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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 16:18

 

Votre message posté sur lefigaro.fr a été refusé

 

Bonjour,

 

Votre message a été modéré. Votre contenu ne respecte pas la charte de modération lefigaro.fr.

 

 

Concileo : modération refusée
Lire la charte de modération lefigaro.fr

Message posté le 15/06/2010 à 13:49

 

Sur l'article :

 

Dublin expulse un diplomate israélien.

 

[L'Irlande va expulser un diplomate israélien, en rétorsion à l'usage de faux passeports irlandais dans le meurtre à Dubaï en janvier d'un cadre du Hamas dont les services secrets israéliens sont soupçonnés (...) ]

 

 

Rappel de votre message :

 

La Suisse a-t-elle expulsé un diplomate français après que les services secrets français aient utilisé de faux passeports suisses pour couler le Rainbow Warrior en Nouvelle-zélande ?

 

Cordialement,

 

L'équipe d'animation de la communauté Mon Figaro

 

 

(Merci de ne pas répondre à ce mail. En cas de besoin, reportez-vous à la charte de participation du Figaro.fr http://www.lefigaro.fr/charte_moderation/charte_moderation.html)

 

 

 

 

 

Et maintenant, sur la même page, un exemple de commentaire non censuré :

 

 Comment-FZ.jpg 

 

Censurée, en revanche, la réponse d’une internaute (honney18) qui avait simplement écrit que le Premier ministre irlandais s’appelle Cowen, et non pas Cohen, et qu’il n’est pas juif.

 

Visiblement, les mensonges, les procès d’intention et les faux syllogismes débiles du genre « il s’appelle Cohen, donc... » sont considérés comme respectant la charte de modération du Figaro, tandis que le simple énoncé de faits réels, connus et vérifiables est considéré comme ne pouvant pas être publié.

 

Oui, Le Figaro en est là.

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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 13:47


En exclusivité, la version française d’une interview de Philippe Karsenty réalisée par Brooke Goldstein et publiée dans le numéro d’automne 2008 de la revue The Middle East Quarterly (version française © 2008 – Marcoroz)


Introduction Droits de reproduction réservés (c) Marcoroz


Philippe Karsenty est le fondateur et le président de Media-Ratings (www.M-R.fr), une agence française de notation des médias en ligne. En novembre 2004, M. Karsenty avait publié un article intitulé « Arlette Chabot et Charles Enderlin doivent être démis de leurs fonctions immédiatement1
 », dans lequel il affirmait que
France 2, chaîne de télévision pour laquelle travaillaient Arlette Chabot et Charles Enderlin, avait enfreint les règles du journalisme en diffusant une séquence qui présentait comme un fait réel la prétendue mort de Mohammed Al Dura, un garçon palestinien âgé de douze ans, sous les balles des forces de défense israéliennes (Tsahal). Les images montraient un garçon de douze ans accroupi derrière son père, alors qu’une seule balle sifflait et éclatait à l’arrière-plan. Il est maintenant évident que tout au long des 55 secondes d’images diffusées, personne n’a tiré sur ce garçon et qu’à la fin de la séquence, il était toujours en vie. D’après M. Karsenty, ces images étaient une mise en scène réalisée par le cameraman palestinien Talal Abou Rahma, lequel avait filmé des scènes jouées similaires dans les 18 mn de vidéo que M. Karsenty a visionnées.

Après que France 2 ait diffusé cette séquence en la présentant comme un fait réel et l’ait ensuite distribuée à titre gratuit, d’autres chaînes l’ont diffusée à leur tour. La mort d’Al Dura sous les balles de Tsahal est devenue dans l’ensemble du monde musulman une cause célèbre inspirant la violence et l’antisémitisme2.

Dans son article, Philippe Karsenty avait aussi annoncé qu’il était prêt à défendre sa cause devant un tribunal3
. Par la suite, Arlette Chabot et Charles Enderlin lui ont intenté un procès en diffamation devant une juridiction française4.


En première instance, le tribunal, contre l’avis du ministère public qui s’était prononcé en faveur de M. Karsenty en invoquant sa liberté d’expression, a rendu un jugement en faveur d’Arlette Chabot et de Charles Enderlin et a condamné Philippe Karsenty à verser un euro symbolique de dommages et intérêts à chacun des plaignants, une amende de 1 000 euros et 3 000 euros de frais de procédure5
.

En septembre 2007, la onzième chambre de la Cour d’appel de Paris a entendu l’affaire Karsenty en appel. Le juge a ordonné à
France 2 de produire les 27 mn de rushes. M. Enderlin a alors affirmé qu’il n’était pas en possession du reste de l’enregistrement vidéo. Trois journalistes français qui avaient été invités par France 2 à visionner ces images ont attesté avoir visionné 24 mn de film précédant la séquence Al Dura, pendant lesquelles de jeunes Palestiniens jouaient des scènes devant les caméras de télévision, tombant et se relevant quand ils croyaient que personne ne les observait6. Finalement, sur l’ensemble de la vidéo, 18 mn d’images seulement ont été présentées au tribunal, et aucune de ces images ne montrait Al Dura tué. À la fin de la séquence montrée au tribunal, il est même clairement visible que le garçon est toujours en vie7. REPRODUCTION INTERDITE SAUF AUTORISATION
Le 21 mai 2008, Philippe Karsenty a gagné en appel8. TEXTE PROTEGE


Middle East Quarterly




(Interview de Philippe Karsenty page suivante)




1 "France 2: Arlette Chabot et Charles Enderlin doivent être démis de leurs fonctions immédiatement", Media-Ratings, 22 novembre 2004.

2 The Jerusalem Post, 21 mai 2008.

3 "Arlette Chabot et Charles Enderlin", Media-Ratings, 22 novembre 2004.

4 "France 2 Counters Accusations with Lawsuits", Committee for Accuracy in Middle East Reporting in America (CAMERA), Boston, 18 janvier 2007.

5 Ibid.

6 Denis Jeambar et Daniel Leconte, interview sur RCJ, 1er février 2005, in "Backgrounder: Mohammed Al Dura, Anatomy of a French Media Scandal", CAMERA, 21 mai 2008.

7 JTA News Service, 15 novembre 2007; Israel News Agency, 21 novembre 2007; "Backgrounder: Mohammed Al Dura."

8 Associated Press, 21 mai 2008; The Jerusalem Post, 21 mai 2008.

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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 13:19

(Suite de la page précédente)

Cette interview a été réalisée par Brooke Goldstein en deux temps : la première partie à New York le 4 octobre 2007, et la seconde par téléphone le 27 mai 2008, après la victoire de Philippe Karsenty.
 

Le procès

Middle East Quarterly 
: Pour quelles raisons précises la chaîne France 2 vous a-t-elle poursuivi en diffamation ?
REPRODUCTION INTERDITE SAUF AUTORISATION - COPYRIGHT 2008 MARCOROZ

Philippe Karsenty 
: Il était considéré comme diffamatoire de dire que la vidéo de Mohammed Al Dura était un faux, une imposture, que Charles Enderlin s’était trompé, qu’il trompait le public, et qu’il devait être démis de ses fonctions. REPRODUCTION INTERDITE
 

MEQ 
: En quoi consiste la diffamation dans le droit français ?

