis.

 

* * * * *

Je manifeste mon étonnement en apprenant qu’on a pu me soupçonner d’être négligent au point de poser sur la housse de couette, au risque de la salir, un ustensile de cuisine, en l’occurrence, le tamis dont je viens de me servir pour égoutter les pâtes !

Énoncé : Moi, mettre la passoire sur le lit ?

 

* * * * *

Pensée d’une paysanne ayant pris au sérieux la promesse du bon roi Henri, et qui, à l’arrivée d’un ministre dans sa ville, décide que le moment est venu de lancer les préparatifs du repas dominical (au menu, de la volaille, comme de bien entendu).

Énoncé : Pot à mettre, j’aperçois Sully.

 

* * * * *

Un vieillard souffreteux, s’exprimant de façon laconique en raison de sa fatigue, évoque ses problèmes de santé au niveau des parties intimes. Il fait cette remarque que, pour le meilleur ou pour le pire, l’affection ne gêne nullement la miction.

Énoncé : Maux, à mes deux ; le pissou assure, lui.

 

* * * * *

Et enfin, ma préférée :

Expression du souci de trouver la bonne posture au-dessus du pot de chambre, tout en subodorant (si je puis dire) que l’on ne va pas y déposer quelque chose immédiatement.

Énoncé : Pot à merde, le pet soit sur lui.

 

* * * * *

Pourtant, le dessin de couverture, à lui seul, devrait nous faire bondir. Le Juif religieux en caftan, chapeau et papillotes est présenté comme l’équivalent (et accessoirement, le comparse) de l’intégriste musulman. Mais que vient-il donc faire là ? Est-ce que les Juifs en général, ou les juifs orthodoxes ou « ultra » en particulier, se prétendent « intouchables » comme ce dessin l’affirme ? Est-ce que les Juifs se livrent à des accès de violence en prétextant qu’un film ou un dessin les insulte ? Est-il normal, et est-il sain d’associer ainsi, de manière systématique, le signe juif à toute controverse concernant la religion musulmane ou les musulmans de France ? Qu’on ne s’y trompe pas, le procédé est tout à fait délibéré. Il vise à suggérer que les deux religions se valent, et ainsi, à relativiser la violence islamiste et la menace qu’elle représente, mais il contribue, par là même, à marginaliser les Juifs aux yeux du public. Cette prétendue provocation reste finalement très politiquement correcte. N’oublions pas que Caroline Fourest, fausse adversaire de l’islamisme dont elle sert les intérêts, et vraie contemptrice du judaïsme, a été rédactrice et, plus récemment, responsable de ce journal. Les Juifs qui saluent Charlie Hebdo pour cette dernière livraison n’ont décidément rien compris.

 

Lire aussi : http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=32818 

Repost 0
16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 15:17

Le nouvel an juif (meilleurs vœux à tous mes coreligionnaires !) coïncide avec l’anniversaire de ce blog, qui a maintenant cinq ans. C’est pour moi l’occasion de remercier chaleureusement mes fidèles lecteurs. Certains me sont connus de visu, d’autres de façon virtuelle, d’autres encore s’abonnent à mes publications tout en restant discrets.

11-08-17-309.jpgJe remercie aussi, quoiqu’avec un peu moins de chaleur, tous ceux qui contribuent à faire grimper l’indice de fréquentation de mon blog en recherchant des photos de belles femmes à la plage, ou bien plus souvent, et de façon bien plus inquétante, en lançant des requêtes pour tenter d’obtenir la confirmation que François Hollande serait juif (plusieurs dizaines de milliers de visites au moment des dernières élections présidentielles), ou bien Nicolas Sarkozy, Vincent Cassel, Daniel Auteuil ou Zoé Félix (aucun ne l’est). Ces recherches malsaines (curieusement, une spécialité française) représentent 95 % de la fréquentation de ce blog. Ma liste de non-juifs parfois pris pour des Juifs, une initiative originale et unique, est de loin la page qui m’attire le plus de visiteurs. Tout cela, sans compter ceux qui consultent Google pour savoir (quelle horreur !) si Hitler avait raison (en ce moment, entre une et cinq visites par jour). Bien entendu, j’y suis pour quelque chose, avec mes titres volontairement provocateurs.

La provocation fait en effet partie de ma panoplie, au cas où certains ne l’auraient pas remarqué. Aussi, dans ce que j’écris, tout n’est pas à prendre au sens littéral. Un exemple parmi d’autres : je sais pertinemment que l’expression « ultra-orthodoxe » n’est pas une invention journalistique, contrairement à ce que j’ai pu avancer. Des rabbins orthodoxes l’emploient eux-mêmes pour désigner ceux qui, dans un cadre collectif, marquent leur appartenance religieuse par une application très poussée des préceptes du judaïsme. Ce que je voulais faire remarquer dans un de mes articles, c’est que cette expression fait partie de celles que les journalistes détournent à des fins malveillantes et malhonnêtes, et que son emploi dans la presse est d’autant plus douteux qu’il est réservé à cette seule religion.

