Vendredi 23 mars 2012 5 23 /03 /Mars /2012 11:39

Surtout, ne pas faire d’amalgame.

Ce n’est pas parce qu’on se prénomme Mohamed qu’on est musulman.

Ce n’est pas parce qu’on est musulman qu’on se laisse influencer par les reportages de France Télévisions consacrés au Proche-Orient. D’autant que l’absence de toute mauvaise intention, l’objectivité et le professionnalisme des journalistes ne sauraient être mis en doute.

Dents-Amalgame.jpgCe n’est pas parce qu’on a déjà commis une vingtaine de délits en l’espace de quelques années, qu’on doit être stigmatisé comme délinquant.

Ce n’est pas parce que des gens portent plainte pour coups et blessures qu’il faut donner suite, surtout si l’auteur présumé de ces coups et blessures se prénomme Mohamed. Car en donnant suite, on risquerait de stigmatiser certaines catégories de personnes.

La stigmatisation mène au racisme, et le racisme tue. Nous en avons ici une bonne illustration : si Mohamed, dans sa banlieue toulousaine, ne s’était pas senti stigmatisé, il n’aurait sûrement pas tué un militaire antillais.

Ce n’est pas, non plus, parce qu’on va suivre des stages de formation à l’étranger qu’on doit être stigmatisé. Appréhender et interroger un homme qui revient d’un séjour prolongé en Afghanistan ou au Pakistan, alors qu’on n’appréhende pas des gens qui reviennent d’un séjour de deux semaines aux Baléares, ce serait pratiquer une discrimination.

Et si, en outre, l’homme appréhendé se trouvait, par pur hasard, être musulman, ou d’origine maghrébine, voire les deux à la fois, alors le racisme ne serait pas loin.

Voilà pourquoi il n’était pas possible d’arrêter plus tôt ce jeune homme, avant qu’il ne commette l’irréparable. La discrimination n’est pas admissible. Nous sommes dans un État de droit !

Sans compter qu’on a des témoignages selon lesquels ce Mohamed était un jeune homme fort sympathique, avec qui on pouvait prendre un verre et discuter en toute amitié.

Ce n’est pas parce qu’on poursuit une fillette de huit ans dans la cour d’une école juive pour lui mettre une balle dans la tête qu’on est antisémite. Surtout si la fillette était sioniste. Il ne faut pas confondre antisionisme et antisémitisme.

Et puis, n’oublions pas qu’avant de s’en prendre à des enfants juifs, Mohamed avait abattu trois militaires, dont deux musulmans. Par conséquent, si l’on veut parler d’antisémitisme, alors il faut aussi évoquer l’islamophobie : celle de Mohamed, et celle de ses commanditaires iraniens.

Si l’on veut comprendre comment un tel drame a pu se produire, il ne faut pas négliger le fait que Mohamed ait grandi dans les banlieues. Je sais ce que c’est, je suis moi-même issu des banlieues. Je suis né dans les Hauts-de-Seine et j’ai passé la plus grande partie de mon enfance dans le Val-de-Marne. C’est certainement ce qui explique mes manières parfois un peu brusques.

Il faut savoir également que le jour où Mohamed a voulu entrer dans la Légion, les recruteurs n’ont pas retenu sa candidature. Comble de malchance, le jeune carrossier s’est même retrouvé au chômage : il voyait venir le moment, le pauvre, où il n’aurait plus un sou pour s’acheter ses munitions.

Sandler-Monsonego.jpgIl est bien regrettable que l’auteur de la tuerie de l’école juive soit mort alors que les autorités le voulaient vivant, mais nous savons qu’il s’est envoyé lui-même une balle dans la tête en sautant par la fenêtre (tout en tirant sur les policiers de l’autre main).

Il n’aurait pas été admissible que les forces de l’ordre l’abattent délibérément. Toucher à un Arabe, c’est toucher à la République (c’est valable aussi pour un Rom, bien évidemment).

Heureusement, nos dirigeants sont décidés à mettre tout en œuvre pour empêcher que de tels drames se reproduisent. Le Président de la République a déjà annoncé des mesures radicales. Désormais, avoir grandi dans les « banlieues » sera considéré comme un délit, et tout chômeur ayant grandi dans une banlieue sera poursuivi pénalement.

Autre motif que nous avons d’être rassurés pour l’avenir, le grand-rabbin de France lui-même a appelé les Juifs à éviter tout amalgame entre le djihad et l’islamisme.

Et nos dirigeants politiques ont veillé à mettre en garde la communauté juive contre toute velléité d’exercer, comme les Juifs avaient l’habitude de le faire au lendemain d’attentats visant leur communauté, des représailles dans les cours des écoles coraniques et catholiques.