P.K. 
: Dans le droit français, il y a diffamation en cas d’incapacité de prouver la vérité d’une allégation au moment où cette allégation a été faite. Cela signifie que même si France 2 présentait maintenant des excuses et reconnaissait sa faute, je pourrais encore ne pas avoir gain de cause, car le tribunal pourrait décider qu’au moment où j’ai publié mes allégations, je n’avais pas assez de preuves pour pouvoir établir que ce que je disais était vrai. C’est un système légal absurde.

MEQ :
La vérité n’est donc pas une défense en matière de diffamation ?
COPYRIGHT 2008 MARCOROZ

P.K. :
Si, la vérité est une défense en matière de diffamation, mais il faut que ce soit une vérité connue et prouvée au moment où l’allégation a été faite. La charge de la preuve incombe au défendeur. Si le gouvernement israélien avait poursuivi France 2 en diffamation, par exemple, la situation aurait été inversée : France 2 aurait été obligée de défendre sa calomnie au lieu de m’accuser de diffamation.
REPRODUCTION INTERDITE

MEQ :
Pourquoi ne poursuivez-vous pas France 2 pour diffamation ou pour tromperie ? Pourquoi êtes-vous sur la défensive ?

P.K. :
Ce procès aurait dû être engagé par l’État israélien, qui n’a pas saisi cette opportunité. Shurat Hadin, un cabinet juridique israélien d’intérêt public, a tenté de faire retirer les accréditations de presse de France 2, mais le gouvernement israélien a refusé, et la Cour suprême israélienne n’a pas encore rendu son verdict dans cette affaire.

MEQ :
Commentnsenfait-ili?
REPRODUCTION INTERDITE

P.K. :
Apparemment, le gouvernement israélien préfère apaiser ses ennemis plutôt que de contre-attaquer.
MARCOROZ

MEQ :
Ne pourriez-vous pas faire un procès à France 2 pour diffamation à votre encontre et à l’encontre de l’État d’Israël ?

P.K. :
Selon le droit français, je n’aurais pas qualité à agir, puisque ce n’est pas moi qui ai été diffamé.
MARCOROZ

MEQ :
En première instance, le juge avait estimé qu’il n’y avait pas lieu d’examiner les images du reportage sur Mohammed Al Dura. Que peut-on en conclure sur le droit de regard dans les tribunaux français et sur les règles de procédure ? Comment le juge est-il censé déterminer quoi que ce soit concernant des prises de vue, s’il ne se préoccupe pas de les voir ?
MARCOROZ

P.K. :
Le juge a dit que dans la mesure où je n’avais pas vu les images à cette époque, le tribunal n’avait pas à en tenir compte. C’est vrai, je n’avais pas vu ces images, mais je connaissais des gens qui les avaient vues et qui m’avaient parlé de leur contenu, et c’est la raison pour laquelle je m’étais senti suffisamment sûr de moi pour en arriver à la conclusion à laquelle j’étais arrivé.

MEQ :
Cependant, votre conclusion reposait sur un ouï-dire.
REPRODUCTION INTERDITE

P.K. :
Ma première conclusion reposait sur ce que j’avais pu voir du bulletin d’information de France 2 sur Mohammed Al Dura, sur les allégations de Nahum Shahaf9
[physicien israélien et réserviste au département d’intelligence optique de Tsahal – NDLR], et sur les recherches que j’avais menées par la suite. Ce qui avait été montré au public était ridicule. Pendant ces quelques minutes, Mohammed Al Dura ne montrait aucun signe d’agonie, et aucun des acteurs n’était touché par la moindre balle. REPRODUCTION INTERDITE SAUF AUTORISATION - COPYRIGHT 2008 MARCOROZ

MEQ :
Vous avez dit que les vingt-sept minutes de rushes qui, initialement, n’avaient pas été montrées au public, étaient pour la plus grande partie des scènes jouées. La juge de la Cour d’appel, Laurence Trébucq, a ordonné la diffusion de ces images, mais seulement dans l’enceinte du tribunal. Pourquoi ne fait-elle pas diffuser ces images au grand public ?

P.K. :
Nousnnenlensavonsnpasnencore.
REPRODUCTION INTERDITE SAUF AUTORISATION - (c) 2008

MEQ :
Dans le jugement en votre défaveur en première instance, le juge n’avait pas suivi l’avis du ministère public, selon lequel rien ne prouvait que vous auriez agi par animosité personnelle, mais le juge avait aussi semblé gêné quand il avait délivré ce jugement contre vous, et il avait finalement accordé très peu aux plaignants. Qu’est-ce que cela vous suggère ?

P.K. :
Que le juge n’était peut-être pas à l’aise, qu’il avait peut-être reçu des instructions, et qu’il n’était pas fier de ce qu’il faisait.

MEQ :
Reçundesninstructionsndenquij?
TEXTE PROTEGE - COPYRIGHT 2008

P.K. :
Peut-être des instructions ou un conseil du ministre de la Justice ou de son entourage. Au passage, les juges ne sont pas compétents en matière de médecine légale ni de balistique, et cependant ils ne se sont pas fondés sur la moindre expertise dans ce domaine.

MEQ :
Vous voulez dire que le système judiciaire français n’est pas indépendant ?

P.K. :
Je ne dis pas qu’aucun juge n’a cette indépendance. Tout ce que je dis, c’est que si on lit le verdict qui a été publié il y a deux ans, il semble que ce ne soit pas vraiment un jugement prononcé en toute indépendance.
REPRODUCTION INTERDITE SAUF AUTORISATION

MEQ :
Yjaurait-iljeujcorruption,jdansjvotrejaffairej?
TEXTE PROTEGE

P.K. :
Pas du tout. On n’a pas besoin d’acheter des gens qui sont déjà complètement manipulés. Charles Enderlin est comme un capo di tutti capi, une sorte de parrain : une autorité morale. J’ai dû affronter dans cette affaire la plus grosse huile de la corporation journalistique au Proche-Orient. Enderlin avait même l’habitude de donner des conseils aux diplomates. Laissez-moi vous donner un exemple. Un journaliste français m’a rapporté que le jour où Dominique de Villepin, alors ministre des Affaires Étrangères, s’était rendu à Jérusalem, il avait rassemblé tous les correspondants français à l’ambassade, et avant de prononcer son discours, il avait demandé : « Qu’en pense Charles ? » C’est incroyable.

MEQ :
Donc, Charles Enderlin est la conscience de la France dès qu’il s’agit du Proche-Orient, et vous avez offensé leur conscience ?

P.K. :
Jejnejvousjlejfaisjpasjdire. REPRODUCTION

MEQ :
Quinfinancenvotrenprocèsi?
  INTERDITE

P.K. :
Je l’ai financé moi-même. J’ai été agent de change, et j’ai ensuite commencé à travailler comme consultant financier dans des entreprises. J’ai aussi perçu des honoraires pour des conférences données aux États-Unis.

MEQ :
D’autres aussi, ont dit que les images de Mohammed Al Dura étaient truquées. Pourquoi France 2 vous a-t-elle pris pour cible, vous et vous seul ?

