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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 13:42

Alors que le grand mensonge sur la « Palestine » continue de prospérer, jusque dans des médias censés nous parler d’autre chose comme Diapason ou France Musique, il me semble opportun de rendre hommage au regretté Laurent Murawiec en publiant ce dictionnaire plein d’humour mais surtout de vérité. Je reprends exceptionnellement un texte qui existe déjà sur Internet, mais non sans en avoir nettement amélioré la présentation.

 

AFP – Agence de presse chargée de la propagande extérieure de l’Autorité palestinienne (voir aussi Reuters).

 

Ahmadinejad – Nabot, profession : tortionnaire. Essaie de faire avaler des amphétamines au Mahdi. Confond vecteurs balistiques et virilité. A besoin d’un rasoir, mais en ferait probablement usage sur quelqu’un d’autre.

 

Aide (arabe) – En additionnant les annonces officielles arabes faites à l’occasion des sommets arabes et islamiques, l’aide versée aux Palestiniens depuis 1948 se monte à 800 milliards de dollars.

 

Aide internationale – Voir dans la Bible la manne envoyée du Ciel. Ici, le Ciel est remplacé par les ONG et organisations internationales. Permet de ne jamais se soucier des contraintes imposées par la réalité (budgets, déficits, etc.).

 

Al-Andalus – Paradis terrestre. Démonstration irréfutable que l’impérialisme islamique est une bénédiction pour tous, et que tout le monde l’adore. Ne jamais mentionner les pogromes commis par les Almohades et les autres, contre des Juifs et des chrétiens, ni l’infériorité constitutive qui les frappait.

 

Ambulance – Camionnette revêtue des insignes du Croissant rouge. Elle a pour fonctions principales : (1) le transport de terroristes vers les lieux d’un attentat, (2) le transport d’armes, (3) l’exhibition télévisée (voir : CNN, BBC, France 2, etc.) au cas où elle a été atteinte par un projectile, et (4), le cas échéant, le transport des blessés (s’en procurer de faux si on n’en a pas de vrais sous la main et arriver à l’hôpital dans un vrai show son et lumière, après avoir prévenu les media susnommés). À ne jamais oublier, plus généralement, dans les mises en scène de douleur palestinienne.

 

Amnesty International – Un Palestinien tue un Juif : quelles bonnes raisons le Juif a-t-il données au Palestinien pour justifier son acte ? Cf. rapport d’Amnesty International n°943/b/5 « 43 bonnes raisons » !

 

Amour de la vie – Faiblesse méprisable des Juifs et des chrétiens.

 

Arabe – Victime incarnée de l’impérialisme, du colonialisme et de l’exploitation (voir aussi : comptes en Suisse).

 

Arabie Saoudite – Pays bienfaiteur de la démocratie occidentale, puisqu’il finance une grande partie des campagnes électorales de nombreux partis au pouvoir.

 

Arafat (Yasser) – Personnage de cirque au remarquable talent de ventriloque, d’illusionniste et de prestidigitateur. Tueur sans scrupules. Grand talent de papier tue-mouche sur lequel s’engluaient les idiots utiles. Égyptien crevé à paris, le jour de la Victoire (11 novembre 2004), suite à un empoisonnement au virus HIV attrapé par l’anus. Ami de l’ex occupant de l’Élysée. Ce dernier le fit naturaliser Hiérosolymite à titre posthume et fantaisiste.

 

Armée arabe – Corps militaire aux fonctions variées : (1) se faire écraser par les armées adverses, (2) massacrer la population civile de son pays, (3) absorber un tel niveau du PNB qu’il ne reste plus rien pour le reste des besoins, sauf pour les kleptocrates au pouvoir.

 

Assassinat – (1) Acte israélien ignoble. (2) Nom inadapté donné par la presse sous domination des Juifs à l’élimination d’un bourreau sioniste.

 

Auschwitz – « Les Allemands ne pardonneront jamais Auschwitz aux Juifs » a dit le psychiatre Zvi Rex. Idem, les élites françaises ne pardonneront jamais Vichy aux Juifs.

 

Barre (Raymond) – Français innocent enfin crevé. Fonctionnaire pour qui la défense du parti du fonctionnariat passe toujours avant toute autre considération.

 

Barrière de sécurité (« mur »)Good walls make good neighbors, (« les bons murs font les bons voisins » – Ndlr) sauf au Moyen-Orient. Empêche regrettablement le libre accès palestinien aux Juifs à exterminer (« Shocking ! » - une journaliste de la BBC).

 

Barrière israélienne – Crime suprême (coupe en deux des vergers) qui justifie à lui seul la re-convocation du Tribunal de Nuremberg.

 

BBC – « Mais évidemment, vous ne pouvez pas soutenir sérieusement qu’Israël ne se conduit pas comme un État nazi... ? » Question objective posée par une présentatrice équilibrée de la BBC au cours d’un débat télévisé courtois.

 

Be’Tselem – Organisation israélienne qui se consacre à tendre l’autre joue des autres Israéliens.

 

Bébé – Futur sioniste. Cible légitime.

 

Blonde – Chez la femme, couleur de cheveux favorite des djihâdis candidats au meurtre, pour l’heure de la gratitude d’Allah.

 

Bôle-Richard (Michel) – Victime incurable de troubles oculaires : témoin d’un crime qui identifie catégoriquement l’assassin comme la victime. A le nerf optique si endommagé qu’il a été embauché comme photographe par Le Monde mais pourrait tout autant faire l’affaire à l’Agence Reuters (voir plus haut).

 

Bombe – Expression anxieuse de griefs et de frustrations diverses.

 

Bourreau – Caractère héréditaire, état natif de l’Israélien ; voir les Protocoles des Sages de Sion et lire Edgar Morin.

 

Bousquet (René) – Tueur de Juifs méthodique, mais il ne leur en voulait pas pour autant.

 

Budget – De quoi ? Vous rigolez ? On est à Ramallah (Gaza) ici !

 

Camp – Partout ailleurs, un « camp de réfugiés » est une ville de toile faite de tentes et plantée sur la boue ou la poussière. Un camp palestinien n’est pas un camp, n’a pas de tentes et n’abrite pas de réfugiés : c’est une ville en dur, avec des rues, des immeubles élevés, etc. Il abrite des Palestiniens parqués de force par leurs « frères arabes » et arnaqués par les « leaders palestiniens ». N’invoquer que le misérabilisme victimaire. Cameraman, SVP, pas trop de plans sur ces immeubles : il faut faire dans le style bidonville.

 

Capitulations – À partir du XVIe siècle, immunités et privilèges concédés à la France, puis à d’autres nations « franques » par le Sultan d’Istanbul dans ses domaines (au pluriel). Plus récemment, état normal des relations euro-arabes (au singulier).

 

Caricatures – Voir émeutes.

 

Chabot (Arlette) – Personnalité télévisuelle (France 2) ; comme l’état-major de l’Affaire Dreyfus, est en possession de toutes les preuves qu’il faut mais n’en montrera aucune, ce qui contribue, évidemment, à asseoir sa crédibilité (référence : Mohammed Al-Dura).

 

Chirac (Jacques) – Patient victime d’une maladie honteuse (arabophilie galopante avec morpions islamophiles) ; vient de perdre son immunité. Transformateur de l’adage « L’argent n’a pas d’odeur. » Fut conseiller, ami intime et protecteur personnel d’Arafat. Sa retraite laisse des plaies béantes.

 

CIA – Agence de renseignement américaine spécialisée dans la boulette, le loupé, l’erreur d’analyse, l’aveuglement, les prétentions illimitées, le désir de protéger son fromage de toutes ses forces ; a, de plus, installé au pouvoir les militaires syriens (1949), le colonel Nasser (1952). S’est trompée sur tous les événements depuis 1949. On comprend qu’elle soit l’épouvantail de la Gauche et de l’extrême-gauche.

 

Civil – Milicien armé décrit par des « témoins palestiniens » et les « sources médicales » de Gaza à un reporter occidental, surtout une fois qu’il a été cabossé par l’armée israélienne.

 

Communauté internationale – Entité amorphe dont la fonction principale est de condamner Israël, et accessoirement les États-Unis. Mot-mélasse dans lequel la pensée s’englue.

 

Complot – Sécrétion naturelle du monde non-arabe et non-musulman qui n’a qu’une seule passion, détruire les Arabes et les musulmans par les moyens les plus tordus.

 

Crime de guerre – Activité de routine des Israéliens (voir : doigt palestinien coincé dans la porte et vociférations ultérieures). Notion a priori totalement et radicalement inapplicable à quiconque est palestinien ou même arabe.

 

Cypel (Sylvain) – Lauréat du concours Lépine, section journalisme d’investigation, sous-section : inventions pures et simples.

