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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 16:07

 

Le gouvernement français a critiqué aujourd’hui la décision de la municipalité de Beth Zonot, en Israël, de faire « citoyen d’honneur » un prisonnier corse accusé par la France d’être impliqué dans l’assassinat d’un préfet en février 1998 à Ajaccio.

 

Yvan Colonna, militant indépendantiste corse condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour sa participation supposée à l’assassinat du préfet Claude Érignac, a été fait citoyen d’honneur de la ville de Beth Zonot, dans la banlieue de Tel-Aviv, lors d’un conseil municipal extraordinaire qui sest tenu le 31 février.

 

A_Francia_Fora.jpgUne plaque avec son nom a été installée pour l’occasion à l’entrée de la mairie. La commune, jumelée avec Japrecipa, en Corse, a expliqué son choix par un souci de « solidarité » avec le peuple corse.

 

« Il s’agit d'une décision scandaleuse et terrifiante », a dénoncé dans un communiqué le Président de la République, François Hollande, qui critique le fait qu’Yvan Colonna soit présenté par la mairie de Beth Zonot comme une « victime de loccupation ».

 

« Il est inconcevable qu’un élu soit à ce point ignorant qu’il qualifie de victime un meurtrier de sang-froid », assure M. Hollande, qui s’émeut de ce que « le meurtre et le terrorisme soient glorifiés quand ils devraient être condamnés sous toutes leurs formes ».

 

Le maire de Beth Zonot, Asher Berger, a défendu sa décision, estimant quelle s’inscrivait dans une démarche « plus large » de soutien à la cause indépendantiste corse et au village de Japrecipa.

 

- Adaptation d’un article paru sur lefigaro.fr

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 09:14

 

L’usage courant qui est fait du mot « Juif » dans le discours public relève souvent d’une véritable pathologie. – Shmuel Trigano

Constatant l’importance prise par ma liste de Juifs qui ne le sont pas dans la fréquentation de ce blog et l’insistance d’un certain nombre de visiteurs à affirmer (à tort) que telle personnalité est juive ou à me reprocher de ne pas justifier ce que j’avance, j’ai finalement décidé de consacrer un blog tout entier à ce sujet original. C’était la seule solution.

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J’inaugure donc l’année 2013 avec un nouveau blog pour lequel je reprends mon intitulé ironique : Les Juifs qui ne le sont pas. J’y explique ma démarche, et chaque article de ce blog est consacré à une des personnalités figurant sur ma liste (laquelle est toujours susceptible de s’allonger à tout moment, bien entendu).

Le jour même du premier tour des élections présidentielles de 2012, ils étaient plusieurs milliers à utiliser Google pour savoir si François Hollande était juif. Même chose le dimanche du second tour.

Au moment où j’écris ces lignes, François Hollande reste en tête du palmarès des candidats involontaires à la judéité, comme je les appelle (Stéphane Hessel faisant figure d’exception sachant qu’il lui arrive de se prétendre lui-même juif, dans les moments où cette fausse qualité lui permet de nuire à Israël et au peuple juif de façon plus efficace).

 

J’ai donc tout naturellement traité en premier lieu du cas François Hollande, et c’est tout aussi naturellement que Nicolas Sarkozy a suivi.

 

Je ne crois pas trop m’avancer en prédisant à ma dernière création un grand avenir. Quant au présent blog, il gardera sa vocation éclectique et j’espère voir évoluer la répartition de sa fréquentation. Cela demandera sans doute un certain temps encore.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 09:10

Une fois de plus, un certain nombre d’adeptes de cette « magnifique religion » dont « la charia ne fait pas partie », comme nous le précise le grand spécialiste des religions Jean-Marc Morandini, donnent un faux prétexte – un film dont personne n’avait entendu parler – à leur déchaînement de haine et de violence.

Une fois de plus, on aura pu remarquer le vice d’un grand nombre de journalistes français qui ont repris à leur compte la fable selon laquelle ledit film serait la cause de ce déchaînement. Ils ne se sont pas gênés, non plus, pour amplifier de façon perverse la rumeur sans fondement concernant l’auteur du film, supposé juif voire israélien. Résultat, des créatures à deux pattes ont défilé sur les Champs-Élysées en appelant au meurtre des Juifs – en toute impunité (P.S.: et un engin explosif vient de ravager une épicerie cachère à Sarcelles, faisant un blessé).

Une fois de plus, un journal satirique douteux prétend montrer l’exemple en publiant des caricatures du bédouin hargneux et analphabète. Une fois de plus, nombre d’entre nous tombent dans le panneau*.