P.K. :
Oui, Gérard Huber l’a dit10
, James Fallows a dit que le garçon n’avait pas été tué par Tsahal, mais il n’a pas dit que c’était une mise en scène11. S’ils m’ont pris pour cible, c’est parce qu’au moment où j’ai publié cela, j’avais une certaine crédibilité avec Media-Ratings [l’agence de surveillance des médias fondée par Philippe Karsenty en 2004 – NDLR], et j’avais déjà été invité à discuter de toutes sortes de sujets et d’inexactitudes relevées dans les médias.


Qu’est-il arrivé à Mohammed Al Dura ?

MEQ :
Il existe plusieurs théories différentes au sujet de ce que serait devenu Mohammed Al Dura. Selon certains, il aurait été tué par les Palestiniens, et selon d’autres, il est toujours en vie à la fin de la séquence vidéo mais sans qu’on puisse dire s’il vit encore aujourd’hui. Quelle est votre version des faits ?

P.K. :
Nous ne devons pas parler de théories, mais de faits et de preuves. À la fin du film de France 2, le garçon n’est pas mort. Il relève le coude et il regarde le cameraman. Ces images sont accessibles sur le site Web de Richard Landes et sur Youtube12
. Si vous regardez ces images, vous verrez qu’il est évident que le garçon n’est pas mort. Il n’y a pas trace de blessures par balles ni de sang. Ces images n’ont jamais été diffusées en France, mais elles ont été montrées en Angleterre, sur la BBC, ainsi que dans des pays arabes. Ce que je trouve inouï, c’est qu’il n’y ait eu personne pour dire : « Attendez une minute, là, il y a un problème. » Cela n’a pas de sens. Dans un reportage réalisé un an après la prétendue mort de son fils, le père Al Dura dit que la première balle avait atteint son fils au genou droit13, or les images ne montrent pas la moindre trace de sang à cet endroit-là : c’est ridicule. Rien ne tient debout dans sa version, mais personne n’a voulu regarder les images.


Le silence d’Israël
REPRODUCTION INTERDITE SAUF AUTORISATION

MEQ :
Des preuves circonstancielles vont dans le sens de votre thèse, selon laquelle l’affaire Al Dura serait une accusation de meurtre rituel montée de toutes pièces. Ainsi, par exemple, CNN a refusé l’offre initiale du cameraman Talal Abou Rahma, qui leur proposait de leur revendre les images, parce qu’il ne pouvait pas en garantir la véracité. Les vingt-sept minutes de rushes donnaient l’impression d’être des scènes jouées et répétées. Un cameraman de Reuters a filmé Rahma en train de filmer d’autres scènes jouées. Sur quoi s’était fondé le Tribunal de Grande Instance pour rendre une décision en votre défaveur ?

P.K. :
Le refus du gouvernement israélien de remettre en question ce reportage a été un élément important. Le tribunal avait reçu une lettre de M. Jacques Chirac [alors président de la République – NDLR], dans laquelle celui-ci vantait l’intégrité journalistique de Charles Enderlin. Nous avions l’un et l’autre produit des témoignages, mais les plaignants avaient fait venir des Palestiniens qui avaient attesté que les Israéliens avaient tiré sur le père et le fils en utilisant des avions, des hélicoptères et des missiles anti-tank, alors même que rien de tout cela n’apparaissait sur les images. Bien que les témoignages des plaignants aient paru ridicules, le juge a déclaré : « Ils ont témoigné, et nous ne pouvons pas écarter cela au motif qu’ils sont palestiniens. Ils y étaient, pas vous. »
TEXTE PROTEGE PAR LE DROIT D'AUTEUR - REPRODUCTION INTERDITE

MEQ :
Comment se fait-il que Chirac ait adressé une lettre au tribunal pour le compte de Charles Enderlin ?

P.K. :
Chirac a écrit une lettre pour recommander Charles Enderlin et pour louer son attachement à l’exactitude des faits dans son dernier livre14
. L’équipe de Chirac savait que cette lettre serait utilisée au cours du procès, mais cette lettre ne concernait pas directement le reportage sur Mohammed Al Dura. Chirac a fait cela pour promouvoir son idée de la politique arabe de la France.

MEQ :
Après que le Tribunal de Grande Instance ait rendu un jugement contre vous – en partie parce que le gouvernement israélien n’était pas venu vous défendre – l’armée israélienne a écrit à Charles Enderlin pour lui demander de lui remettre les prises de vue et pour affirmer que la décision du tribunal ne reflétait pas de façon correcte la position de Tsahal, et qu’ils voulaient voir ces images15. Est-ce que c’était une réaction à la décision du tribunal, ou bien un virage à 180 degrés dans la position des officiels israéliens ?

P.K. :
Nousjavonsjdésespérémentjtentéjd’obtenirjcettejlettrejdenTsahal.

MEQ :
Qu’est-ce qui a contribué à ce changement dans l’attitude du gouvernement israélien à votre égard ?

P.K. :
Au moment où le gouvernement avait à affronter une campagne si difficile sur le terrain, il a tout simplement voulu enterrer l’affaire Al Dura. Mais les mensonges ont la vie dure. Si la réputation d’Israël est salie dans cette affaire, cela hantera le pays pendant des générations. Il faut noter que des millions de gens continuent à croire au faux antisémite des Protocoles des Sages de Sion. Il existe déjà des timbres-poste à l’effigie de Mohammed Al Dura en Tunisie, en Égypte, en Iran et en Jordanie. Le nom d’Al Dura a été donné à des places au Maroc et au Mali et à des rues dans un certain nombre de grandes villes dans le monde. Daniel Pearl a été décapité devant une photo de Mohammed Al Dura. Il faut révéler l’imposture Al Dura maintenant, pour éviter que nos enfants aient à souffrir des conséquences de ce mensonge. COPIE ILLICITE SAUF AUTORISATION 

(Suite de l'interview page suivante)
 



"Backgrounder: Mohammed Al Dura".

10 Gérard Huber, "Misère de journalistes, misère de républicains", 14 juin 2008, accédé le 24 juin, 2008.

11 James Fallows, "Who Shot Mohammed Al Dura?", Atlantic Monthly, juin 2003.

12 Richard Landes, Al Durah: The Birth of an Icon. What Happened? Accédé le 24 juin 2008; "Al Dura Affair: The 10 Seconds Never Shown by France 2", Youtube, accédé le 24 juin 2008.

13 "Personal Testimonies, Jamal Al Durra", transcription d’une discussion en ligne sur Arabia.com, 30 octobre 2000, Addameer.org.

14 Chirac to Enderlin, Media-Ratings, 25 février 2004, accédé le 11 juin 2008.

15 The Jerusalem Post, 17 septembre 2007.

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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 12:36

(Suite de la page précédente)

MEQ :
Il est évident que Jérusalem devrait réagir. Pourquoi le gouvernement israélien ne fait-il rien maintenant ?
REPRODUCTION INTERDITE SAUF AUTORISATION - COPYRIGHT

P.K. :
Certaines personnes qui ne faisaient pas partie du gouvernement israélien à l’époque où l’erreur a été commise se sont servies de cette absence comme d’une excuse : « Puisque ce n’est pas nous qui l’avons faite, ce n’est pas à nous qu’il incombe de la réparer. » Pour d’autres, c’est une question d’ego. Ils ne veulent pas admettre qu’ils ont fait une erreur au début.
MARCOROZ

MEQ :
Pourquoi Daniel Seaman, le directeur du bureau de presse du gouvernement israélien, n’écoute-t-il pas le cabinet juridique Shurat Hadin et ne retire-t-il pas à France 2 ses accréditations ?