 

Dhimmi – Statut passionnément convoité par les chrétiens, les Juifs, les zoroastriens et autres Sabéens, en terre conquise par l’Islam. Comprend l’humiliation systématique, de nombreuses interdictions, empêchements et infériorités. Il faut être non-musulman pour adorer ce statut.

 

Diplomate – Confectionneur de plats moyen-orientaux dont toutes les recettes commencent par : « jeter Israël dans l’eau bouillante » (variante : « dans le four »).

 

Djihad – Combat spirituel et intérieur qui consiste principalement à massacrer Juifs, chrétiens, hindouistes et musulmans dont la tête ne revient pas au djihadiste.

 

Droit au retour – N’est pas un droit, et, pour ses bénéficiaires supposés, ne serait pas un retour. Imitation absurde de la Loi du retour, destinée à établir une fictive similarité entre Juifs et Palestiniens.

 

Émeutes – Forme de critique littéraire ou artistique (voir : caricatures de Mahomet).

 

Enderlin (Charles) – Scénariste et producteur de fictions, capable de transformer le vivant en mort, de faire apparaître et disparaître les cicatrices, d’empêcher les blessures par balles de guerre de saigner. Journaliste à l’objectivité sans faille. Modèle professionnel de Jacques Chirac et des journalistes français. Détenteur de rushes invisibles, mais néanmoins accablants. Les montrera le jour suivant la Saint-Glinglin 2019, à cause d’une clause signée avec les acteurs, MM. Al-Dura père et fils.

 

Enfants – Futurs suicidés, s’ils sont palestiniens.

 

Envoyé spécial – Toujours disponible au bar du grand hôtel pour partager ses tuyaux avec ses collègues, qui les ont reçus des mêmes sources. Aurait pu écrire son papier avant d’arriver, sauf le prénom du chauffeur de taxi (Ahmed), qui permet de donner un visage humain à la souffrance palestinienne.

 

États-Unis – L’impérialisme incarné ; toujours exiger plus de subventions de leur part, et qu’ils traitent sur un pied d’égalité leurs amis et leurs ennemis.

 

Fatah – Organisation modérée dont le credo (Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa) est de tuer des Juifs. On notera la différence radicale avec le Hamas (de pourritures), dont l’objectif est de tuer beaucoup plus de Juifs.

 

Finkielkraut (Alain) – Coupable. Le faire taire.

 

Fisk (Robert) – Il n’y a pas un mensonge que ce propagandiste anglais n’ait promulgué afin de mieux propager la vénération de ses idoles palestiniennes. Titulaire de la chaire Joseph Goebbels du reportage à l’université de Bir-Zeit.

 

Frères musulmans – Matrice du Hamas. L’extermination des Juifs est à son programme. Ne pas faire attention, c’est un artifice purement rhétorique pour mobiliser les masses.

 

Frustration (souvent usité en ajoutant « et colère ») – Condition infantilisante attribuée au Palestinien par les victimologues. Ailleurs, les êtres humains agissent sur une base politique, ils font des choix plus ou moins rationnels. Dans les « territoires », ce sont les émotions primitives qui sont censées devoir tout déterminer.

 

Garaudy (Robert) – Spécialiste du grand écart : rien de ce qui est antisémite ne lui aura été étranger.

 

Gauche – A enfin pu, pour l’essentiel, se débarrasser de cette aberration temporaire que fut sa brève sympathie pour Israël. On respire.

 

Gauchiste – S’est pris pour un Juif allemand pendant cinq minutes, il y a fort longtemps. Cela n’a heureusement pas duré. S’est rattrapé depuis.

 

Gaza – A la « densité démographique la plus élevée du monde ». Cliché journalistique inepte mais fréquent. Les chiffres officiels : Gaza, 3 823 hab./km2, Paris XIe arrondissement : 41 053 hab./km2, Kowloon (Hongkong) : 1,9 millions hab./km2.

 

Genet (Jean) – La trajectoire la plus courte du SS au Palestinien : le sur-place.

 

Guerre des Six-Jours – Grande victoire syro-égyptienne, durant laquelle les chars israéliens furent lamentablement incapables de couvrir les derniers 50 km qui les séparaient de Damas et du Caire.

 

Ha’aretz – Hallucination collective dominante dans les régions septentrionales de Tel-Aviv, et qui met des lunettes roses devant les yeux des spectateurs.

 

Hamas (de pourritures) – Organisation charitable. Pourvoyeur de services sociaux pour les Palestiniens. Vecteur de La Rage et de La Frustration. Partisan irréductible de l’extermination des Juifs et d’Israël. Ne traiter le fait que comme exagération rhétorique bien compréhensible de la part des Victimes.

 

Hitler – N’en a pas fait assez. Mais ce qu’il a fait, mazette ! Objet d’admiration éperdue dans le monde arabo-musulman, lequel n’est pas antisémite « puisque les Arabes sont des Sémites ». Allez, encore une rafale ! Grand admirateur du mufti de Jérusalem, Hadj Amin Al-Husseini.

 

Holocauste – N’a jamais eu lieu. A eu lieu mais de façon bien moindre que ne le prétendent les Juifs. Grand mensonge inventé par les Juifs pour dominer le monde. Cf. le grand historien Ahmadinejad et le très grand historien David Irving. Voir Sigmund Freud : vous ne m’avez jamais prêté ce chaudron, d’ailleurs je vous l’ai rendu, et il était percé.

 

Honneur – (voir aussi dignité) Valeur absolue qui détermine le comportement au détriment de tout le reste : « l’honneur des Arabes », « l’honneur de l’Islam ». Exige, en particulier, le meurtre des filles, sans parler du meurtre des autres. Comportement toujours respectable parce que culturellement « authentique ».

 

Houri – 1/72ème de la récompense spirituelle des combattants. Virginité garantie, grâces rendues à Allah !

 

Human Rights Watch – A beau mentir qui vient de loin.

 

Impérialisme – Action magique menée à distance et secrètement, qui permet d’expliquer le tohu-bohu et l’arriération qui règnent au Moyen-Orient et la totalité des turpitudes commises par les classes dirigeantes. « C’est à cause de l’impérialisme que... »

 

Innocent – Catégorie inexistante hors le monde musulman.

 

Intellectuel – « Il faut être un intellectuel pour croire des choses de ce genre : nul homme normal ne pourrait être aussi stupide. » George Orwell.

 

Intellectuel égyptien – L’examen qui certifie cette qualité comprend les épreuves suivantes :

  • classiques : Alfred Rosenberg, Le Mythe du XXe siècle
  • vocabulaire : insultes antisémites
  • littérature mondiale : Adolf Hitler, Mein Kampf
  • histoire : Protocoles des Sages de Sion ; œuvres de David Irving

 

Irving (David)  - Grand historien anglais, persécuté par les Juifs.

 

Islam – Religion d’Amour, de Tolérance et de Paix, sauf tout le temps et partout pour des raisons hautement justifiées.

 

Islamophobie – Le fait de ne pas se prosterner devant la moindre manifestation de l’Islam. Suggérer, même à mots couverts, la moindre relation entre Islam et terreur est « islamophobe ». Insinuer, même prudemment, un lien entre émeutes de banlieues et religion d’origine ou de souche des perpétrateurs est ultra-islamophobe.

 

Jeningrad – Grenouille que les media objectifs (BBC, AFP, Reuters, Le Monde) avaient essayé de faire aussi grosse qu’un bœuf. La grenouille a explosé, non sans avoir, auparavant, fidèlement servi la Cause pendant quelques semaines. Les bovins n’en sont pas encore revenus : la farce dure d’habitude plus longtemps.

 

Jérusalem – Troisième lieu saint de l’Islam, premier lieu saint du Cliché journalistique. Comme le disaient feu Yasser Arafat et feu le roi Fayçal d’Arabie, il n’y a jamais eu de présence juive dans la ville. Curieuse manie des Juifs d’y voir leur unique lieu saint.

 

Juifs – Toupet infernal de dhimmis, qui, au lieu de se prosterner humblement, prétendent résister à la Nation d’Allah. Du jamais vu ! Le châtiment devrait être exemplaire.

 

Le Monde : Journal clérical pratiquant de confession laïco-islamique. Bêtisier permanent de la génuflexion islamophile.

 

Lelong (Père) – Prêtre d’une bonté si angélique qu’il sourit béatiquement sous la torture infligée aux autres.

 

Liban – Pays que la France aime tellement qu’elle l’a laissé aux tendres soins de la Syrie et de l’Iran (« responsabilités historiques... liens affectifs... communauté culturelle... francophonie »).

 

Massacre – Au cas où un attentat aurait (temporairement, inexplicablement) retenu l’attention de la « communauté internationale » à cause du trop grand nombre de bébés israéliens tués, expliquer que le massacre « ne sert pas l’image [ou : les intérêts] de la cause palestinienne ». Suggérer, de plus, que le Mossad ou le Shabak (les services israéliens de sécurité – Ndlr) étaient impliqués.