Pour ma part, je me suis déjà associé dans le passé à ceux qui refusaient de se laisser intimider par ces barbares : une fois, par exemple, en publiant ma traduction d’un article de Daniel Greenfield consacré aux caricatures, une autre fois en brodant à ma manière sur des textes islamiques et en y mêlant humour et allusions ésotériques. Aujourd’hui, ma réponse aux fanatiques sera oulipienne. Je propose cinq variations homophoniques, un exercice auquel je m’étais déjà livré il y a quelque temps. Voici :    

 

* * * * *

Mouillant près de la côte en pleine nuit, un marin constate que le mât de son bateau est de taille suffisante pour que la torche qu’il porte éclaire quelque peu les environs. Cela lui permet de vérifier l’absence de danger. C’est ce qu’il explique à un autre marin.

Énoncé : Mât honnête, que la baie soit sûre, Louis.

 

* * * * *

Je manifeste mon étonnement en apprenant qu’on a pu me soupçonner d’être négligent au point de poser sur la housse de couette, au risque de la salir, un ustensile de cuisine, en l’occurrence, le tamis dont je viens de me servir pour égoutter les pâtes !

Énoncé : Moi, mettre la passoire sur le lit ?

 

* * * * *

Pensée d’une paysanne ayant pris au sérieux la promesse du bon roi Henri, et qui, à l’arrivée d’un ministre dans sa ville, décide que le moment est venu de lancer les préparatifs du repas dominical (au menu, de la volaille, comme de bien entendu).

Énoncé : Pot à mettre, j’aperçois Sully.

 

* * * * *

Un vieillard souffreteux, s’exprimant de façon laconique en raison de sa fatigue, évoque ses problèmes de santé au niveau des parties intimes. Il fait cette remarque que, pour le meilleur ou pour le pire, l’affection ne gêne nullement la miction.

Énoncé : Maux, à mes deux ; le pissou assure, lui.

 

* * * * *

Et enfin, ma préférée :

Expression du souci de trouver la bonne posture au-dessus du pot de chambre, tout en subodorant (si je puis dire) que l’on ne va pas y déposer quelque chose immédiatement.

Énoncé : Pot à merde, le pet soit sur lui.

 

* * * * *

Pourtant, le dessin de couverture, à lui seul, devrait nous faire bondir. Le Juif religieux en caftan, chapeau et papillotes est présenté comme l’équivalent (et accessoirement, le comparse) de l’intégriste musulman. Mais que vient-il donc faire là ? Est-ce que les Juifs en général, ou les juifs orthodoxes ou « ultra » en particulier, se prétendent « intouchables » comme ce dessin l’affirme ? Est-ce que les Juifs se livrent à des accès de violence en prétextant qu’un film ou un dessin les insulte ? Est-il normal, et est-il sain d’associer ainsi, de manière systématique, le signe juif à toute controverse concernant la religion musulmane ou les musulmans de France ? Qu’on ne s’y trompe pas, le procédé est tout à fait délibéré. Il vise à suggérer que les deux religions se valent, et ainsi, à relativiser la violence islamiste et la menace qu’elle représente, mais il contribue, par là même, à marginaliser les Juifs aux yeux du public. Cette prétendue provocation reste finalement très politiquement correcte. N’oublions pas que Caroline Fourest, fausse adversaire de l’islamisme dont elle sert les intérêts, et vraie contemptrice du judaïsme, a été rédactrice et, plus récemment, responsable de ce journal. Les Juifs qui saluent Charlie Hebdo pour cette dernière livraison n’ont décidément rien compris.

 

Lire aussi : http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=32818 

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 23:35

Variations sur un thème bien connu

Ceux qui, comme moi, expriment leurs préoccupations concernant le mal infligé aux animaux, sont régulièrement confrontés à des réactions comme celle à laquelle j’ai eu droit l’autre jour sur un forum électronique :

Ne croyez-vous pas qu’il y a d’autres barbaries plus urgentes à combattre ? Trop de gens ont de la compassion pour les animaux, mais pas pour les êtres humains. Moi, je suis plus sensible à la souffrance humaine, d’où qu’elle vienne, qu’à celle des animaux. Quand des êtres humains ne seront plus massacrés par milliers partout dans le monde, je pourrai avoir plus de compassion pour les animaux.

L’auteur de ce commentaire, peu importe son identité, m’écrivait aussi que mon discours lui semblait bien loin de ses préoccupations. Il ajoutait en substance : « Agissez autant que moi pour les humains, et nous en reparlerons. Les mots, c’est bien, mais les actes, c’est encore mieux. » Ignorait-il que je milite aussi pour les mêmes causes que lui ? C’est pourtant bien la raison pour laquelle je m’étais retrouvé sur sa page.