P.K. :
Seaman est un homme remarquable : posez-lui la question. Vous pouvez imaginer à quel point l’establishment israélien fait pression sur lui.
 TOUS DROITS RESERVES

MEQ :
Pensez-vous qu’Israël et les États-Unis soient en train de perdre la guerre de l’information ?

P.K. :
Quelle guerre ? Ils ont déjà perdu, car ils ne se sont même pas souciés de se battre.


Les médias français

M
EQ : En France, les médias n’ont-ils pas des comptes à rendre ? Existe-t-il une instance de contrôle indépendante ? REPRODUCTION INTERDITE SAUF AUTORISATION

P.K. :
Il y a un médiateur, chargé de l’interface entre France Télévisions et le public. Quand je m’étais adressé à lui, il avait couvert le mensonge, mais il a été remplacé quatre ans plus tard. J’ai appelé son successeur, qui s’est d’abord montré enthousiaste à l’idée de me rencontrer mais qui m’a rappelé plus tard pour me dire que son patron avait interdit cette entrevue. Mais j’ai dû rencontrer peut-être une vingtaine de personnes chez France 2, à tous les échelons de la hiérarchie, avant que l’affaire soit portée au tribunal.

MEQ :
Qu’est-ce qui empêche que quelqu’un, chez France 2, détruise la vidéo ?

P.K. :
J’ignore si quelqu’un possède une copie en dehors de France 2. Chez Fox News, quelqu’un a comparé cette affaire à celle des bandes magnétiques de Nixon. Pour la petite histoire, il y avait aussi un trou de dix-huit minutes dans les bandes magnétiques de Nixon. Quand nous apporterons la preuve qu’un média international a utilisé des images truquées et fausses, cela fera du bruit. Quand la vérité sortira, cela fera l’effet d’une bombe – je veux dire, si la vérité finit vraiment par se savoir. Plutôt que de reconnaître sa responsabilité, France 2 dira sans doute que j’ai émis mes déclarations de bonne foi mais que je n’ai pas prouvé que les images étaient truquées. C’est peut-être de cette manière qu’ils comptent balayer l’affaire sous le tapis.
 MARCOROZ

MEQ :
Pensez-vous que les médias français cherchent à apaiser la population musulmane du pays ?

P.K. :
Ce que font les médias va bien au-delà de l’apaisement, c’est carrément de provocation qu’il s’agit. CE TEXTE EST PROTEGE - SA COPIE EST INTERDITE SAUF AUTORISATION

MEQ :
Vous voulez dire que France 2 a réellement cherché à inciter à la violence contre la population juive en diffusant les images de Mohammed Al Dura ?
  MARCOROZ

P.K. :
Oui, elle s’en est servie comme d’une forme de pression sur Israël. Chirac a pris les Juifs français en otages. C’est comme s’il avait dit à l’État d’Israël : « J’ai six cent mille Juifs en France, et si vous ne vous conduisez pas comme il faut avec les Palestiniens, nous montrerons ces images et les Juifs de France se feront attaquer. »
  REPRODUCTION INTERDITE

MEQ :
Les Français pensent-ils que c’est simplement votre problème ou que le problème ne concerne que les Juifs ? Ou bien, voient-ils les implications à plus grande échelle ? Ne se sentent-ils pas insultés, de voir leurs médias leur mentir ?
CE TEXTE EST PROTEGE

P.K. :
Pour les Français, si c’est dans les journaux ou à la télévision, alors c’est vrai. Mais grâce à cette histoire, les choses sont en train d’évoluer.
  PAR LE DROIT D'AUTEUR

MEQ : Les médias français persistent à ignorer votre affaire. Pourquoi ?

P.K. :
J’appelle la France une « petite U.R.S.S. » La différence, cependant, entre l’Union Soviétique et la France, c’est que les Soviétiques savaient qu’on leur mentait, alors que les Français croient qu’ils savent la vérité.
REPRODUCTION INTERDITE SAUF AUTORISATION

MEQ :
La situation va-t-elle changer sous la présidence de Nicolas Sarkozy ?

P.K. :
Maintenant, c’est lui le responsable. France 2 est une télévision d’État, Sarkozy en est donc le patron. Il devrait obliger France 2 à présenter des excuses au monde entier. En 2005, je lui avais apporté tous les documents. En avril 2008, j’ai rencontré deux de ses conseillers, qui ont reconnu que toutes ces images étaient des scènes jouées. Mais jusqu’à présent, Sarkozy n’a pas bougé.

MEQ :
Qu’en est-il de l’indépendance des médias français ?
REPRODUCTION INTERDITE

P.K. :
Dans les médias privés, tout le monde dépend de l’État d’une façon ou d’une autre, ce qui explique que les médias aient refusé de rendre compte de mon procès, même après que des médias étrangers aient commencé à en parler. Dès qu’il s’agit de politique étrangère, il n’y a plus aucune indépendance, ni dans les médias publics ni dans les médias privés.

MEQ :
Pensez-vous que les gens de la presse, dans son ensemble, savent qu’ils sont coupables de confiance abusive envers les magouilleurs palestiniens ?

P.K. :
Oui. Mais pour eux, admettre qu’ils travaillent avec des gens qui sont des magouilleurs et des menteurs, ce serait une vraie révolution. C’est la même chose en Irak et dans la plupart des pays du Moyen-Orient.

MEQ :
Dans la façon dont la presse française a couvert cette affaire, du moins, dans le peu qu’elle a couvert, y a-t-il eu des différences ?

P.K. :
La plupart des médias ont été contre moi. Le plus grand hebdomadaire de France, le Nouvel Observateur, a lancé une pétition de soutien aux mensonges d’Enderlin. Et vous savez quoi ? Des centaines de journalistes, de personnalités et de simples particuliers l’ont signée16
.

MEQ :
Comment se fait-il que les médias français aient une orientation non seulement anti-israélienne et anti-américaine, mais aussi pro-arabe ?

P.K. :
Les Français n’aiment pas du tout les Arabes. La preuve ? Ils les maltraitent en France. Mais ils se sentent coupables de la façon dont ils les ont traités dans les colonies.

MEQ :
Percevez-vous une hostilité envers les Juifs ?
   REPRODUCTION INTERDITE

P.K. :
Oui, les Français ne pardonneront jamais aux Juifs d’avoir révélé la collaboration française dans la Shoah. C’est une des motivations à dépeindre Israël comme un État nazi. C’est pour les Français une façon de dire : « Nous ne nous sommes pas comportés plus mal que ce que les Juifs font maintenant. » Cela leur permet de se sentir moins responsables de leur collaboration avec les nazis.

MEQ :
Que pensez-vous que sera l’avenir du journalisme d’actualité en France, maintenant que la France lance un service d’information vingt-quatre heures sur vingt-quatre dans le genre de CNN ? Un tel réseau apportera-t-il un progrès dans le journalisme en France ?