 

Massignon (Louis) – Islamologue, inspirateur intellectuel de la « politique arabe de la France ». L’avait lui-même lancée dans les bordels homosexuels du Caire.

 

Mazen (Abou, dit Mahmoud Abbas) – Auteur d’une thèse de doctorat remarquée à l’université Patrice Lumumba de Moscou ; il y analysait le document qui prouvait l’existence d’un maléfique complot juif à travers les âges (Cf. Protocoles des Sages de Sion). Depuis, s’est mué en modéré.

 

Mein Kampf – Excellente pédagogie quant à la nocivité des Juifs. En vente dans toutes les bonnes librairies arabes. Les nouvelles éditions moyen-orientales intitulent la traduction : Djihad.

 

Modéré – Partisan de tuer un certain nombre de Juifs tout de suite, et les autres plus tard.

 

Monde diplomatique – Marquis de Norpois, Che Guevara, Jacques Mesrine, José Bové, Jean-Luc Godard, Félix Dzerjinski, Tartuffe.

 

Mossad – A monté la destruction des Tours Jumelles en manipulant des musulmans qui n’en étaient pas et étaient d’ailleurs incapables de monter un coup de ce genre, la Gloire d’Allah soit sur eux, puisque aucun vrai musulman… De plus, la CIA et Cheney étaient dans le coup.

 

MRAP – Mouvement pour le Respect d’Allah et de la Palestine : organisation communiste consacrée à la délégitimation d’Israël et à la paix entre les autres peuples.

 

Mur – À Berlin, servait à empêcher les Allemands de l’Est de fuir la RDA ; en Israël, sert à empêcher les assassins extérieurs de tuer ceux qui sont à l’intérieur. La totale ressemblance saute aux yeux.

 

Nasrallah (Cheikh) – A instamment émis le vœu qu’un grand nombre de Juifs s’installent en Israël afin qu’un plus grand nombre soit exterminé d’un coup à l’heure du grand règlement de compte. Omettre cette rhétorique de détail, somme toute bien compréhensible de la part des Opprimés. Homme politique qu’il convient d’intégrer au jeu parlementaire et de ne pas isoler (d’après un ancien premier ministre français à la chevelure abondante).

 

Nazis – Alliés et amis des Arabes, devenus malheureusement moins efficaces après 1945.

 

Occupation – La raison pour laquelle un Palestinien vient de se coincer le doigt dans la porte. Qui ne voit pas la causalité est islamophobe.

 

ONG – Organisations auto-chargées d’avaliser la moindre baliverne émise par les organisations antisémites. N’ont jamais rencontré de dictateur arabe dont elles ne croient à la bonne foi, ni de tueur qui n’ait de circonstances atténuantes.

 

ONU – « Machin ». Embryon de Droit international qui justifie à lui seul toutes les campagnes pour l’avortement. Jack l’éventreur y mène l’enquête, Pierrot le Fou y rend la justice, le prêtre y est un assassin récidiviste. Le pot-de-vin n’y est pas accepté à moins d’un hectolitre.

 

Pacifiste – Agneau qui adore dîner avec le loup, pourvu qu’Israël soit dans l’assiette (voir « idiot utile »).

 

Palestine – Petit bout de papier collé sur les cartes et atlas arabes pour cacher Israël.

 

Palestinien – (1) Bébé phoque de la gauche européenne et de la droite bien-pensante. (2) Espèce de victime largement préférée au Tibétain, au Darfourien, à l’Indien et autres. A l’avantage sur les autres d’être corrélatif de la haine du Juif. (3) D’apparition récente, inventé par le Colonel Nasser et fort prisé des régimes arabes et musulmans les jours de sommets diplomatiques. (4) N’est jamais responsable des conséquences de ses actions : c’est toujours la faute des autres.

 

Papon (Maurice) – Expéditeur spécialisé en futurs morts, et qui leur en veut. Figure moderne de Jean Valjean. N’a jamais rien fait dont son chef de service ait eu à rougir.

 

Peres (Shimon)  – Avait signé des traités de coopération économique avec Sargon III, Nabuchodonosor, Hadj Amine al-Husseini. Toujours prêt à en signer d’autres.

 

Pierre (Abbé) – Si l’on ne peut même plus chercher la vérité historique auprès des révisionnistes, où va la charité ?

 

Plan de paix – Projet de « règlement » du conflit où la subtilité des détails proposés n’a pour but que de masquer les réalités. Il faut faire semblant d’y croire et s’agiter pour y faire croire. Il est impossible d’être Secrétaire d’État américain sans pondre un tel Plan qui portera son nom. Au fil des années l’activité s’est démocratisée : tout un chacun peut désormais y aller de son plan à lui.

 

Politique arabe (de la France) – Reconstitution velléitaire d’empire dissous ; reniement postdaté de la bataille de Poitiers ; lancée pour le compte du général de Gaulle par le nazi Jacques Benoist-Méchin ; l’art de faire financer par le contribuable français le don de crédits bonifiés, jamais remboursés, à certains pays, dans le but de leur faire soutenir le rôle soi-disant prééminent de la France dans le monde, tout en leur donnant des armes dont ils sont incapables de se servir. Voir aussi : financement des partis politiques français. Voir enfin : Jacques Chirac (financement des campagnes électorales de).

 

Porte (doigt dans la) – Instrument du complot juif – c’est l’endroit où le comploteur voulait introduire le doigt palestinien pour lui faire du mal.

 

Presse arabe – Est à la politique arabe ce que les égouts sont aux cloaques.

 

Prisonnier – (a) palestinien : a droit à un avocat ; (b) sioniste : a droit à la torture.

 

Processus de paix – Beaucoup de processus, aucune paix. Permet à de nombreux diplomates de voyager en première classe pour y participer, à beaucoup de journalistes de secouer leurs micros, aux experts de pontifier. Il ne s’y passe jamais rien, mais quelle poudre aux yeux !

 

Production (terme économique) – Pratique peu usitée et nuisible à la cause palestinienne, qui a, avant tout, besoin d’armes.

 

Proportionnalité – Absence de réaction israélienne à une sanglante attaque arabe.

 

Protocoles des Sages de Sion – Best-seller, source toujours re-publiée de la Vérité historique. Voir Al-Ahram, et la quasi-totalité de la presse arabe et iranienne. Ne pas faire attention, de toute façon, c’est juste de la propagande.

 

Qaradawi (Cheikh) – Islamiste modéré courtisé par le Département d’État des États-Unis, le MI6 britannique, le Quai d’Orsay : en effet, ses fatwas ne sont des « licences de tuer » qu’envers les Israéliens, les militaires américains et quelques autres catégories négligeables. Ouf, on respire.

 

Quai d’Orsay – Bâtiment de belle allure sis sur les rives de la Seine. Peuplé de personnages à particules qui ne voient que ce qu’ils veulent croire. Rempli de praticiens horizontaux de la politique arabe de la France.

 

Rage – Voir frustration. Terme censé tout expliquer. Résultat naturel de la condition victimaire. Accepté comme raison suffisante de l’action terroriste. « Qui a la rage a tous les droits, en particulier celui d’assassiner ».

 

Réfugié – Si c’est un Palestinien, caste héréditaire : on est réfugié de père en fils et de mère en fille, comme certains sont cordonniers ou serfs. Exception géopolitique unique : nul ne parle des « réfugiés » allemands (12 millions d’expulsés en 1945) ni de leurs enfants, petits-enfants et arrières petits enfants. Entretenu depuis 1948 par le contribuable occidental (UNWRA), ce qui permet de maudire ce dernier du matin au soir.

 

Résistance – Terme mésusé depuis longtemps pour valoriser l’assassinat des civils en Israël, en excipant d’une parenté avec le mouvement français du même nom qui, de 1940 à 1944, n’assassinait jamais de civils allemands, encore moins de femmes et d’enfants. On voit tout à fait Jean Moulin torturer les enfants de Klaus Barbie (au cas où il n’y arriverait pas, Jacques Vergès accourrait à la rescousse).

 

Reuters – Agence de fabrication et d’usage de faux photographiques et autres. Sa bonne foi a été moult fois surprise depuis trente ans.

 

Rice (Condoleezza) – N’en a jamais fini d’apprendre que les roues sont rondes ; c’est qu’elle n’en avait auparavant aucune idée. Grande universitaire spécialiste de la Russie, qui n’a jamais publié le moindre papier sur la question.

 

Rue arabe – En anglais, rent-a-crowd (« louer une foule » – Ndlr). Population urbaine oisive, toujours disponible pour accourir là où les services de police appropriés lui remettent les slogans du jour (Israël, États-Unis). Par miracle, la BBC et CNN sont toujours sur place là où les manifestations spontanées vont avoir lieu (ne pas oublier les banderoles en anglais, SVP).