Pour éprouver la logique de ce genre de discours, transposons-le à d’autres exemples de causes :

 

BB-1.jpgÀ l’attention de ceux qui luttent pour les droits des femmes :

Ne croyez-vous pas qu’il y a d’autres injustices plus urgentes à combattre ? Trop de gens ont de la compassion pour les femmes, mais aucune pour les hommes. Moi, je suis plus sensible à la souffrance masculine, d’où qu’elle vienne, qu’à celle des femmes. Quand des hommes ne seront plus massacrés par milliers partout dans le monde, je pourrai avoir plus de compassion pour les femmes.

 

À l’attention de Paul Watson et de Sea Shepherd :

Ne croyez-vous pas qu’il y a d’autres barbaries plus urgentes à combattre ? Trop de gens ont de la compassion pour les mammifères marins, mais aucune pour les oiseaux. Moi, je suis plus sensible à la souffrance des oiseaux, d’où qu’elle vienne, qu’à celle des baleines. Quand des oiseaux ne seront plus massacrés par milliers partout dans le monde, je pourrai avoir plus de compassion pour les cétacés.

 

Mouette_en_vol.jpgÀ l’attention de la Ligue de protection des oiseaux :

Ne croyez-vous pas qu’il y a d’autres barbaries plus urgentes à combattre ? Trop de gens ont de la compassion pour les oiseaux, mais aucune pour les souris. Moi, je suis plus sensible à la souffrance des souris, d’où qu’elle vienne, qu’à celle des oiseaux. Quand des souris ne seront plus maltraitées par milliers partout dans le monde, je pourrai avoir plus de compassion pour les oiseaux.

 

À l’attention de Mère Teresa :

Ne croyez-vous pas qu’il y a d’autres injustices plus urgentes à combattre ? Trop de gens ont de la compassion pour les Indiens, mais aucune pour les Africains. Moi, je suis plus sensible à la souffrance des Africains, d’où qu’elle vienne, qu’à celle des Indiens. Quand des Africains ne seront plus massacrés par milliers, je pourrai avoir plus de compassion pour les Indiens. 

 

Scenes-de-rue-9678a.jpgÀ l’attention du mouvement Emmaüs :

 Ne croyez-vous pas qu’il y a d’autres injustices plus urgentes à combattre ? Trop de gens ont de la compassion pour les pauvres, mais aucune pour les malades. Moi, je suis plus sensible à la souffrance des malades qu’à celle des pauvres. Quand des malades n'agoniseront plus par milliers, je pourrai avoir plus de compassion pour les pauvres.

 

À l’attention des associations contre le cancer :

Ne croyez-vous pas qu’il y a d’autres maladies plus urgentes à combattre ? Trop de gens ont de la compassion pour les cancéreux, mais aucune pour les cardiaques. Moi, je suis plus sensible au problème des maladies cardiovasculaires qu’à celui du cancer. Quand des gens ne mourront plus de maladies cardiovasculaires par milliers, je pourrai montrer plus d’intérêt pour la lutte contre le cancer.

 

Etc., etc.

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 14:27

M’inspirant d’un célèbre exemple de variations homophoniques présenté par l’Oulipo et portant sur le nom de la cantatrice Montserrat Caballé, j’ai choisi (au hasard) le nom d’une autre personnalité de notre époque et je me suis livré au même exercice. Le jeu consistait à trouver le plus grand nombre possible d’énoncés homophones et à justifier chaque énoncé par une petite fable. Voici :

 

* * * * *

Un jeune Libanais prénommé Amine imprime des pages d’un portail Internet dont la réputation est quelque peu sulfureuse, puis, avec la bénédiction de son entourage, il les dispose les unes à côté des autres sur toute la surface d’une grande table.

Énoncé : Béni, Amine étale Yahoo.

 

* * * * *

Alors qu’il se préparait à déposer sa fille Tania chez ses beaux-parents, Michel reçoit un coup de téléphone de sa femme. Celle-ci lui explique que le moment est mal choisi pour rendre visite aux grands-parents. Dans un langage peu stylé, il lui demande alors ce qu’il doit faire.

Énoncé : « Ben, j’amène Tania où ?! »

 

* * * * *

Une dame revient d’un magasin d’accessoires pour animaux avec un peigne qu’elle a acheté pour pouvoir lisser le pelage de ses chats. Cependant, l’expérience se révèle décevante. En effet, les chats réagissent par des miaulements et autres signes d’un vif agacement.

Énoncé : Peigne à minets tanne, miaou !

 

* * * * *

Observant un camion benne d’un modèle peu courant, un passant se demande s’il ne servirait pas à l’exploitation du minerai d’étain. Ayant jeté un coup d’œil à l’intérieur de la benne, il se dit qu’elle a plutôt contenu du charbon. Après un examen plus minutieux, il change encore d’avis.

Énoncé : Benne, ni à mines d’étain ni à houille.

 

* * * * *

De retour d’une excursion, un jeune vacancier retrouve ses amis restés au bord de la mer. En son absence, n’ont-ils pas profité de la plage en compagnie de jeunes filles ? Ils l’informent qu’il n’en a pas été ainsi, car ils ont dû changer leur programme en raison d’un impondérable.