Il est réconfortant de savoir que nous avons des dirigeants politiques dignes et responsables et qu’à l’avenir, il n’y a plus lieu de craindre que des Juifs aillent commettre de tels actes.


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Lundi 19 mars 2012 1 19 /03 /Mars /2012 08:52

« En France du moins, l’occupation allemande n’a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables (…) »

Qui a tenu ces propos ? Quelles ont été les réactions et les conséquences ?

« La politique d’occupation allemande était (…) une politique relativement inoffensive, si l’on fait abstraction d’éléments d’exception (…) »

Mêmes questions (ici, quand on lit l’intégralité des propos, c’est encore plus abject).

Quiconque n’aura pas reconnu les auteurs respectifs de ces deux phrases pourra facilement les identifier à l’aide de son moteur de recherche préféré.

Dans le premier cas, il y a eu des poursuites, qui se sont terminées par une sanction confirmée en appel : trois mois de prison avec sursis et dix mille euros d’amende.

Dans le second cas, en revanche, il n’y a eu aucune poursuite, et aucune condamnation. Aucune condamnation morale non plus, de la part des grands médias français.

hollande-hessel-600x360Parmi ceux qui ont poussé des cris d’orfraie dans le premier cas, nombreux sont ceux qui ont cru devoir suggérer, dans le second cas, qu’il n’y avait pas de quoi fouetter un chat.

L’auteur de la première phrase est réputé se situer très à droite sur l’échiquier politique, tandis que l’auteur de la seconde phrase est censé se situer à gauche. Mais cela n’a sans doute aucun rapport avec la différence de traitement constatée.

Nicolas Sarkozy n’entretient aucun lien avec l’un ou l’autre ; François Hollande, quant à lui, affiche ouvertement son amitié avec l’un de ces deux brillants causeurs.


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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 12:08

Au temps où j’étais professeur dans des classes de BTS et un jour que je recevais un nouveau groupe d’élèves et faisais l’appel, je tombais sur ce nom : Czajkowski.

« Tchaïkovski », prononçai-je sans hésiter, et l’intéressée leva la main. Ai-je perçu une vague surprise chez cette jeune femme ? Plus que chez ses camarades ? Ou me suis-je imaginé ce que j’avais anticipé ? Mais elle ne me reprit pas sur la prononciation de son nom, et il n’y eut aucun murmure dans la salle. La Belle au bois dormant ? Mais alors, c’était tout le monde qui dormait.

Ma foi, c’était bien ce nom là, mais avec l’orthographe polonaise.

À ce propos, j’ai décidé que la prochaine fois que j’entendrai encore quelqu’un appeler le compositeur « Tchékovski », je lui demanderai : « Et Tolstoï, il fait du patin ? »

Il y a aussi la détestable tendance des médias et des cinéastes à attirer l’attention du public sur tel ou tel aspect de la vie privée d’un compositeur, comme s’il fallait s’en repaître plutôt que d’écouter sa musique. J’y reviendrai peut-être dans un billet ultérieur.

Tchaikovski.jpgMa découverte de Tchaïkovski remonte à l’âge de sept ans. À la maison, j’entendais la musique classique qu’écoutait mon père, mais c’est à l’école que j’ai commencé à m’y intéresser. Tous les mardis, l’institutrice posait son poste de radio sur son bureau et nous faisait écouter une émission pédagogique. Parmi les morceaux au programme, il y avait le plus célèbre extrait du Lac des cygnes, celui qui vous prend aux tripes comme pas possible (du moins, si vous êtes doué d’une sensibilité normale).

Mon père venait de faire installer dans sa voiture un lecteur de cassettes. C’est ainsi que je me familiarisais au même moment aux plus beaux extraits de la suite de ballet de Casse-Noisette.

Vint le jour de l’interrogation écrite. On nous fit entendre les différents morceaux qui nous avaient été présentés au cours des émissions précédentes, mais cette fois, nous devions les identifier. Je n’eus aucune peine à reconnaître la symphonie « Héroïque » de Beethoven, le « Printemps » de Vivaldi et deux ou trois morceaux d’autres compositeurs.

Je reconnus aussi sans hésitation la Valse des fleurs extraite du Casse-Noisette de Tchaïkovski, bien que ce titre n’ait jamais été mentionné par le présentateur. C’est ainsi que je perdis un point : La Valse de Ravel, telle était la bonne réponse. Prétendument, du moins. Je suis formel, ce qu’on venait de me faire entendre était bien la Valse des fleurs de Tchaïkovski. Certes, il avait effectivement été question de Ravel la fois précédente : c’est sans doute que dès le début, il y avait eu une erreur dans le programme.