 

Rushdie (Salman) – Fatwa à exécuter.

 

Saïd (Edward) – Abandonna son existence fictive d’Égyptien de souche chrétienne aux États-Unis pour accéder à une identité inventée de Palestinien : un pseudo-faux. Application bien léchée des théories de son mentor Michel Foucault : il n’y a pas de vérité, il n’y a que des perspectives. Lanceur de cailloux fournis par le Hezbollah : ce jour-là, il se cassa un ongle.

 

Saramago (José) – Prix Nobel de littérature, mais très faible en calcul : confond en effet le chiffre 52 avec le chiffre 1,5 million (voir Jenine-Auschwitz). Prouve que la réalité dépasse la fiction.

 

Sdérot – Ville israélienne qui illustre ce qu’est une « trêve » vue par le Hamas : nous arrosons une ville israélienne de roquettes et de missiles quand nous le voulons ; il est crucial que les diplomates et les ONG appellent Israël à faire preuve de retenue.

 

Sermon (khutbah) – Appel au meurtre pour des raisons que Le Monde et l’AFP trouvent toujours compréhensibles (voir : occupation). Ne jamais en citer, cela pourrait ternir l’image des Palestiniens.

 

Sharon (Ariel, dit Arik) – A personnellement égorgé avec sadisme plus de quatre-vingts Palestiniens dans les « camps » de « réfugiés » de Sabra et Chatila. A également personnellement torturé 879 321 Palestiniens, gazé sept millions d’entre eux, érigé un mur pour empêcher les victimes de ses nombreux crimes de venir légitimement tuer des civils israéliens. A, de plus, écrasé un bon nombre d’armées arabes au combat.

 

Sioniste (entité) – Physiologiquement, le larynx arabe n’est pas apte à prononcer les syllabes is-ra-ël, ce qui est un drame anatomique. Ce mot-substitut, inventé par les phonologistes arabes, permet donc de nommer la chose sans émettre le son approprié. Bel exemple de compensation culturelle d’un défaut physique. Qui a médit de la science des Arabes ?

 

Sommet arabe – Groupe d’individus bedonnants et barbus qui crient très fort sans se soucier du contenu, pourvu qu’à la fin, Israël soit condamné, ainsi que les États-Unis. S’embrassent de temps en temps sans se soucier des conséquences épidémiologiques.

 

Streicher (Julius) – « C’est notre père à tous ! » Influent professeur émérite à l’Institut arabe de journalisme (Le Caire et Beyrouth).

 

Suez – Grande victoire panarabe (1956), sous la direction des grands chefs de guerre arabes Eisenhower et Boulganine.

 

Suicide – Action interdite par l’islam, mais rendue licite et désirable par l’assassinat simultané d’un ou de nombreux Juifs (en Irak, faute de Juifs, le Chiite fera l’affaire).

 

Syrie – Pays dont les dirigeants sont des parangons d’honnêteté, d’intégrité et de bonne foi. Les prisons y sont vides, les salles de torture propres, les usines flambant neuves, les policiers sans reproche, et la croissance économique énorme. Favorite du Quai d’Orsay.

 

Terrorisme – Arme du faible contre le fort (300 millions d’Arabes, 1,2 milliard de musulmans, 6,5 millions d’Israéliens).

 

Tolérance – Notion inusitée.

 

Torture – Continuation de la politique arabe par d’autres moyens.

 

Turc – Occupant, exploiteur et tyran pendant neuf siècles environ. N’a pas suscité de résistance à l’impérialisme, au colonialisme et à l’exploitation.

 

Union soviétique (aussi : Russie poutinienne) – Meilleure amie des arabes (jusqu’en 1991). L’extermination des musulmans chez elle lui est rarement reprochée.

 

Unité arabe – Fétiche brandi à tout bout de champs pendant qu’on s’entre-égorge ; ne jamais oublier la crécelle !

 

Unité palestinienne – (voir : unité arabe). Scandez le slogan, si vous êtes un tueur du Hamas, pendant que vous poussez un tueur du Fatah du haut du toit d’un immeuble élevé : ça donne une dignité politique très chic à votre action.

 

Utérus – Arme secrète des Palestiniens – voir le slogan « Avec nos utérus, nous libérerons la Palestine » qui se réfère à l’ « arme démographique ». Lieu saint du féminisme arabo-musulman. Curieusement ignoré par les féministes occidentales, qui ne veulent la contraception que pour elles-mêmes, et, à la rigueur, [pour la partie du] tiers-monde qui n’a pas pour devoir l’extermination d’Israël.

 

Verger (voir aussi oliveraie) – Lieu sacré du culte journalistique de l’innocence paysanne bafouée par la soldatesque : « Les troupes israéliennes ont coupé les arbres des vergers ».

 

Victime – État natif, permanent et éternel du Palestinien.

 

Villepin – Postiche qui a eu naguère le désir de devenir perruque. Le fameux auteur de science-fiction Bossuet avait consacré un sermon à l’anticiper : « vanitas vanitatvm et omnia vanitas ».

 

Violence – « Nous n’avons pas d’autre choix que celui de la violence » : mode d’action glorieux et sacré auquel les autres forcent le musulman radical dans tous les cas de figure ; le pauvre, comme si ce n’était pas le choix qu’il avait fait au départ. Force impersonnelle qui s’empare du Moyen-Orient comme un phénomène naturel, surtout quand un groupe palestinien s’attaque à des civils israéliens. L'unique solution pour mettre un terme à « la violence » : des concessions israéliennes.

 

Virginité – État favori de la femme ; multipliée par 72. Récompense offerte dans l’au-delà. Auto-régénération permanente de certaines parties du corps, dont l’absence ici-bas provoque immanquablement le meurtre de la porteuse d’absence. Preuve du caractère progressiste des révolutionnaires arabes.

 

Voltaire (Réseau) – Groupement opposé au principe de non-contradiction.

 

Washington – Ville qui souffle le chaud et le froid.

 

Z – Lettre qui s’applique à peine au monde musulman.

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 17:23

Comme on l’a vu, pendant mes vacances de l’été 2011, j’ai admiré de belles femmes nues au Capitole de Toulouse, dans la salle des Illustres : entre autres, celles peintes au plafond par Édouard Debat-Ponsan. Ces beautés symbolisent les arts, comme tout le monde a pu le remarquer.

008aSi j’insiste sur le thème des femmes nues, c’est pour faire grimper l’audience de mon blog. J’ai une bonne excuse pour faire cela : je souhaite ne pas y attirer uniquement les personnes qui cherchent à savoir si Daniel Auteuil, Vincent Cassel et Nicolas Hulot sont juifs.

Ours-046a.jpgLe jour même de mon arrivée dans les Hautes-Pyrénées, j’ai vu des ours de près. Voir des ours dans les Pyrénées, ce n’est pourtant pas si banal par les temps qui courent.

J’ai aussi vu de près un ou deux loups, mais la plus grande menace à mon intégrité physique pendant ce séjour dans les Pyrénées a été le fait d’une vache, suite à un refus de priorité.

Plus précisément, c’est la vache qui m’a refusé la priorité, puisqu’elle venait de ma gauche. Je la lui ai refusée à mon tour, mais pas longtemps.

Statue-B1.jpgEn Espagne, sur la Costa Blanca, j’ai découvert la musique de variété allemande, entre autres des tubes comme Frankreich, Frankreich du groupe Bläck Fööss et Guten morgen, liebe sorgen de Jürgen von der Lippe. C’est surtout amusant quand on ne comprend pas l’allemand... et peut-être aussi quand on est allemand ? Un sain dépaysement, quoi qu’il en soit. 

Bien sûr, ce n’est pas ce qui a rempli mes journées, mais il ne manquerait plus que cela que mon blog devienne un journal intime ou un album de vacances. Entre nous, qui cela intéresserait-il ?

Mirador-Altea.jpgPendant mes vacances, j’ai failli réussir à laisser de côté mes préoccupations habituelles, surtout celles concernant la politique, le devenir du monde et les inquiétantes dérives actuelles.

Il a pourtant fallu qu’en visitant une petite ville des environs, je passe devant une boutique ayant mis en évidence une traduction en espagnol du torchon de l’autre indigne ainsi qu’un livre d’un prétendu historien anglais finement intitulé « L’Holocauste espagnol ». Ça parlait de la guerre civile espagnole, je crois (dite aussi Guerre d’Espagne, un drôle de nom pour une guerre civile).

11-08-22-034a.jpgSi j’étais entré dans ce sinistre lieu, sans doute y aurais-je trouvé aussi des ouvrages de Garaudy, Meyssan, Soral et autres auteurs tout aussi recommandables ? 

