Votre argent les intéresse...
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... ou comment (ne pas) se faire avoir par les banques dans les deux sens
Si jamais vous envisagez de recourir prochainement à un prêt immobilier, il ne serait point sage que, pour obtenir votre crédit, vous fonciez… tête baissée – même si l’organisme prêteur est réputé dans ce domaine, et même si c’est sur la recommandation de votre banquier, de votre assureur, de votre curé ou de votre meilleur ami.
Ne faites pas confiance au « conseiller » (tiens, pourquoi appellent-ils ainsi leurs commerciaux ?) qui vous vante – donc vous vend – le contrat. Surtout s’il s’agit d’un prêt à taux révisable. Vous risqueriez de faire bientôt partie des cohortes qui rejoignent le « Collectif des clients trompés par XX XXXXXX XXXXXXXXX ».
En général, dès le contrat signé, fini le contact personnalisé. Désormais, votre contact s’appelle "Service clientèle" et il est purement téléphonique (et à 0,XX euros la minute).
Si vous avez de l’argent à placer, soyez prudent aussi. On se souvient d’un certain produit d’épargne, il y a quelques années, proposé à grand renfort de publicité très alléchante par une institution qui inspirait d’autant plus confiance qu’elle était censée être, de par sa nature même, au service du public. Le moins qu’on puisse dire est que les épargnants n’ont pas été épargnés ; ou si l’on préfère, que l’opération ne leur a pas été aussi… bénéfique que ce qu’on leur avait fait miroiter. Dans ces deux affaires, ce qui me frappe, c’est surtout le cynisme avec lequel, face à de simples particuliers, un organisme privé ou même public peut exploiter un rapport de forces qui lui est extrêmement avantageux. Je ne veux pas parler seulement de la tromperie initiale, mais aussi de l’attitude de ses représentants vis-à-vis des clients abusés.
Je ne citerai pas de noms.
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