Je maintiens cependant que les messages que j’essaie ainsi de faire passer reflètent la réalité. Ainsi, par exemple, même si je me suis amusé (mais comme moyen de soulager ma colère) à pousser assez loin la provocation à propos du magazine Diapason, ce que j’ai écrit à propos des courriers clairement antisémites ou pro-hitlériens publiés sans aucune forme de modération était tout à fait exact. Mais je m’en suis déjà expliqué. Par ailleurs, à la plupart des articles que j’ai écrits depuis cinq ans, je ne changerais pas un mot si je devais les publier aujourd’hui.  

La provocation et la dérision, c’est parfois tout ce qui nous reste, à défaut d’espérer changer quelque chose au cynisme des uns ou la bêtise des autres.

Un autre aspect de ce blog est son côté inactuel. « Alors, tu n’as pas encore écrit un article sur DSK ? », me demandait un ami l’été dernier. Pourtant, rarement une affaire sera restée aussi longtemps à la une des journaux. C’est que, d’une part j’estimais n’avoir pas encore assez de recul pour me faire une opinion sur cette affaire, d’autre part je ne voulais pas publier un point de vue qui serait redondant avec ce qui s’écrivait un peu partout. Enfin, même s’il peut m’arriver de traiter un sujet brûlant, il importe de ne pas oublier que de façon générale, je ne suis pas lié à l’actualité immédiate.

Même sur un sujet de fond qui peut me tenir à cœur, comme les droits des animaux, j’écris rarement : c’est que j’ai le sentiment que tout ce que je pourrais écrire est déjà écrit par d’autres, notamment dans les Cahiers antispécistes, une publication de très haute tenue.

Par principe, je m’efforce de produire quelque chose d’intéressant ou d’amusant qui ne fera pas double emploi avec tout ce qui est publié ailleurs. C’est déjà ambitieux, ne trouvez-vous pas ? C’est aussi ce qui m’amène à raconter parfois des anecdotes personnelles.

Si les inquiétantes dérives actuelles me conduisent à privilégier des sujets comme Israël ou l’antisémitisme, ce blog n’en garde pas moins une vocation généraliste, aussi bien du point de vue des sujets traités que de la manière de les traiter.

Merci à tous pour l’intérêt que vous manifestez, continuez à me rendre visite.

Le blog de Marcoroz ne vous demandera jamais votre numéro de carte bancaire !

Repost 0
Published by Marcoroz
commenter cet article
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 09:07

Savez-vous que la plupart des « poissons d’aquarium » sont prélevés dans la nature ? Savez-vous que les méthodes les plus couramment employées pour cela sont le cyanure et la dynamite ? Savez-vous que pour un spécimen qui arrive vivant dans votre aquarium, au moins dix (voire cinquante) meurent tout au long du processus ? C’est vrai pour les poissons d’eau douce comme pour les poissons d’eau de mer.

Savez-vous que le Musée de la mer de Biarritz achète ses requins à la mafia taïwanaise qui pêche les requins par milliers pour leurs ailerons, mettant ces espèces en danger ? Quelques spécimens intacts sont ainsi revendus à des aquariums publics, et tous les autres sont massacrés : souvent, on découpe les ailerons sur l’animal vivant. Quand vous achetez des tickets d’entrée pour un de ces musées, qu’il s’agisse de Biarritz, de Monaco ou de Trouville, vous soutenez indirectement cette horrible activité.

Savez-vous que le « Marineland » d’Antibes s’approvisionne en dauphins capturés par les pêcheurs japonais à Taiji ? Savez-vous que ces dauphins ont été sélectionnés dans une eau rouge du sang de leurs congénères, massacrés au même moment par les pêcheurs ? En achetant des tickets d’entrée dans ce parc marin – comme dans tout autre delphinarium – vous vous rendez complice du massacre. Et si votre entreprise, ou sa filiale implantée à Sophia-Antipolis, fête Noël au Marineland, elle se rend complice des atrocités de Taiji.

2011-03-04-006a.jpgSavez-vous que davantage de poissons pêchés dans la mer servent à nourrir le bétail qu’à nourrir les humains ? Vous avez pu l’apprendre en lisant mon article « Vider les océans pour manger du porc et du poulet de batterie ».

Savez-vous que l’argent envoyé au Japon du monde entier pour secourir les victimes du dernier tsunami a été utilisé par le gouvernement japonais pour subventionner la chasse à la baleine (illégale) dans le sanctuaire baleinier de l’océan Austral ?

Si vous ne saviez pas déjà tout cela, désormais vous le savez !