Une façon de nier ce qui vous est arrivé consiste à prétendre que c’est aussi arrivé aux autres. C’est bien le sens de l’emploi du mot « holocauste », même si, par ailleurs, ce terme n’aurait jamais dû servir à désigner la Shoah.

Moi, quand je vois cela, je me sens devenir franquiste. Est-ce grave, Docteur ?

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 23:50

 Plafond-Illustres 

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 15:50

 

Kauffmann et Seurat. Carton et Fontaine. Chesnot et Malbrunot. Et maintenant, Ghesquière et Taponier. Comme le fait remarquer une internaute de mes relations, ça marche toujours par deux. J’ajouterai que c’est à chaque fois un peu plus débile que la fois précédente.

 

Une petite fille de quatre ans n’a plus de père. Ce père, militaire en mission en Afghanistan, est mort des suites de ses blessures, pendant que se déroulait le rapatriement de deux crétins irresponsables. En ce 14 juillet endeuillé, je repense à la joie indécente avec laquelle les deux journalistes ont été accueillis à leur retour.

 

10-07-14-030.jpgBien évidemment, mes propos choqueront ceux qui ont gobé le mensonge répété par la télévision, selon lequel les deux fouille-merde étaient en reportage au moment de leur séquestration.

 

En réalité, ils n’étaient plus du tout en reportage, mais au lieu de rentrer, ils avaient décidé de leur propre chef, et contre toute raison, d’aller embrasser sur la bouche ces messagers de la civilisation et de l’humanisme qu’ils adulent et qui font la renommée de l’Afghanistan.

 

L’attitude corporatiste de la presse est regrettable, mais que dire de tous les ballots qui réservent, eux aussi, une sympathie et une solidarité particulières à ces pseudo héros de l’ère de « l’information » ?

 

Je préfèrerais, à tout prendre, que ce soient des journalistes qui meurent plutôt que des militaires. Le militaire, lui, ne ment pas. Il ne trompe pas sur son rôle. Il ne prétend pas être indépendant. Il ne dissimule pas son obéissance à une hiérarchie. Le militaire, en principe, se bat pour moi, pour que je puisse continuer à vivre libre.

 

Le journaliste, j’ai parfois des difficultés à comprendre à quoi il sert. Qu’on ne me parle pas d’information. L’information, le militaire sait ce que c’est, et il le sait sans doute mieux que le journaliste : car son métier consiste à rassembler l’information dont il peut disposer et à en faire le meilleur usage possible ; c’est même parfois, pour lui, une question de vie ou de mort.

 

Je veux bien croire que nos soldats savent pourquoi ils risquent leur vie en Afghanistan. Je peux envisager qu’il y ait une bonne raison. Mais ce n’est sans doute pas sur les journalistes que je pourrais compter pour me la dire.

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 11:42

Même s’il y a davantage d’exactitude factuelle dans mon blog que dans n’importe quel organe de presse dit « d’actualité » ou « d’information », je suis loin d’être infaillible. Il ne faut cependant pas perdre de vue que je publie des billets d’humeur, pas des articles scientifiques. J’attends de mes lecteurs subtils qu’ils comprennent le sens de mes propos plutôt que de les prendre au pied de la lettre. Mais je dois l’avouer, il m’arrive de me tromper carrément et d’écrire des sottises.

American_Colony_Hotel.jpgAinsi, dans une de mes protestations, j’avais un jour cru pouvoir écrire que « l’AFP maintient davantage d’envoyés permanents en Israël et en Judée-Samarie que sur l’ensemble du continent africain ». Un lecteur attentif m’avait signalé mon erreur. La réalité était que les pays occidentaux, et non pas l’AFP, envoient davantage de journalistes (et de correspondants permanents) en Israël et en Judée-Samarie que dans tout le continent africain. Il est vrai qu’avec un correspondant comme Charles Enderlin, l’AFP n’a pas besoin de maintenir de gros effectifs sur place pour pouvoir servir ses maîtres comme il se doit. Mea culpa.

Une autre fois, j’avais écrit qu’à ma connaissance, quand le parti des Verts publiait un communiqué concernant l’étranger, il s’agissait toujours d’Israël. On m’a fait remarquer mon erreur. Il est déjà arrivé aux Verts de publier un communiqué concernant un autre pays. Une fois, entre deux communiqués condamnant Israël, un communiqué sur l’Iran. Une autre fois, entre deux communiqués condamnant Israël, un communiqué sur la Tunisie... Une autre fois, entre deux communiqués condamnant Israël, ... etc.

Autre exemple, suite à mon précédent billet, j’ai reçu un message d’Ivan Alexandre, qui me demande si je pense sincèrement que « même dans un organe de fêlés anti-tout », quelqu’un serait capable aujourd’hui de publier une « critique enthousiaste » du journal de Gœbbels. En attendant de remettre la main sur le numéro 536 du magazine Diapason, daté de mai 2006, je retire déjà l’expression « critique enthousiaste », qui ne lui semble pas « tenable », « honnête » ni même « légale » et que je reconnais avoir employée de façon inconsidérée.

Grand-Palace-Hotel.jpgCela dit, quand Ivan Alexandre me demande si d’après moi, c’est « plausible », j’ai envie de répondre à sa question par une autre question et de lui demander s’il est plausible, d’après lui, qu’un magazine critique de disques classiques et de haute-fidélité publie un beau jour, sur six pages illustrées, un reportage sur Gaza réalisé par une pigiste minable, ignorante et débordante de parti pris. J’ai envie de lui demander s’il est plausible qu’une publication spécialisée, dans laquelle il a des responsabilités et probablement la possibilité d’exercer une certaine influence, s’éloigne tout à coup de sa compétence pour faire dans le reportage et tenter d’émouvoir son lectorat, à grand renfort de mensonges et de photos, sur le sort des malheureux enfants et adolescents gazaouites privés de musique depuis 1948 à cause des méchants sionistes et bombardés aujourd’hui sans pitié par Israël, ce pays diabolique.

M. Alexandre me demande si « de telles calomnies » (la façon dont j’ai cru pouvoir qualifier son intérêt pour le journal de Gœbbels) ne me coupent ni l’appétit ni le sommeil : là encore, je pourrais lui retourner la question et lui demander si le fait que le magazine dans lequel il officie diffuse un morceau de propagande tout à fait digne de Gœbbels, même s’il n’en est lui-même ni l’auteur ni le responsable de la publication, ne lui coupe ni l’appétit ni le sommeil.

Gaza-1.jpgEnfin, en guise d’argument ultime, Ivan A. Alexandre me gratifie d’une confidence concernant son état civil. J’aurais préféré qu’il m’explique ce qu’il a fait pour tenter de s’opposer à la publication de cet immonde papier (je parle du reportage sur Gaza), et n’y étant pas parvenu, ce qu’il a entrepris pour se désolidariser de cette initiative abominable.

Ici comme pour le reste, je reconnais avoir forcé la dose. L’équipe de ce magazine n’est évidemment pas constituée de nostalgiques du nazisme, je n’ai jamais eu cette idée et ce n’est pas ce que j’ai voulu suggérer. J’ai surtout trouvé subtil de faire un rapprochement, certes un peu arbitraire, entre plusieurs dérapages successifs du magazine (le dernier en date étant à mes yeux particulièrement impardonnable).

Les relations entre dictature et musique sont également présentes sous la plume d’Ivan A. Alexandre, qui consacre sa chronique à la publication du journal de Gœbbels. (ResMusica, à propos du numéro de Diapason de mai 2006) 

Si, dans le numéro de mai 2006, M. Alexandre avait consacré sa chronique à la publication du journal de Gœbbels, c’était sans doute à contrecœur et pour en regretter la parution. Je le précise à l’attention de ceux qui, comme moi, s’y seraient trompés. Là encore, mea culpa.

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 10:56

 

1. Le magazine Diapason, des chambres à gaz à Gaza

 

Pour revenir sur ma lettre à la revue Diapason, restée sans réponse comme on s’en doute, je confirme que jamais auparavant cette revue n’avait publié le moindre reportage sur une entité politique ni sur un lieu géographique déterminé, et qu’elle ne l’a pas refait depuis. Le moins qu’on puisse dire est que ce journal a réservé un traitement exceptionnel à Gaza autrement dit, à Israël.

drapeau-nazi.jpgPar ailleurs, il m’est revenu en mémoire que peu de temps après l’arrivée d’Yves Petit de Voize à sa direction, ce magazine avait publié sans vergogne, et sans aucun commentaire, les propos nauséabonds d’un lecteur affirmant qu’on entendait trop la musique de Mahler : « la mahlérite [sic] se propage comme la peste dans notre pays, écrivait ce triste sire, tout cela à cause de certains responsables politiques dont la sensibilité culturelle n’est pas spécifiquement française ». Le ministre de la Culture était Jack Lang. Il n’était pas difficile de comprendre l’allusion.