Ce ne serait ni la première ni la dernière des injustices que je subirais au cours de ma scolarité, mais celle-ci faisait au moins deux victimes : moi-même, et Tchaïkovski.

Vingt ans plus tard, alors que je me préparais à quitter mon emploi chez PSA, j’eus l’occasion de m’entretenir de façon informelle et amicale avec Joël Seydoux, directeur de Socia-Sofib, la banque interne du groupe : une personnalité quelque peu atypique dans ce milieu. Notre aversion commune pour certaines choses et certaines personnes nous rapprochait. Et puis, avec lui, je pouvais même discuter de musique. Joël Seydoux me fit part de son goût pour Schönberg, par opposition à « des compositeurs qui vocifèrent » comme Tchaïkovski.

Songeant au pathos de certains passages des symphonies du maître russe, ainsi qu’au fameux extrait du Lac des cygnes, je n’eus aucune difficulté à comprendre l’idée de mon interlocuteur. Cependant, si je pouvais à la rigueur me contraindre à écouter La Nuit transfigurée, la musique dodécaphonique n’était vraiment pas ma tasse de thé et je préférais, de beaucoup, la musique russe.

« Dans la finance, je fais du Schönberg, me dit-il ; alors que vous, si je vous embauchais, vous feriez du Tchaïkovski ».

Je n’ai donc pas eu le plaisir de collaborer avec Joël Seydoux. Cela dit, sa gestion schönbergienne des finances du groupe automobile n’allait pas tarder à lui valoir quelques ennuis avec la direction, non sans conséquences pour sa carrière.

Et voilà comment on peut écrire sur un compositeur en évitant aussi bien les aspects musicologiques que les aspects biographiques. :-)


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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 17:05


Je ne sais plus par quelle opportunité, à un moment donné (cela fait longtemps), j’avais glissé dans la conversation que j’étais opposé aux expérimentations sur les animaux (je le suis toujours). Aussitôt, mon hôte m’avait interrompu : « Et sur qui veux-tu qu’on les fasse, les expérimentations, sur des immigrés ? »

Il me semble qu’il avait dit plus exactement « sur des travailleurs immigrés » (à cette époque, les deux mots étaient souvent accolés l’un à l’autre, vous souvient-il ?).

Toujours est-il que l’on comprenait très bien à quelle catégorie particulière d’immigrés il faisait allusion.

Il importe de souligner que je n’avais pas encore eu la possibilité d’expliquer quelle alternative à l’expérimentation animale je proposais.

Au reste, on n’allait même pas se soucier de le savoir.

Lapin-Bois.jpgIl importe aussi de préciser que rien, sans doute, dans la réputation de mon contradicteur, dans ses fréquentations ni dans ses lectures, n’aurait permis de le soupçonner d’être raciste. Ses sympathies politiques n’allaient certainement pas au Front National, mais plutôt au Parti Socialiste par exemple.

Cette idée qu’un traitement qui serait criminel s’il était infligé à des citoyens quelconques, pourrait devenir plus acceptable s’il était réservé à des individus caractérisés par une certaine origine géographique ou ethnique, il ne la revendiquait pas du tout, puisque c’était à moi qu’il l’attribuait. Et cependant, cette idée, c’est bien de son esprit, et non du mien, qu’elle avait surgi. De quoi s’agissait-il sinon d’une projection, au sens freudien du terme ?

Ce qui me semble intéressant dans une projection comme celle-ci, c’est la façon dont son auteur révèle inconsciemment son propre côté sombre, alors même qu’il prétend ridiculiser, voire démasquer son interlocuteur.

Les exemples de projection de ce genre sont aujourd’hui très courants autour de nous, surtout chez les prétendus « antiracistes » et autres donneurs de leçons.


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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 17:54

 

Je garde un souvenir particulier d’une journée à Dijon vers la fin des années quatre-vingt-dix. Après un déjeuner somme toute bien agréable, Frédérique nous avait proposé d’assister à son cours de danse. Il s’agissait d’un type de danse assez spécial, de la danse « libre ».

 

Je n’ai jamais éprouvé une passion particulière pour le sport ni pour la danse, et regarder les autres faire des mouvements n’a jamais été mon occupation préférée ; mais enfin, tel était le programme, et je m’étais résolu à suivre le mouvement, si je puis dire, sans idée préconçue. Et puis, cela ne durerait jamais qu’une heure.

 

Nous nous sommes donc retrouvés au CREPS et nous avons attendu quelques minutes devant l’entrée de la salle, témoins de l’arrivée progressive des participants. Il me semble qu’ils étaient au moins une trentaine.