Énoncé : Baignade, minettes, ah, il n’y a eu !

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 17:20

   

Ce soir là, Muhammad était parti aux champignons. « Mais ce n’est pas le mois ! » lui avait-on dit. Ce à quoi il avait répondu : « Si ce n’est pas le mois, qui le saura ? Et si pas maintenant, quand ? » Connaissant sa susceptibilité, on s’était gardé d’insister.

 

 Sur le chemin, Muhammad aperçut une caverne. Curieux de nature, il s’y aventura. Il n’avait pas fait dix pas à l’intérieur qu’il entendit une voix : « Ta-ha ! » Muhammad ne vit personne, car la voix venait d’un haut-parleur. Ou peut-être est-ce que la caverne était trop faiblement éclairée. Il pensa que c’était Dieu qui lui parlait. « Cher créateur, est-ce toi ? » La voix lui répondit : « Va donc voir dehors si j’y suis ! » Tout émoustillé, Muhammad ressortit de la caverne, et, apercevant une lueur dans le ciel, s’exclama : « Il y est ! Ah, cher… Il y est ! »

 

MuhammadÀ la tombée de la nuit, voyant Muhammad revenir au village en gesticulant comme pris d’une étrange frénésie, ses proches se demandèrent : « Pourquoi, cette nuit, est-il différent des autres nuits ? »

 

Ibn Abbas rapporte qu’au début de la Révélation, le Prophète – plaies et déréliction sur lui – se tenait sur le bout de ses orteils pour prier. Dieu lui dit : « Ta-ha (Dieu avait pris froid et toussait). Nous ne t’avons pas mis au courant (continu) pour te faire souffrir » (Ibn Morderyr). D’après Ben Agrava, le Prophète – que Dieu lui donne une pichenette – se tenait tantôt sur le pied droit tantôt sur le gauche pour prier. Dieu lui ordonna de se tenir correctement, sous peine de poursuites. Selon d’autres, Dieu lui fit un croche-pied (Abdul Rahman Tafrez).

Dans une autre version d’Ibn Abbas, les hommes disaient : « Cet homme-là (le Prophète – que Dieu lui mette un pain dans la gueule) souffre pour son Seigneur » (si peu, si peu).

Dieu seul connaît le sens de Ta-ha (et il le garde pour lui, le salaud).

Le verset fut révélé à cette occasion (Abou Pohrtan). L’occasion fut versée à cette révélation (Abou Tisman). La Révélation fut inversée à cette cause (Ibn Oyveys-Mir). La cause…

Oh, punaise, j’ai encore tout mon ménage à faire !

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 11:01

 

Au commencement Dieu créa la terre et le ciel. Mâle et femelle il les créa.

 

Non, ce n’est pas ça.

 

Je recommence. 

 

Au commencement Dieu créa la terre et le ciel. Ou plutôt, le ciel et la terre. Mais la terre était vide et l’esprit de Dieu planait au-dessus des eaux. Alors Dieu sépara les ténèbres de la lumière. Dieu dit : « Que la lumière soit ! »

 

Zut, ça ne marche pas. Dieu ne peut pas dire « Que la lumière soit » si la lumière existe déjà.

 

Je recommence.

 

Au commencement Dieu créa la terre et le ciel. Mais la terre était vide et l’esprit de Dieu planait au-dessus des eaux. Dieu dit : « Que la lumière soit ! » Et la lumière fut. Alors Dieu sépara les ténèbres de la lumière. Puis il créa le soleil.

 

Mais alors, d’où venait la lumière ?

 

Figurines-4384a.jpgJe recommence.

 

Au commencement Dieu créa les étoiles. Puis il créa le big-bang. Puis il y eut la terre. Mais la terre était vide et l’esprit de Dieu planait au-dessus des eaux.

 

Alors Dieu créa les petites algues, les amibes et les paramécies. Et Dieu vit que cela était bon.

 

Puis un ou deux milliards d’années passèrent, pendant lesquels les formes vivantes s’étaient diversifiées. L’Éternel, pendant ce temps, était parti en vacances. À son retour, il mit dans la terre des ossements de dinosaures.

 

Bof…

 

Je recommence.

 

Au commencement Dieu créa le ciel et la terre. Puis la lumière, le jour, la nuit, les plantes, les animaux, tout ça... Je vous passe les détails.

 

Quelques milliards d’années plus tard, il commença à s’ennuyer. Alors il se dit qu’en croisant le chimpanzé avec le porc, ça pourrait faire quelque chose d’amusant. Et l’homme fut.

 

L’homme inventa la potence, la chambre à gaz et les mines anti-personnelles, et Dieu vit que cela était bon.

 

Hum...

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