P.K. :
Non. Il faudrait pour cela un changement majeur au plan culturel. L’ironie est que les médias français se plaignent de ce que les journalistes américains soient très liés à l’armée américaine en Irak, mais ils ne reconnaissent pas qu’ils sont eux-mêmes très liés au gouvernement français, à Paris. Une chose est sûre, il existe à Paris, entre les médias et les personnalités politiques, une relation incestueuse.


La victoire
   CE TEXTE EST PROTEGE PAR LE DROIT D'AUTEUR

MEQ :
Récemment, vous avez gagné en appel ?

P.K. :
Oui, nous avons eu entièrement gain de cause : la décision de la Cour d’appel est claire. Toutefois, le tribunal ne pouvait pas décider que les images étaient des scènes jouées, mais plutôt, il a déclaré que je pouvais publier ce que je voulais parce que j’avais des preuves que c’était des scènes jouées. Les termes du texte de l’arrêt établissent que j’ai raison, mais tout ce qui a été dit par le tribunal allait intrinsèquement dans le sens de mon allégation, selon laquelle il s’agissait d’une mise en scène.

MEQ :
Avez-vous été indemnisé pour le préjudice, les coûts et les frais d’avocats ?

P.K. :
Non. L’ensemble de la procédure m’a coûté de l’argent.

MEQ :
Comment se fait-il ?
   REPRODUCTION INTERDITE SAUF AUTORISATION

P.K. :
En vertu du système français, j’ai dû verser aux avocats une commission de succès, et je trouve que c’est une bonne chose. Cependant, compte tenu de la réaction et de l’attitude épouvantable du gouvernement israélien, j’ai décidé que ce serait la dernière fois que je me bats pour Israël. France 2 a même déposé un pourvoi en cassation.

MEQ :
Quelles ont été les réactions ?
   COPYRIGHT 2008 - MARCOROZ

P.K. :
L’ambassadeur et les autres diplomates israéliens ne veulent pas de cette victoire. Le porte-parole du ministère israélien des Affaires Étrangères a déclaré que je n’étais qu’un particulier, que le gouvernement israélien ne m’avait pas demandé de mener cette bataille, et que je n’avais donc pas le droit de demander qu’Israël me vienne en aide17
.

MEQ :
Des médias français ont-ils fait état de votre victoire ?
   TEXTE PROTEGE

P.K. :
Au début, non, bien sûr que non, mais le Wall Street Journal en a rendu compte abondamment18
. Il y a eu aussi un court article dans Le Monde19. Le Monde a dit que France 2 avait perdu, mais pas que j’avais gagné. Cela fait une différence. Et maintenant, Le Figaro a publié un éditorial et une note confidentielle20. Et nous nous attendons à ce qu’il y en ait davantage bientôt.

MEQ :
Selon vous, quel sera l’impact de cette décision sur France 2 et sur le journalisme français au Proche-Orient ?

P.K. :
Il sera très faible, parce que les médias français continuent à couvrir ce mensonge et parce que le gouvernement israélien ne veut pas se servir de cette victoire pour s’élever contre les mensonges des médias occidentaux. Les choses pourraient changer si les diplomates israéliens faisaient leur travail et si Sarkozy faisait le sien. Il devrait obliger France 2 à reconnaître l’escroquerie et à présenter des excuses au monde entier.

MEQ :
Quelles sont les implications de votre procès pour les juifs et les musulmans de France ?

P.K. :
Les gens qui se soucient réellement des Arabes me voient en pro-arabe. Dans cette guerre avec Israël, qui souffre le plus ? Les Arabes. L’incitation engendre la haine. Chirac n’était pas un ami des peuples arabes : il était plutôt leur pire ennemi. Il était le meilleur ami des dictateurs arabes, pour des raisons économiques et politiques. Dire aux Arabes d’arrêter d’être prêts à mourir pour des mensonges, c’est les aider à vivre une vie meilleure, et c’est aussi ce que j’ai essayé de faire. Le reportage sur Mohammed Al Dura était une supercherie qui a engendré beaucoup de haine et de violence, ce qui était contraire aux intérêts des populations arabes.

MEQ :
Considérez-vous que votre procès contribuera à garantir la liberté d’expression en France ?

P.K. :
Non. Les Français s’en moquent. Ils croient qu’ils ont la liberté d’expression parce qu’ils vivent dans un pays où ils ont le droit de dire que Chirac est un crétin. Ils ne se rendent pas compte à quel point, sur les questions internationales, le discours acceptable est uniforme.

MEQ :
Avez-vous envisagé de poursuivre Charles Enderlin en diffamation ?

P.K. :
Un certain nombre de personnes et de médias m’ont diffamé pour tenter d’influencer le cours de la justice. J’ai bien pensé à les poursuivre, mais à quoi bon ? Au final, quand j’ai gagné ce procès, au lieu d’être indemnisé, Mes avocats m’ont couvert de notes d’honoraires et autres frais de justice. Pendant ces six dernières années, j’ai pris des risques physiques, et cela a été épuisant. Si je les poursuis, cela ne me prendra que plus de temps encore. Je veux me consacrer à nouveau à mes activités professionnelles. Et je respecte aussi la liberté d’expression de mes adversaires, même lorsqu’elle consiste à me diffamer. On ne devrait pas lutter contre la diffamation avec des procès en justice mais avec la vérité.

MEQ :
Et ensuite ?
   REPRODUCTION INTERDITE - COPYRIGHT 2008 MARCOROZ

P.K. :
Au bout du compte, cette affaire ne se réglera pas dans un tribunal : elle se réglera politiquement.

MEQ :
Au tribunal de l’opinion publique ?

P.K. :
Non, avec Sarkozy. Il faut qu’il fasse quelque chose. Autrement, il faudra peut-être que je lance une campagne pour montrer que Sarkozy ne veut pas inverser le mouvement d’antisémitisme d’État lancé par Chirac.



(avec l’aimable autorisation de The Middle East Quarterly et de Philippe Karsenty)
 



© 2008 – The Middle East Quarterly – 
http://www.meforum.org/article/1998
© 2008 – Marcoroz pour la traduction
 


 

16 "Appel: Pour Charles Enderlin", Le Nouvel Observateur (Paris), 23 juin 2008.

17 The Media Line (New York), 29 mai 2008.

18 Nidra Poller, "A Hoax?" The Wall Street Journal, Europe, 27 mai 2008; "Al-Durra Case Revisited", The Wall Street Journal, Europe, 27 mai 2008.

19 Le Monde (Paris), 24 mai 2008.

20 Ivan Rioufol, "Les médias, pouvoir intouchable ?" Le Figaro (Paris), 13 juin 2008.



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5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 15:57


Il y a quelques jours, mon hébergeur, OverBlog, apparemment sollicité par certains mouvements qui prétendent lutter contre le racisme, a bloqué pendant douze heures le fonctionnement du « blog Drzz » et a menacé l’administrateur de fermer son site en raison d’un commentaire jugé « illicite ».

Suite à de nombreuses protestations, le blog a été remis en service, mais l’administrateur s’est vu contraint de retirer le commentaire incriminé.