Quelques années plus tard (Jean-Marie Piel ayant remplacé Yves Petit de Voize, si je ne m’abuse), Diapason récidivait en publiant, toujours sans y trouver à redire, une lettre d’un lecteur faisant l’apologie d’Hitler et de ses bons goûts musicaux. 

Plus récemment, c’était Ivan Alexandre qui se réjouissait dans sa tribune de la parution du journal de Gœbbels. Il ajoutait qu’il attendait la suite.

On comprend mieux, ainsi, les motivations de ces gens-là à profiter de l’air du temps (déjà bien vicié) pour publier tout à coup un reportage (mensonger) sur Gaza.

 

P.S.: J’ai apporté un petit correctif à ce billet d’humeur : voir mon billet suivant.

  

 

2. Liszt, Arcadelt et la symphonie « avec orgue » de Saint-Saëns

 

Dans un récent billet, j’avais affirmé que le matériau thématique de la symphonie n°3 de Saint-Saëns provenait d’une pièce d’orgue de Liszt. Cela m’avait valu un petit échange avec Jacques Bonnaure, auteur d’un ouvrage consacré au compositeur (Saint-Saëns, Actes Sud, 2010).

Dies-IraeSelon M. Bonnaure, Saint-Saëns se serait inspiré du Dies Irae (XIIIe s., attribué à Thomas de Celano) pour écrire sa symphonie, de la même manière que Berlioz s’en est inspiré pour composer [le Songe d’une nuit de sabbat de] sa Symphonie fantastique.

Je dois reconnaître que ma mémoire m’a trompé dans le sens où la pièce d’orgue en question n’était qu’une simple adaptation par Liszt d’un Ave Maria attribué à Jacques Arcadelt (XVIe s.), sans rapport avec les nombreuses transcriptions, paraphrases et autres réminiscences tellement plus belles, plus riches et plus intéressantes que l’on doit à Liszt. 

Il n’empêche, je persiste et signe, au risque de contrarier M. Bonnaure.

Dans la Symphonie fantastique, Berlioz cite le Dies Irae note pour note :

 Dies-Irae-Fantastique 

Rien de tel dans la symphonie de Saint-Saëns. Le motif qui revient à maintes reprises sous différentes formes chez Saint-Saëns est toujours constitué des six (et même des sept) premières notes de l’Ave Maria d’Arcadelt :

 Saint-Saens 

Comparons avec l’Ave Maria d’Arcadelt (on remarquera aussi que l’harmonie est identique) :

  D-I-Arcadelt.jpg 

L’Ave Maria d’Arcadelt est vaguement inspiré du Dies Irae, mais Saint-Saëns s’est très visiblement inspiré de l’Ave Maria d’Arcadelt (plutôt que de Liszt comme je l’avais suggéré). Mais je suis sûr que c’est après avoir entendu cet Ave Maria dans la version pour orgue de Liszt quoi qu’en disent certains messieurs apparemment très compétents en la matière.

 

P.S.: L’Ave Maria d’Arcadelt a été composé en réalité durant la première moitié du XIXe siècle par Pierre Dietsch, qui a paraphrasé une chanson d’Arcadelt (voir ici). Ce qui ne change pas grand chose à ma thèse. Et puis, on se trompe moins en attribuant l’Ave Maria d’Arcadelt à Arcadelt qu’en attribuant l’Adagio d’Albinoni à Albinoni.

 

 N’en déplaise à tous les musicologues du monde, il semble que je sois le premier (en toute modestie) à avoir fait ce lien. J’invite tout lecteur musicien à en juger par lui-même.

 

P.S.: Un lecteur m’informe qu’il avait déjà fait ce rapprochement il y a une soixantaine d’années. Je ne suis donc pas le premier. Jusqu’à preuve du contraire, je reste tout de même le premier... à l’avoir fait par écrit.

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 11:55

Voilà une question très intéressante, si j’en juge par la fréquence à laquelle elle est posée sur les moteurs de recherche. En l’espace d’un mois, j’ai reçu près d’un millier de visites d’internautes ayant lancé sur Google une requête sur l’éventuelle judéité de Daniel Auteuil, libellée par exemple ainsi : « Daniel Auteuil juif ». Ce chiffre n’inclut pas ceux, sans doute bien plus nombreux, qui dans la liste des résultats n’ont pas cliqué sur le lien menant à mon blog.

Si ce blog figure parmi les premiers résultats d’une telle requête, c’est pour deux raisons. La première raison est que j’ai publié un jour une liste de personnalités connues que des gens prennent à tort pour des Juifs, et Daniel Auteuil en fait partie. La seconde est que l’association entre Daniel Auteuil et la qualité de juif n’est pas courante, car rien ne permet de penser, a priori, que Daniel Auteuil serait juif.

En ce mois d’avril 2011, au palmarès des candidats involontaires à la judéité, Nicolas Hulot a ravi la deuxième place à Jean-Luc Mélenchon, lequel est talonné par Vincent Cassel. Mais Auteuil est toujours premier.

Hippodrome d'AuteuilJ’ignore pourquoi certains pensent que Daniel Auteuil est juif. S’ils ont des indices, je me demande lesquels. Auteuil est un patronyme à consonance française qui n’a aucune raison d’être porté par des Juifs (et il me semble que c’est son vrai nom). L’acteur n’est pas connu pour pratiquer le judaïsme, ni pour participer à des actions militantes en faveur des Juifs ou d’Israël. Le fait qu’il soit né en Algérie n’est pas ce qui permettrait de le distinguer des nombreux Français non juifs qui sont nés à l’étranger ou dans une des anciennes colonies françaises. Alors, quoi ? Son physique ? Le fait qu’il ait été un moment le gendre de Guy Béart ? Le fait que plusieurs réalisateurs juifs aient tourné avec lui ? Le fait qu’il se prénomme Daniel ? Le fait que son voisin de palier s’appelle Picard ? 

J’ignore surtout pourquoi tant de gens se posent cette question. Pour Zoé Félix, je me suis figuré que c’était parce qu’elle incarnait dans une série de TV un personnage appelé Clara Sheller : les Clara sont souvent juives, et les Sheller... plus rarement. Il y a des lourdauds qui croient qu’un acteur qui incarne un personnage juif est forcément juif, lui aussi. C’est d’ailleurs probablement ce qui explique la méprise à propos de Charlie Chaplin, même si celui-ci n’a incarné un Juif qu’une seule fois dans toute sa production, et encore faudrait-il faire remarquer que dans le même film, il incarnait également Hitler. Au fait, Clara Sheller est-elle censée être juive ?

Concernant Daniel Auteuil, j’ai beau chercher…

Cette requête douteuse sur Daniel Auteuil n’en constitue pas moins la plus forte contribution à l’indice de fréquentation de mon blog. C’est ce qui justifie le présent article. Vous qui cherchez à savoir si Daniel Auteuil est juif, je vous remercie de votre visite ! Pendant que nous y sommes, peut-être pourriez-vous m’expliquer la raison pour laquelle vous avez cette idée ?

N.B. : les commentaires idiots ou injurieux iront droit à la corbeille (comme d’habitude).

Quand j’entends affirmer que telle personne est juive, alors qu’à ma connaissance elle ne l’est pas, j’ai remarqué qu’il est généralement vain d’essayer de discuter. Tout ce que mon interlocuteur trouve à me répondre, c’est qu’il le sait. Il le pense, il le croit ? Non ! Il le sait ! D’où le sait-il ? Il le sait, et puis c’est tout. D’ailleurs, c’est connu, ajoute-t-il. Connu de qui ? On n’en saura pas plus : il le sait, c’est connu, il sait que c’est connu, et puis c’est tout.

Comme je le précisais à propos de ma liste, les gens qui croient savoir ou qui cherchent à savoir qui est juif peuvent être aussi bien des Juifs que des antisémites ou simplement des « honnêtes curieux ». Ou peut-être plutôt des honnêtes fabulateurs. J’ai cependant de bonnes raisons de penser qu’un certain nombre, et peut-être même la majorité de ceux qui posent ce genre de question sur les moteurs de recherche, appartiennent plutôt à la deuxième catégorie.

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 14:38

 

"La pluralité de la presse est garante d'une démocratie en bonne santé."