Repost 0
26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 23:35

Variations sur un thème bien connu

Ceux qui, comme moi, expriment leurs préoccupations concernant le mal infligé aux animaux, sont régulièrement confrontés à des réactions comme celle à laquelle j’ai eu droit l’autre jour sur un forum électronique :

Ne croyez-vous pas qu’il y a d’autres barbaries plus urgentes à combattre ? Trop de gens ont de la compassion pour les animaux, mais pas pour les êtres humains. Moi, je suis plus sensible à la souffrance humaine, d’où qu’elle vienne, qu’à celle des animaux. Quand des êtres humains ne seront plus massacrés par milliers partout dans le monde, je pourrai avoir plus de compassion pour les animaux.

L’auteur de ce commentaire, peu importe son identité, m’écrivait aussi que mon discours lui semblait bien loin de ses préoccupations. Il ajoutait en substance : « Agissez autant que moi pour les humains, et nous en reparlerons. Les mots, c’est bien, mais les actes, c’est encore mieux. » Ignorait-il que je milite aussi pour les mêmes causes que lui ? C’est pourtant bien la raison pour laquelle je m’étais retrouvé sur sa page.

Pour éprouver la logique de ce genre de discours, transposons-le à d’autres exemples de causes :

 

BB-1.jpgÀ l’attention de ceux qui luttent pour les droits des femmes :

Ne croyez-vous pas qu’il y a d’autres injustices plus urgentes à combattre ? Trop de gens ont de la compassion pour les femmes, mais aucune pour les hommes. Moi, je suis plus sensible à la souffrance masculine, d’où qu’elle vienne, qu’à celle des femmes. Quand des hommes ne seront plus massacrés par milliers partout dans le monde, je pourrai avoir plus de compassion pour les femmes.

 

À l’attention de Paul Watson et de Sea Shepherd :

Ne croyez-vous pas qu’il y a d’autres barbaries plus urgentes à combattre ? Trop de gens ont de la compassion pour les mammifères marins, mais aucune pour les oiseaux. Moi, je suis plus sensible à la souffrance des oiseaux, d’où qu’elle vienne, qu’à celle des baleines. Quand des oiseaux ne seront plus massacrés par milliers partout dans le monde, je pourrai avoir plus de compassion pour les cétacés.

 

Mouette_en_vol.jpgÀ l’attention de la Ligue de protection des oiseaux :

Ne croyez-vous pas qu’il y a d’autres barbaries plus urgentes à combattre ? Trop de gens ont de la compassion pour les oiseaux, mais aucune pour les souris. Moi, je suis plus sensible à la souffrance des souris, d’où qu’elle vienne, qu’à celle des oiseaux. Quand des souris ne seront plus maltraitées par milliers partout dans le monde, je pourrai avoir plus de compassion pour les oiseaux.

 

À l’attention de Mère Teresa :

Ne croyez-vous pas qu’il y a d’autres injustices plus urgentes à combattre ? Trop de gens ont de la compassion pour les Indiens, mais aucune pour les Africains. Moi, je suis plus sensible à la souffrance des Africains, d’où qu’elle vienne, qu’à celle des Indiens. Quand des Africains ne seront plus massacrés par milliers, je pourrai avoir plus de compassion pour les Indiens. 

 

Scenes-de-rue-9678a.jpgÀ l’attention du mouvement Emmaüs :

 Ne croyez-vous pas qu’il y a d’autres injustices plus urgentes à combattre ? Trop de gens ont de la compassion pour les pauvres, mais aucune pour les malades. Moi, je suis plus sensible à la souffrance des malades qu’à celle des pauvres. Quand des malades n'agoniseront plus par milliers, je pourrai avoir plus de compassion pour les pauvres.

 

À l’attention des associations contre le cancer :

Ne croyez-vous pas qu’il y a d’autres maladies plus urgentes à combattre ? Trop de gens ont de la compassion pour les cancéreux, mais aucune pour les cardiaques. Moi, je suis plus sensible au problème des maladies cardiovasculaires qu’à celui du cancer. Quand des gens ne mourront plus de maladies cardiovasculaires par milliers, je pourrai montrer plus d’intérêt pour la lutte contre le cancer.

 

Etc., etc.

Repost 0

Le Blog De Marcoroz

  • : Le blog de Marcoroz
  • Le blog de Marcoroz
  • : Un blog ... d'excellente tenue, tant sur le fond que sur la forme ... (Menahem) - Un des meilleurs blogs ... vos articles m'enchantent à chaque fois. (Pascal) - ... une belle plume, une vraie réflexion ... (Feenix) - ... rigueur, concision, et pas de langue de bois. (Spqr) - ... une œuvre de salubrité publique ... (Stella) - ... des idées et une approche intéressantes ... (Roland) - Beau, frais, lumineux comme ces rayons de soleil au matin ... (Pierre)
  • Contact

Libérez Pollard !

 Jonathan Pollard

Archives

עם ישראל חי

POUR SION JE NE ME TAIRAI PAS !
POUR JÉRUSALEM JE NE RESTERAI PAS SILENCIEUX ! (Isaïe 62:1)

Marcoroz