Ce commentaire, en voici l’intégralité (j’ai simplement corrigé quelques fautes de français et de ponctuation et amélioré la présentation) :


Commentaire N°12 posté par Jean le 17/06/2008 à 11:16:08


Je soutiens lavis de [nom d’un autre internaute].

Arrêtons de faire semblant. De faire semblant de croire que les élus ne savaient pas naguère ; ceux-là même qui viennent passer plusieurs jours par semaine dans leurs circonscriptions à voir les gens du peuple. De faire semblant [de croire] que les juges et les flics sont sous-informés. De faire semblant de croire quil nous manquerait encore un bidule juridique pour que (Ô miracle) jaillisse toute la lumière.

La mentalité arabe, il y a bien longtemps quelle est connue... parlez-en aux Pieds-Noirs, aux Juifs séfarades, à ceux qui les ont côtoyés.

Alors quoi ?

Une élite corrompue et médiocre, peu renouvelée, avait de plus en plus de mal à imposer son autorité à une société faite de gens de plus en plus instruits, libres, mieux formés à résister aux mythes et [aux] croyances.

Pour sauver leur « fromage », il leur a fallu abattre lécole et les valeurs éducatives sur lesquelles reposait le fondement de cette civilisation. Et pour être sûr que le piège fonctionnerait, on a confié ce travail de sape et de destruction à grande échelle aux marxistes les plus archaïques.

Ensuite ce fut le chômage de masse voulu, organisé de toutes pièces et son corollaire, lassistanat et la fiscalité confiscatoire.

Pour terminer cette entreprise de laminage et dabêtissement généralisé de la population, notre élite gouvernementale a entrepris de couvrir le territoire dune immigration sans précédent, rapide et massive... et malléable !

Du jamais vu dans le monde.

Une immigration choisie depuis lorigine.

Chez les Arabes et les Noirs, il existe des gens fort capables et cultivés… Ceux-là, on nen a pas voulu. Je les ai vus parfaire leur formation aux USA, pas en France.

Chez nous, nous navons pas fait entrer des Slaves, pauvres, chrétiens, ayant faim de travail et dassimilation…
Non ! Nous sommes allés chercher des gens de très bas niveau, des arriérés de la brousse, paumés dans leurs traditions dun autre âge…
Un sous-prolétariat historiquement bas de gamme, nayant jamais rien engendré pour le progrès de lHomme, sans espoir, dont la dilution dans le reste de la population napportera aucune plus-value. Des gens très éloignés de nous, pour être sûr quils ne pourront pas sadapter à une société moderne. Et on tient absolument à les maintenir dans leur « culture » dorigine.

[L]a démographie et [le] flux ininterrompu à ce jour ont fait le reste : la substitution de population a commencé.

Foutez le camp… On ne vit quune fois.

Le pays est mort.



L
es propos qui précèdent ne reflètent que le point de vue de leur auteur. On peut ne pas trouver crédible la théorie du complot qui nous est présentée ici. Pour ma part, je ne suis pas sûr que le pays en question soit « mort » davantage que ses voisins, et je n’ai pas encore le projet de le quitter. Je ne suis pas non plus un « fan » du « blog Drzz », dont certaines orientations me déplaisent profondément. Là n’est pas la question.

Une telle censure est absolument inadmissible, surtout si l’on sait, par exemple, que sur certains sites hébergés par la même plate-forme, qui se font une spécialité de dénoncer un complot « sioniste » mondial ou un « génocide » en « Palestine », on accuse « Israël et les Juifs » [sic] de mener une entreprise susceptible de « détruire l’humanité » [re-sic]. Ceux qui publient de tels propos, parfois depuis des mois et des mois, voire depuis plusieurs années, ne sont pas inquiétés ni censurés le moins du monde.

Le moins qu’on puisse dire est que, dans cette affaire, l’équipe d’OverBlog a employé deux poids et deux mesures. Le regrette-t-elle à présent ? L’avenir le dira.

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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 10:50


par Yashiko Sagamori
- (traduit de langlais par Marcoroz)


Dans les premiers moments de la guerre d’Israël contre le Hezbollah, alors que tout le monde était d’accord pour qualifier de
« disproportionnée » la réponse israélienne à une nouvelle série d’agressions arabes quotidiennes et meurtrières, je me suis soudain rendu compte que les Juifs, à tous égards, étaient une nation extrêmement disproportionnée. Bien quune personne sur quatre cents seulement soit juive sur cette Terre, nous exerçons une telle influence sur tout ce qui arrive sur cette planète que la plupart des gens croient sincèrement que nous contrôlons le monde par le biais de quelque conspiration sioniste maléfique.

Nous sommes sur-représentés de façon disproportionnée dans pratiquement toutes les activités humaines, depuis la liste des lauréats du prix Nobel jusqu’à la fréquentation des chambres à gaz d’Auschwitz. Notre contribution au bien-être du monde est disproportionnée de façon grotesque, et la haine avec laquelle le monde nous répond est encore plus disproportionnée.

Ces derniers jours, ces derniers mois, ces dernières semaines, les Juifs ont été répétitivement accusés d’assassiner des Arabes, alors que ces derniers étaient en réalité assassinés par d’autres Arabes. Ainsi, par exemple, quelqu’un se souvient-il encore de cette famille arabe tuée dans une explosion sur une plage, quelque part à Gaza ? C’est arrivé juste avant que ne commence vraiment la dernière phase du conflit. Pendant les quelques jours qu’il a fallu pour prouver sans l’ombre d’un doute que l’explosion n’avait pas été provoquée par l’artillerie israélienne, le monde entier s’est mis à déplorer avec enthousiasme les nouvelles victimes civiles innocentes de ces Juifs assoiffés de sang. Dès qu’il est devenu évident que l’explosion avait été provoquée par une mine laissée sur une plage publique par des Arabes et qu’Israël était donc innocent de cette tuerie d’un genre particulier, on a tout de suite oublié aussi bien l’événement que les victimes.

Ce fait divers étant tout sauf unique, la raison pour laquelle ce sont les Juifs et personne d’autre qui ont tué Jésus devrait être évidente. Aujourd’hui encore, si quelqu’un parvenait à prouver que Jésus a été tué par des Arabes (ou par des Nord-Coréens, par des Cubains ou par le KGB, ou par les Khmers Rouges, ou par les Hutus, ou par n’importe qui d’autre sauf les Juifs, par les Romains
par exemple), ce serait la fin du christianisme. En l’espace d’une semaine, plus personne ne se rappellerait qui était Jésus, malgré le nombre de tables qu’il a pu faire valser au Temple. N’importe qui peut tuer, mais ceux qui sont (prétendument, prétendument !) tués par des Juifs deviennent automatiquement des martyrs, des saints, et même quelquefois, surtout si la victime se trouve être juive (vous ne pensiez tout de même pas que Jésus était un anglican ni un orthodoxe russe ?), les dieux des autres peuples.

Ça, c’est disproportionné. qui a tué Jésus-Christ

 famille tuee bombe plage palestine
Mais faisons un peu de théorie. Imaginons qu’au lieu de plaire aux antisémites, les Juifs décident de réagir à chaque agression de façon proportionnée. Dans le monde actuel, les pires anti-juifs, les assassins de Juifs les plus avides, sont les musulmans. Ils sont plus nombreux que les Juifs dans une proportion d’environ cent contre un. Par conséquent, si nous voulions respecter les proportions, chaque fois qu’un musulman fait du mal à un Juif, nous devrions faire du mal à cent musulmans.