 

(communiqué intersyndical de France-Soir)

 

 

Actu.orange.fr : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

 

Actu.voila.fr : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

 

Corsematin.com : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

 

Courrier International : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

 

Fogel-Hadass-2-copie-1.jpgFogel-Hadass-1.jpgLe Courrier Picard : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

 

La Croix : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

 

Les Échos : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

Euronews : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

L’Express : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

France24 : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

L’Indépendant : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

Famille Fogel, à ItamarInfolive : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

Libération : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

Midi Libre : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

News.fr.msn : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

 

Nice Matin : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

Le Nouveau Journal : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

La Nouvelle République : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

Le Parisien : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

Le Point : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

RTL : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

La Tribune de Genève : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

Fogel-Famille.jpgVar Matin : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

La Voix de Paris : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

2424.actu.fr : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

20 minutes : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

Aufait Maroc : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

El Watan : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

TV5-Monde : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

La Voix de Montpellier : Les colons d’Itamar ne renonceront pas au rêve du "Grand Israël"

(...) 

 

N.B.: Ce que les journalistes appellent le "Grand Israël", c’est l’Israël de 1948 à 1967, plus petit que la Lorraine, plus la Judée-Samarie (Judée, dont dérive le mot "juif") qui fait à peine la superficie du département de la Seine-et-Marne.

N.B.: Pour les journalistes, les "colons" sont les Juifs (hommes, femmes, enfants de onze ans, de trois ans, bébés de trois mois, etc.) qui habitent en Judée (Judée, dont dérive le mot "juif") ou en Samarie.

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 19:16

 

Si j’en juge par les commentaires que mes articles inspirent, les formules subtiles de Daniel Sibony, les images fortes de Shmuel Trigano et autres considérations sur la guerre, sur la paix et sur les idéologies intéressent moins de monde que mes petites histoires d’insectes.

Palomena prasina 2aPalomena prasina 1aJe reviens donc sur l’histoire de ma punaise, qui a maintenant de la compagnie.  En effet, il y a deux ou trois semaines, j’ai aperçu sur une marche d’escalier une autre punaise des végétaux qui avait mal choisi son endroit pour hiberner. Là où elle se tenait immobile, les six fers en l’air, son espérance de survie était très limitée. Cette fois, il s’agissait de Palomena prasina. Très brune au moment où je l’ai recueillie, elle n’a pas tardé, elle aussi, à changer de couleur.

Si vous avez eu la curiosité de faire un tour chez Lucie, vous avez pu admirer ses superbes photos et vous savez que l’insecte qui cohabite avec ma petite maisonnée depuis plus de deux mois, Nezara viridula (forme torquata), est la punaise africaine du soja. Je peux même dire qu’il s’agit d’un mâle.

Nezara viridula est une engeance venue d’ailleurs, qui a tendance à se répandre dans nos contrées au détriment de l’espèce autochtone Palomena prasina. Le monde des punaises n’a donc pas échappé à ce genre de problème...

Leptoglossus occidentalisMais je me dois de mentionner également, parmi les punaises importées, Leptoglossus occidentalis, plus grande et surtout plus allongée. C’est la punaise américaine des résineux. J’en ai photographié un beau spécimen l’été dernier au sud de la Bretagne.

Leptoglossus 07aDe plus, on remarquera chez cette espèce la longueur des antennes, ainsi que la morphologie particulière des pattes arrières, très développées.

J’ai même pu réunir sur une même image deux espèces bien différentes, Leptoglossus occidentalis et une punaise européenne qui porte de très belles couleurs, Carpocoris purpurepennis.

2011-03-05 004Après un petit clash initial, mes deux pensionnaires semblent s’être habituées l’une à l’autre. Hier, elles ont même passé toute la matinée sur la même feuille. Elles ne restent pas toujours sur cette plante. Plusieurs fois, j’ai retrouvé la Nezara près de mon ordinateur, et un jour ma compagne l’a retrouvée dans notre chambre. La Palomena aussi s’offre de temps à autre une petite escapade : je l’ai même retrouvée un jour sur le paillasson d’un voisin.

 

(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 15:00

Je me propose de rendre compte ici d’un colloque qui s’est tenu à Paris le 25 novembre 2010. Ce colloque était organisé par des membres du mouvement « Raison Garder » et de la revue Controverses.

Dans son discours d’introduction, Raphaël Drai rappelle que « Raison garder » est une réaction à la captation du concept de raison par les signataires de « Jcall », qui prétendent détenir le monopole de la raison et de la paix et délégitimer les autres conceptions. Cette prétention d’un petit groupe de Juifs prisés des médias est d’autant plus inacceptable que le peuple juif a bien trop pâti des guerres et que l’idée de paix est ancrée dans la conscience juive. Être tué ne va pas de soi. Tuer non plus.

Michaël Bar-Zvi : Pourquoi et comment l’invention d’un « camp de la paix » ?

Selon le Dr Michaël Bar-Zvi, le « camp de la paix » est une terminologie stalinienne. Comme son expression hébraïque le fait bien ressortir, c’est une contradiction dans les termes, car qui dit camp dit état de guerre. La paix se réalise entre deux camps opposés, elle ne peut pas être le fait d’un seul camp. Ce « camp » s’est d’ailleurs trouvé un ennemi intérieur, et dès lors, ce n’est plus les Juifs contre les Arabes, mais le camp de « la paix » contre les « extrémistes », lesquels sont nécessairement des deux côtés. Ce « camp de la paix » est devenu un vecteur de la délégitimation d’Israël.

Israel-109.jpgBar-Zvi se réfère à un récent colloque de Jérusalem, auquel ont participé les plus importantes personnalités israéliennes. On n’y a parlé à aucun moment de la volonté de paix des Arabes (ni des « Palestiniens »). À ce colloque de Jérusalem, les intervenants ont finalement fait preuve d’un narcissisme stupéfiant en se définissant par opposition aux « extrémistes » et en faisant valoir que leur « camp » était vu favorablement par le monde entier. Ils ont développé une conception apocalyptique, mystique, eschatologique, hégélienne et la croyance en un faux messie : « ein brera », l’inévitabilité de la paix. Selon Bar-Zvi, ils réduisent le conflit à un mûrissement, ou peut-être plutôt un pourrissement. Tous les intervenants, sauf peut-être Netanyahu, disaient qu’on n’a pas le temps et qu’on n’a pas le choix. Ces participants n’étaient pourtant pas du tout religieux.

Voilà qu’à présent, on dit « Israël-Palestine » : l’ennemi n’est plus un ennemi. N’existe-t-il pas un adversaire ? Il faudrait décider de son identité : est-ce un peuple, une nation, ou la oumma ? La définition nationale de la cause palestinienne est très récente, et elle est superfétatoire avec l’islam. Pour le « camp de la paix », l’idéal est d’avoir affaire à une nation. Face à la oumma, ces gens ne sont pas du tout armés psychologiquement, culturellement ni théologiquement. Leur état d’esprit reflète l’érosion de l’idée du sionisme dans le monde universitaire israélien et le désarroi des intellectuels après les conflits armés de 1967 et de 1973. Bar-Zvi souligne qu’il existe à ce propos un hiatus entre ces derniers et le public israélien.

Un glissement sémantique s’est produit chez ces intellectuels vers un nouveau lexique (« territoires », « conflit israélo-palestinien », « occupation », « colonies », etc.) se substituant aux notions historiques et culturelles qui sont essentielles pour un pays. Cela leur a permis de retrouver une dimension universaliste. Deux options s’offraient à eux : l’universalisation du sionisme (version humaniste, compassionnelle, s’opposant au sionisme « particulariste »…) et le post-sionisme.

Dans leur promotion d’un multiculturalisme à l’israélienne, ces intellectuels ont développé une vision humaniste en opposition avec l’État-nation, et cela représente une étape supplémentaire dans le processus de délégitimation d’Israël. Le sionisme était un activisme pour faire valoir un droit. Si l’on oublie ce droit, le champ politique du sionisme se retrouve dénué de valeur. Ce n’est plus qu’une simple lutte pour le pouvoir. Le concept de différence se substitue à celui d’identité. Or la différence est le contraire du rassemblement, du commun. Différence, échange, mélange, métissage s’opposent à l’appartenance qui implique un sacrifice.

Face à cette débâcle de la pensée, nous connaissons le prix à payer quand on est un intellectuel et quand on défend Israël. Nous essayons de reconstituer notre « droit à penser », et « penser signifie penser comme ne pensent pas les autres ».

Israel-155.jpgEmmanuel Levinas, dont Bar-Zvi a été l’élève, a fait l’objet d’une récupération par la gauche israélienne. Celle-ci manifeste une perte du sentiment de la responsabilité qu’on a de sa propre vie. Shmuel Trigano critique la pensée de Levinas, trop axée sur « l’autre » envers qui nous serions infiniment obligés. On ne doit pas être l’otage de l’autre, et « l’autre » peut très bien être coupable. Dans les avatars actuels de la pensée de Levinas, on ne parle que de « l’autre », et en même temps on se projette sur lui : par conséquent, on le nie en tant qu’autre. En outre, on se sacrifie (ne serait-ce pas une forme de nihilisme ?) et en même temps, on prétend privilégier la différence (un concept en opposition avec l’identité). La délégitimation d’Israël procède précisément de ce mode de pensée.