 

Annie, la professeure (quel mot vilain… j’aurais préféré « professeuse », mais malheureusement, on ne m’a pas consulté), n’a pas tardé à arriver. Elle nous a salués et nous a invités à entrer dans la salle et à nous asseoir où nous voulions. Il me semble qu’elle nous a aussi précisé que nous devions nous sentir libres de sortir à tout moment si nous le désirions. Je ne suis pas sûr qu’elle ait dit tout cela de façon littérale, car je ne crois pas qu’elle ait prononcé plus de deux phrases courtes à notre attention, mais c’est le message que j’ai reçu. Cette façon de nous mettre à l’aise était déjà remarquable. Il m’en est même resté l’impression qu’elle m’avait appelé par mon prénom. Plus précisément, c’était comme si cette femme savait qui j’étais.

 

Annie GCela m’avait-il échappé, ou ne me l’a-t-on dit qu’ensuite ? Annie n’était pas seulement le professeur de danse de Frédérique, mais aussi la mère de son concubin, donc en quelque sorte sa belle-mère ; et « Frédou » était en quelque sorte l’ex belle-sœur de celle qui était alors, en quelque sorte, ma compagne. Certes, cela peut parfois créer des liens. En quelque sorte. Certes, Frédou lui avait sans doute demandé l’autorisation de nous inviter.

 

Certes. Mais tous les « certes » et tous les « en quelque sorte » du monde ne pourraient pas expliquer ce que j’ai ressenti à ce moment : la sensation de me retrouver en présence d’un être exceptionnel, capable d’une conscience vive (et d’un profond respect) de l’individualité de chaque personne présente. Certains ont dit avoir éprouvé une telle sensation en présence du Dalaï lama.

 

Ce sentiment ne devait pas me quitter un instant pendant le cours de danse libre, alors que je contemplais cette femme étonnante, d’autant qu’elle n’était point toute jeune, qui faisait exécuter à son groupe d’élèves des mouvements étranges en les guidant au moyens de sons de ce qui me semblait être un langage quelque peu ésotérique. Alors même qu’elle dirigeait les mouvements des nombreux participants et les faisait travailler avec de petites balles bleues et vertes, et alors que je n’étais qu’un spectateur, et sans doute pas le plus attentif, il me semblait que chacun de nous continuait d’exister à chaque instant dans la conscience immédiate d’Annie.

 

Je n’ai revu Frédérique qu’un ou deux ans plus tard. Je lui ai expliqué cette impression frappante que sa « prof » et « belle-mère » m’avait laissée. Frédérique m’a alors raconté qu’Annie avait longtemps été professeur(e) d’éducation physique et sportive, et qu’elle n’avait cessé de se battre pour essayer de réformer cette discipline, pour tenter d’abolir l’esprit de compétition qui y régnait. Pendant toute sa carrière dans l’enseignement public, elle avait lutté pour l’avènement d’une éducation physique qui serait respectueuse de la personnalité de chacun, qui ne dévaloriserait plus les élèves les moins forts ou les moins sûrs d’eux, et qui ne laisserait aucun enfant en situation d’échec.

 

Mon intuition ne m’avait pas trompé. Ce n’était pas pour rien que j’avais vu en Annie Garby une femme moralement exceptionnelle, rayonnante de bonté et d’humanité.


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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 19:01

Le jour où j’avais découvert l’image ci-dessous, il y a longtemps déjà, quelque chose m’avait interloqué. Ce quelque chose me dérange toujours, chaque fois que je la contemple.  

ChodowieckiMendelssohn_Wache.jpgCette fois, ce n’est pas de la presse actuelle qu’il s’agit (à propos, personne ne m’a trouvé trop excessif envers les journalistes dans mon article précédent ?)

La scène représentée ci-contre date de plus de deux siècles. La représentation (une gravure) lui est probablement postérieure de quelques années. Je n’en dirai pas plus.

Lecteur, c’est à vous de vous exprimer (pour changer un peu).

Lorsque j’aurai reçu au moins cinq commentaires, j’expliquerai succinctement, en réponse aux commentaires, ce que cette image représente.

Peut-être la connaissez-vous déjà ? C’est possible, mais relativement peu probable.

Ou bien, pouvez-vous identifier le personnage au centre ?

Une fois que j’aurai livré cette information, je solliciterai à nouveau vos impressions.

Ensuite, quand j’aurai reçu à nouveau plusieurs commentaires, j’en dirai davantage sur le contexte, et j’attendrai de savoir ce que cela vous inspire. Nous pourrons échanger nos remarques.

Alors seulement, je révélerai, le cas échéant, la raison pour laquelle quelque chose me rend perplexe quand je contemple cette gravure.


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