Ainsi, par exemple, quand les Arabes ont détruit le tombeau de Joseph et assassiné le rabbin Lieberman qui tentait de sauver quelques-uns des livres qui y avaient été conservés, les Juifs auraient dû détruire cent mosquées d’importance historique comparable et assassiner cent mollahs. Cela, en plus de reprendre le tombeau de Joseph et de faire en sorte qu’aucun Arabe ne puisse plus jamais s’en approcher à portée de fusil.

En représailles contre l’attaque terroriste récente à Seattle, nous aurions dû attaquer cent associations musulmanes sur le sol américain, tuer cent femmes musulmanes et en blesser cinq cents autres, dont trois cents grièvement.

Comment Israël aurait-il dû réagir à l’assassinat de Tali Hatuel, une Israélienne enceinte, et de ses quatre filles, Hila, Hadar, Roni et Mirav ? En mettant à mort cent femmes arabes enceintes ainsi que quatre cents de leurs mignons petits enfants.

Quand la foule cannibale de Ramallah a littéralement mis en pièces deux réservistes israéliens, Vadim Norzhich et Yosef Avrahami, Israël a envoyé un hélicoptère bombarder le commissariat dans lequel la tuerie avait eu lieu. Comme d’habitude, la réponse israélienne a été qualifiée de disproportionnée, bien que les lâches auxquels il était fait référence aient veillé à ce que le bâtiment soit vide au moment des représailles. Quelle aurait été une réaction proportionnée à cet assassinat ? Rassembler deux cents jeunes Arabes du quartier, les attacher, les aligner dans la principale artère de Ramallah et faire passer lentement un bulldozer sur eux. Si cela vous paraît inhumain, il suffit de leur donner de la Novocaïne avant d’utiliser le bulldozer.

Ça vous effraie ? Détendez-vous, mes chers lecteurs, je ne suis pas en train de vous proposer de le faire pour de vrai. Je m’adresse aux Juifs. Quand vous décidez de faire régner la justice, vous écrivez une lettre anonyme aux autorités compétentes ? Moi, je vous propose quelque chose de complètement différent. Ce que je veux dire ici, c’est qu’une réaction véritablement proportionnée aux atrocités arabes aurait eu un effet comparable à celui des deux bombes atomiques lâchées sur le Japon, les radiations en moins. Elle aurait mis définitivement fin à la guerre des Arabes contre Israël, et c’est donc la politique qu’aurait dû adopter le gouvernement israélien depuis le jour où les Arabes se sont promis de détruire Israël. Au passage, une petite très petite dose de ce remède terriblement amer aurait sauvé, à long terme, des milliers et des milliers de vie, chez les Juifs comme chez les Arabes, tout comme Hiroshima et Nagasaki ont sauvé environ un million de soldats américains et pas moins de trois millions de civils japonais.

En réponse à mon raisonnement tout à fait limpide, je m’attends à une petite avalanche de courriers électroniques me traitant de nazie et me comparant défavorablement à divers dignitaires du Troisième Reich. Voilà ce qui me rend perplexe : pourquoi tous ces gens ne dirigent-ils jamais leur juste colère contre ceux qui travaillent ostensiblement à faire advenir la prochaine Shoah ? Comme c’est terriblement disproportionné de leur part !

Enfin, à propos de la Shoah je parle de celle qui a déjà eu lieu qu’aurait été selon vous une réponse proportionnée à cela ?




Yashiko Sagamori est consultante en informatique à New York.

 

© 2006 - Yashiko Sagamori - http://middleeastfacts.com/yashiko/ 
© 2008 - Marcoroz pour la traduction

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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 12:33


par Yashiko Sagamori - (traduit de l’anglais par Marcoroz)



Si vous êtes si sûr que l’existence de la « Palestine » remonte très loin dans l’Histoire, je suppose que vous serez capable de répondre aux questions qui suivent sur ce pays, la « Palestine » :
 

1) Quand a-t-elle été fondée, et par qui ?

 

2) Quellesfétaientnses frontièresf?

 

3) Quelleeétaitfsaecapitalef?

 

4) Quelleseétaientfsesjprincipalesfvillesf?

 

5) Qu’est-ce quifconstituaitflafbasefdefsonféconomief?

 

6) Quelle était la formefdejsonfgouvernement ?

 

7) Pouvez-vous nommer un dirigeant palestinien avant Arafat ?

 

8) La Palestine a-t-elle déjà été reconnue par un pays dont l’existence, à l’époque ou aujourd’hui, ne laisserait aucune place à l’interprétation ?

 

9) Quelle était la langue de la Palestine ?

 

10) QuellefétaitflafreligionfdominantefenfPalestinef?

 

11) Quel était le nom de sa monnaie ? Choisissez une date dans l’Histoire, et citez le taux de change à cette date de la monnaie palestinienne contre le dollar US, le mark allemand, la livre britannique, le yen japonais ou le yuan chinois.

 

12) Quels objets archéologiques les Palestiniens ont-ils laissés ?

 

13) Connaissez-vous une librairie où l’on pourrait trouver une œuvre littéraire palestinienne produite avant 1967 ?

 

14) Enfin, puisqu’un tel pays n’existe plus, quelle a été la cause de sa disparition, et quand a-t-il disparu ? 

 

Puisque vous déplorez la « disparition programmée » de cette nation autrefois « fière », pourriez-vous dire quand, exactement, cette « nation » a été fière, et de quoi elle était fière ?

 

Et maintenant, la moins sarcastique de toutes les questions : si cette population que vous appelez par erreur « palestinienne » n'est pas seulement constituée d’Arabes génériques mais en grande partie d’Arabes provenant – ou plutôt expulsés – du monde arabe alentour, si elle possède vraiment une identité ethnique qui lui donnerait un droit à l’autodétermination, pourquoi n’a-t-elle jamais essayé d’accéder à l’indépendance avant qu’Israël n’inflige aux Arabes une défaite cuisante lors de la guerre des Six-jours ?

 

J’espère que vous éviterez la tentation d’invoquer un lien entre les « Palestiniens » actuels et les Philistins de la Bible : substituer l’étymologie à l’Histoire ne saurait être de mise.

 

La vérité devrait être évidente pour qui veut la connaître. Les Arabes n’ont jamais abandonné le rêve de détruire Israël : ils continuent de le chérir. N’ayant pu détruire Israël par la force militaire, ils tentent aujourd’hui de le faire par procuration. À cette fin, ils ont créé une organisation terroriste qu’ils ont appelée non sans cynisme le « peuple palestinien » et qu’ils ont installée à Gaza, en Judée et en Samarie. Autrement, comment expliquez-vous le refus inconditionnel par la Jordanie et l’Égypte, après la guerre des Six-jours, d’accepter de reprendre l’une la « Cisjordanie » et l’autre Gaza ?