Une idée exprimée lors du débat : Levinas s’est identifié à la compassion que « l’autre » aurait dû avoir pour lui. Or, vis-à-vis du peuple juif, « l’autre » n’a pas de compassion : on veut extorquer aux Juifs leurs lieux, leur histoire (et leur identité) et les rejeter dans le ghetto (ou pire).

Selon Bar-Zvi, le judaïsme est trop souvent réduit aujourd’hui à n’être plus qu’un objet à transmettre, et cependant on lui refuse le véhicule de transmission. Or, le véhicule est plus important que ce qu’il transmet. Le judaïsme devient une option personnelle et non plus une communauté de destin. Bar-Zvi plaide donc pour un retour de l’exil intérieur afin d’en finir avec l’opposition terre (sionisme) contre livre (Torah). Il s’agit de préférer la réunion à la division et de promouvoir des concepts dans ce sens, celui d’alliance par exemple.

Raphaël Drai : En Israël (comme ailleurs ?), la culture juive est considérée comme ringarde

Pour Raphaël Drai, les intellectuels à la mode constituent une classe pseudo-sacerdotale alors même qu’ils sont complètement laïques : Abraham Yehoshoua, Amos Oz et David Grossman (et Shlomo Sand – lequel se déclare gêné d’écrire en hébreu car c’est une langue « colonisée ») se posent en donneurs de leçons, « comme si nous n’étions pas nous aussi des intellectuels qui écrivent, publient etc. » Nous ne voulons faire taire personne, ajoute-t-il, mais nous ne voulons pas non plus nous taire.

Le « camp de la paix » n’est finalement qu’une classe pseudo-sacerdotale narcissique et incompétente. Ses membres semblent croire qu’il n’existe qu’Israël et les Palestiniens. Il existe pourtant d’autres acteurs dans ce jeu, comme l’Iran, la Syrie, la Turquie, etc. La preuve est que le président iranien est venu à quelques km de la frontière annoncer qu’il voulait détruire Israël. Et qui pouvait penser, il y a deux jours, que la Corée du Nord allait tirer sur la Corée du Sud ? Il s’agit de promouvoir la fin des idéologies et l’avènement de la pensée. Drai cite Eliane Amado Levy-Valensi à propos de ceux pour qui « l’objectivité consiste à souscrire à la subjectivité de ses ennemis ».

La vision d’une société individualiste s’oppose au destin collectif qu’impliquent le judaïsme et le sionisme. Elle est couplée à une cécité méprisante vis-à-vis des Arabes, à comparer avec le narcissisme méprisant des boycotteurs occidentaux. Après avoir fait remarquer que l’appel au boycott n’était pas démocratique, Drai conclut, à propos de l’identité juive, en se référant au dilemme de Jacob : quand Jacob est serein, le texte dit qu’il rencontre des anges. Quand il est angoissé, il sépare son camp en deux moitiés. Or, deux moitiés ne font pas un corps entier. Il convient donc de lutter contre les tentatives actuelles de casser le corps d’Israël en deux.

Au moment du débat avec l’assistance, quelqu’un fera aussi remarquer que c’est l’État palestinien en projet qui s’est cassé en deux avant de naître, et qu’on pouvait voir un symbole édifiant dans le fait que Rabin ait été tué au moment où il signait un accord et que Sharon se soit écroulé au moment où il cédait un territoire.

Daniel Sibony : Deux idées simples concernant la paix

Pour le Dr Daniel Sibony, soit Israël parvient à couper les Palestiniens – otages de la pensée arabo-islamique – de la oumma et à faire la paix, soit il n’y aura pas la paix et ce sera leur capture par une masse qui préférera toujours faire endosser par un de ses éléments le refus d’Israël. Pour l’islam, la question est réglée puisque tous les Hébreux étaient musulmans (comme le rappelle Bat Ye’Or).

Certains peuples, quand ils sont privés de leur agressivité, deviennent… très agressifs. Sibony avait conclu un de ses livres ainsi : « Il y aura souvent la paix. »

Au colloque de Jérusalem, tous les dirigeants israéliens (Pérès, Livni, Barak, Netanyahu) ont parlé de paix, mais ils sont pragmatiques et ils sont sûrs qu’il y aura la paix (mon commentaire : dans quel autre pays du monde pourrait-on imaginer la tenue de ce genre de colloque, avec la participation des principales personnalités politiques ?). C’est une pathologie qui s’est développée en Israël et que Sibony appelle la « normose ». Les « normosés » tiennent le raisonnement suivant : « Si on revient à la norme, les problèmes seront résolus. » Ils n’admettent pas qu’il puisse exister un problème sans solution. En voyant le titre d’un de ses livres, « L’Énigme antisémite », A.B. Yehoshoua lui a dit : « Mais moi, je l’ai résolue. – Comment cela ? – Il faut normaliser Israël et les Juifs. » Ils veulent donc la paix comme un PDG ou un capitaine, comme des investisseurs. « Créer un état d’excellence ». Le peuple juif incarne peut-être ce qui manque pour faire vivre la norme ?

KotelTout lâcher pour avoir la paix ? Au moment de signer le transfert de tous les territoires, leur main peut se dessécher. Chacun fabrique le symptôme qu’il peut pour subsister. Être humain, c’est la dualité perception-mémoire. Eux se focalisent sur la perception. Au nom de cette perception qu’ils ont, ils condamnent un État, un peuple. Ce qui m’a surpris, explique Sibony, est le fait que pour eux, il existe un danger mortel, l’Iran, « mais aussi l’occupation des territoires ». Et donc, il faut d’abord donner les territoires. Leur symptôme, c’est la culpabilité : ils ne peuvent supporter l’idée d’avoir des choses qu’on puisse leur reprocher. Pour négocier, il faudrait au préalable être purs. L’idée majeure qui a manqué aux « normosés » comme aux culpabilisants, c’est l’idée de la transmission. Le peuple juif, ce sont des gens qui ont découvert « l’être », et dans cet être une trace d’amour. C’est ce qui les a distingués et ce qui a fait d’eux le peuple élu (le mot « élu » n’est pas dans la Bible) : « Il y a de l’amour pour moi quelque part » et « on va avoir beaucoup d’ennuis pour ça ».

Shmuel Trigano se demande si l’on doit parler d’une occupation, ou d’une étape d’une guerre en cours. Selon Sibony, c’est Israël qui a créé le concept de « territoires palestiniens ».

Shmuel Trigano : L’identité israélienne est-elle l’identité juive, ou est-elle en rupture avec l’identité juive ?

Trigano évoque la frénésie d’Oslo et l’idée du « village global ». Pour Shimon Pérès, le territoire ne compte plus. Les obus ont pourtant apporté un démenti à cette idée. Le discours de Pérès et des autres intervenants s’inscrit dans le post-modernisme, lequel ravage non seulement la société israélienne mais l’ensemble de la société occidentale. À croire Pérès, « Les Juifs ont gagné, les Israéliens ont perdu. » Israël est-il un État-nation juif ou l’État de tous ses citoyens ? Trigano rappelle que la France commence avec le baptême de Clovis. La dimension religieuse et identitaire est d’ailleurs omniprésente dans les États arabes. Or, de notre côté, nous refusons de l’assumer. Pendant ce temps, l’ennemi nous regarde. C’est pathétique. C’est là un problème très ancien de la psychologie juive. En 1967, le mythe de la normalisation des Juifs s’est heurté à la marque d’une identité. L’État tel qu’il a été reconnu en 1948, c’est un camp humanitaire. Un enjeu essentiel est la souveraineté, mais le côté passionnel obscurcit la réalité. Les Palestiniens veulent-ils la paix ? Jcall est une chose ahurissante : on n’y trouve aucune critique des Palestiniens, alors qu’il s’agit d’une société qui ne veut pas la paix. « Je suis pour la paix », disent les signataires. Cette moralisation abusive des enjeux (dont le renforcement de la Cour suprême israélienne est un symptôme) va faire que l’on nous attaquera encore davantage. En réalité, nous sommes nécessairement nous-mêmes des acteurs, et donc des lutteurs. Et nous devrions défendre les intérêts de nos adversaires ? Alors même qu’ils ont le monde entier derrière eux ? Cela dénote un profond mépris à leur égard.

Une guerre, deux « intifadas », etc… et cela s’appelle toujours un « processus de paix » ! Arafat a dit et répété que ce serait la destruction d’Israël par étapes, et il a fait ce qu’il a dit. Quant à la menace de l’Iran, elle est à prendre au sérieux.

Selon Raphaël Drai, en ménageant les dirigeants iraniens, Obama a précisément contribué à bloquer le « processus de paix ». Mais est-ce un mal ?

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