 

Le fait est là, la population arabe de Gaza, de Judée et de Samarie est bien moins fondée à revendiquer un statut national que la tribu d’Indiens américains qui s’est rassemblée avec succès dans le Connecticut pour y créer un casino détaxé : au moins cette tribu était-elle motivée par un but constructif. Les soi-disant « Palestiniens », eux, n’ont qu’une motivation : la destruction d’Israël, et de mon point de vue, cela ne saurait suffire à faire d’eux une nation – ni rien d’autre à l’exception de ce qu’ils sont vraiment : une organisation terroriste qui finira par être démantelée.

 

En vérité, il n’existe qu’un moyen de parvenir à la paix au Proche-Orient. Il faut que les pays arabes reconnaissent et acceptent leur défaite dans leur guerre contre Israël, et, en tant que perdants, qu’ils versent à Israël des réparations pour les dégâts qu’ils lui ont causés depuis plus de cinquante ans. La forme de réparation la plus appropriée consisterait à éliminer leur organisation terroriste de la terre d’Israël et à reconnaître l’antique souveraineté d’Israël sur Gaza, la Judée et la Samarie.

 

Ce serait la fin du peuple palestinien. Vous disiez qu’il vient d’où, déjà ?

 

 

Yashiko Sagamori est consultante en informatique à New York. 

 

© 2003 - Yashiko Sagamori - http://middleeastfacts.com/yashiko/ 
© 2008 - Marcoroz pour la traduction

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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 10:30

Ce texte de Pircha Wiesel a été publié le 4 mars 2008 par le journal israélien Yediot Aharonot (www.ynet.co.il, témoignage recueilli par David Réguev)
 
 
Je n'ai pas peur, je ne crains plus rien. Dans ma jeunesse, j'ai réussi à échapper aux nazis mais aujourd'hui, je suis vieille et malade, et je n'ai plus la force de fuir. Je me suis résignée à l'idée de mourir, mais j'espère ne pas être tuée par une roquette.

Jusqu'à présent je m'inquiétais surtout pour mon fils. Il habite dans un kibboutz proche de la bande de Gaza et sa famille a échappé par miracle à une roquette qui est tombée à côté de leur maison.

Mais avant-hier, un missile Grad a explosé ici, à Ashkelon, à un demi-kilomètre de chez moi. J'étais seule, sans la personne qui s'occupe de moi. J'étais descendue à l'arrêt de l'autobus lorsque j'ai entendu une explosion non loin de moi. Ensuite, j'ai entendu la sirène. C'était vraiment effrayant. Je n'ai personne dans mon entourage qui puisse rester avec moi. Même les voisins ont quitté leurs appartements. Je me retrouve absolument seule.

Je suis née en Hongrie pendant l'entre-deux-guerres. Après l'invasion allemande, j'ai vécu dans le ghetto de Budapest. Les nazis ont assassiné toute ma famille dans les camps d'extermination mais moi, j'ai réussi à fuir et j'ai survécu.

Après la guerre, j'ai décidé de commencer une nouvelle vie et j'ai immigré en Israël. J'ai eu deux enfants, et aujourd'hui j'ai six petits-enfants et deux arrière-petites-filles. Je les ai tous élevés dans l'amour d'Israël. Mais ce qui se passe aujourd'hui me rappelle ce que j'ai vécu pendant la Shoah, avec ce sentiment d'impuissance impossible à surmonter car on ne peut rien faire face à des missiles.

Dans ma jeunesse, je n'ai pas pu grandir comme une jeune fille normale car j'ai dû me battre pour survivre pendant la Shoah. Craignant pour ma vie, je fuyais, pendant cette guerre, d'un endroit à l'autre. Mais je ne suis plus jeune comme à cette époque et je n'ai plus où m'enfuir.

Les nazis m'ont pris ma jeunesse. Maintenant les terroristes me prennent aussi ma vieillesse.

Je suis au bout de mes forces.
 


Pircha Wiesel (80 ans) vit à Ashkelon et reçoit une aide du Fonds pour le bien-être des rescapés de la Shoah.
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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 21:39

Dans mon article précédent, j’avais fait allusion à la mort de Michel Baroin, en 1988. C’est en enquêtant sur cet événement que Dominique Lorentz, initialement conseillère en communication, a découvert une affaire d’État et est devenue, presque malgré elle, journaliste d’investigation. Ses découvertes l’ont amenée à écrire un livre, Une guerre (Les Arènes, 1997), dans lequel elle établissait notamment un lien entre l’« accident » d’avion du PDG de la GMF et le rôle de celui-ci dans les affaires atomiques franco-iraniennes. Notons cependant que, selon d’autres sources, c’est en décidant de se porter candidat aux élections présidentielles de 1988 que l’ancien Grand-Maître du Grand-Orient de France aurait signé son arrêt de mort.

Poursuivant ses recherches, Dominique Lorentz a fait d’autres révélations édifiantes dans un gros ouvrage, Affaires atomiques (Les Arènes, 2001). Enfin, elle a publié plus récemment un essai (Des sujets interdits, 2007) relatant les tuiles qui lui sont arrivées à partir du jour où elle a voulu se faire éditer : les portes qui se fermaient mystérieusement devant elle, le cambriolage de son appartement, des menaces de mort, l’impossibilité de retrouver un emploi… Tout cela pour avoir percé à jour des secrets parmi les mieux gardés, et surtout, pour avoir voulu les partager avec le public. Là est sans doute le plus remarquable, chez cette femme courageuse et tenace : car d’habitude, ceux qui savent se taisent.

Naturellement, il se trouvera toujours des fort-en-thèmes pour contester les dires de Dominique Lorentz et pour mettre en doute la rigueur de son travail de recherche. Quelques citations seront peut-être la meilleure réponse à de telles critiques :



« Elle n’avait pas le droit d’écrire sur ces sujets. Ce sont des sujets interdits. »
 (le Quai d’Orsay)
 
« Je ne peux pas éditer ça. Je ne veux pas m’engager là-dedans. Il ne faut pas casser la machine. » (le PDG de Fayard)  
« Je ne veux pas emmerder Chirac. » (le PDG de Gaumont) 
« On ne fait rien là-dessus. On ne touche pas à cette histoire. C’est du TNT. »
 (un rédacteur en chef de L’Express)
 

Après avoir lu des ouvrages aussi éclairants, il devient plus difficile de parler de politique : on s’aperçoit que tout ce que l’on croyait savoir était faux, et cela vous rend plus humble et plus modeste ; et dès lors, les opinions entendues à gauche et à droite sur tel ou tel sujet, qu’il s’agisse du nucléaire, du terrorisme, de l’Iran, du Proche-Orient ou de la mondialisation, paraissent généralement insipides, voire grotesques.
Quand on commence à comprendre le jeu auquel se livrent depuis plusieurs décennies ceux qui, dans le monde, sont en position de se prendre pour de grands stratèges, la notion même de théorie du complot n’a plus beaucoup de sens ; et l’on comprend mieux pourquoi tous ceux qui nous dirigent ont tout intérêt à abêtir la population à grand renfort d’émissions de TV stupides, de spectacles idiots, de débats truqués, de gadgets de toutes sortes et de fausses préoccupations centrées sur des sujets que l’on fait croire d’autant plus essentiels qu’ils sont accessoires.
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